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Projet de loi C-63

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Première session, quarante-deuxième législature,
64-65-66 Elizabeth II, 2015-2016-2017
LOIS DU CANADA (2017)
CHAPITRE 33
Loi no 2 portant exécution de certaines dispositions du budget déposé au Parlement le 22 mars 2017 et mettant en œuvre d’autres mesures
SANCTIONNÉE
LE 14 décembre 2017
PROJET DE LOI C-63


RECOMMANDATION
Son Excellence la gouverneure générale recommande à la Chambre des communes l’affectation de deniers publics dans les circonstances, de la manière et aux fins prévues dans une mesure intitulée « Loi no 2 portant exécution de certaines dispositions du budget déposé au Parlement le 22 mars 2017 et mettant en œuvre d’autres mesures ».
SOMMAIRE
La partie 1 met en œuvre certaines mesures relatives à l’impôt sur le revenu proposées dans le budget du 22 mars 2017 pour :
a)enlever des « frais d’exploration au Canada » les coûts de forage d’un puits de découverte;
b)ne plus permettre aux petites sociétés pétrolières et gazières de reclassifier jusqu’à 1 million de dollars de « frais d’aménagement au Canada » en « frais d’exploration au Canada »;
c)réviser les règles anti-évitement applicables aux régimes enregistrés d’épargne-études et aux régimes enregistrés d’épargne-invalidité;
d)éliminer la possibilité, pour des professionnels désignés, d’avoir recours à la comptabilité fondée sur la facturation;
e)assurer un meilleur traitement fiscal pour le matériel d’énergie géothermique;
f)élargir les règles sur l’érosion de l’assiette fiscale aux succursales à l’étranger des assureurs canadiens;
g)préciser qui possède le contrôle de fait d’une société aux fins de l’impôt sur le revenu;
h)instaurer un choix qui permettrait aux contribuables d’évaluer leurs produits dérivés admissibles à la valeur du marché;
i)instaurer une règle anti-évitement particulière qui cible les opérations de chevauchement;
j)permettre les fusions, avec report de l’impôt, des sociétés structurées sous la forme de fonds de substitution en plusieurs fiducies de fonds commun de placement et permettre les fusions, avec report de l’impôt, de fonds réservés;
k)accroître la protection des fonds de terre écosensibles donnés à des organismes de bienfaisance de conservation, et élargir les types de dons permis.
En outre, elle met en œuvre d’autres mesures relatives à l’impôt sur le revenu pour :
a)mettre fin à des échappatoires relatives à l’exonération des gains en capital lors de la vente d’une résidence principale;
b)accorder des pouvoirs supplémentaires aux infirmiers praticiens, à certaines fins fiscales;
c)veiller à ce que les agriculteurs et les pêcheurs admissibles qui vendent à des coopératives agricoles ou de pêches aient droit à la déduction accordée aux petites entreprises;
d)accroître les types d’opérations de prise de contrôle inversée auxquelles s’appliquent les règles sur l’acquisition du contrôle d’une société;
e)améliorer la cohérence des règles qui s’appliquent aux dépenses liées à la recherche scientifique et au développement expérimental;
f)veiller à ce que le revenu imposable des caisses de crédit fédérales soit réparti entre les provinces et les territoires en utilisant la même formule de répartition que celle applicable au revenu imposable des banques;
g)veiller à l’application appropriée des règles sur l’impôt international du Canada;
h)améliorer l’exactitude et la cohérence de lois et règlements relatifs à l’impôt sur le revenu.
La partie 2 met en œuvre certaines mesures relatives à la taxe sur les produits et services et la taxe de vente harmonisée (TPS/TVH) confirmées dans le budget du 22 mars 2017 pour :
a)apporter des précisions et des améliorations techniques aux règles relatives à la TPS/TVH qui s’appliquent à certains régimes de pension et à certaines institutions financières;
b)réviser les règles relatives à la TPS/TVH qui s’appliquent aux régimes de pension afin de veiller à ce qu’elles soient appliquées à ceux qui font appel à des fiducies principales ou à des sociétés principales;
c)réviser et moderniser les règles relatives à la TPS/TVH qui s’appliquent aux livraisons directes afin d’accroître l’efficacité de ces règles et d’apporter des améliorations techniques;
d)préciser l’application de la TPS/TVH aux fournitures de services municipaux de transport en commun afin de tenir compte des nouvelles modalités de fourniture et de paiement de ces services;
e)apporter des modifications d’ordre administratif afin d’accroître l’exactitude et la cohérence des dispositions législatives régissant la TPS/TVH.
En outre, elle met en œuvre une mesure relative à la TPS/TVH annoncée le 8 septembre 2017 en révisant les exigences en matière de délais pour les demandes de remboursement de la TPS/TVH présentées par des organismes de services publics.
La partie 3 modifie la Loi sur l’accise afin que la taxation de la bière faite de concentrés sur les lieux où elle est consommée corresponde à celle des autres produits de la bière.
La partie 4 modifie la Loi sur les arrangements fiscaux entre le gouvernement fédéral et les provinces afin de permettre au ministre des Finances de conclure pour le compte du gouvernement du Canada, avec l’approbation du gouverneur en conseil, des accords de coordination de la taxation du cannabis avec les gouvernements provinciaux. Elle apporte également des modifications connexes à cette loi.
La partie 5 met en œuvre diverses mesures, notamment par l’édiction et la modification de plusieurs lois.
La section 1 de la partie 5 modifie la Loi sur les accords de Bretton Woods et des accords connexes afin de mettre à jour et de clarifier certains pouvoirs du ministre des Finances en lien avec les institutions de Bretton Woods.
La section 2 de la partie 5 édicte la Loi sur l’accord concernant la Banque asiatique d’investissement dans les infrastructures qui confère les pouvoirs nécessaires en vue de l’adhésion du Canada à la Banque asiatique d’investissement dans les infrastructures.
La section 3 de la partie 5 prévoit le transfert, du ministre des Finances au ministre des Affaires étrangères, de la responsabilité de trois accords de financement en matière de développement international conclus entre Sa Majesté du chef du Canada et la Société financière internationale.
La section 4 de la partie 5 modifie la Loi sur la Société d’assurance-dépôts du Canada afin de préciser le traitement et la protection des contrats financiers admissibles dans le processus de règlement d’une banque. Elle apporte aussi des modifications corrélatives à la Loi sur la compensation et le règlement des paiements.
La section 5 de la partie 5 modifie la Loi sur la Banque du Canada afin de préciser que la Banque du Canada peut consentir aux établissements membres de l’Association canadienne des paiements des prêts ou avances garantis par des immeubles ou biens réels situés au Canada et de permettre la garantie de tels prêts et avances par la cession ou le transfert des droits, des titres ou des intérêts relatifs à des immeubles ou biens réels situés au Canada. Cette section modifie également la Loi sur la Société d’assurance-dépôts du Canada afin de préciser que les suspensions ne s’appliquent pas à la Banque du Canada ou à la Société d’assurance-dépôts du Canada même lorsque des obligations sont garanties par des immeubles ou biens réels.
La section 6 de la partie 5 modifie la Loi sur la compensation et le règlement des paiements afin d’élargir et d’améliorer les pouvoirs de surveillance conférés à la Banque du Canada par le renforcement de la capacité de celle-ci de repérer les risques touchant les infrastructures des marchés financiers et de prendre, en temps opportun et de façon proactive, les mesures qui s’imposent.
La section 7 de la partie 5 modifie la Loi sur le pipe-line du Nord afin de permettre à l’Administration du pipe-line du Nord de recouvrer annuellement, auprès de toute compagnie détentrice d’un certificat d’utilité publique, les frais engagés par elle à l’égard de cette compagnie.
La section 8 de la partie 5 modifie le Code canadien du travail pour notamment :
a)prévoir que les employés ont le droit de faire une demande d’assouplissement de leurs conditions d’emploi auprès de leur employeur;
b)prévoir un congé pour obligations familiales d’au plus trois jours, un congé pour les victimes de violence familiale d’au plus dix jours et un congé pour pratiques autochtones traditionnelles d’au plus cinq jours;
c)modifier certaines dispositions concernant les horaires de travail, les heures supplémentaires, le congé annuel, les jours fériés et le congé de décès, afin d’offrir des conditions d’emploi plus souples.
La section 9 de la partie 5 modifie la Loi no 1 sur le plan d’action économique de 2015 afin d’abroger l’alinéa 167(1.‍2)b) du Code canadien du travail qu’elle édicte et de modifier les dispositions établissant les pouvoirs réglementaires connexes en conséquence.
La section 10 de la partie 5 approuve et met en œuvre l’Accord de libre-échange canadien conclu entre le gouvernement du Canada et celui des provinces et des territoires afin de réduire ou d’éliminer des obstacles à la libre circulation des personnes, des produits, des services et des investissements. Aussi, cette section apporte des modifications connexes à la Loi sur l’efficacité énergétique afin de faciliter, relativement aux matériels consommateurs d’énergie ou à toute catégorie de ceux-ci, l’harmonisation des exigences prévues par les règlements avec celles d’instances. Enfin, elle apporte des modifications corrélatives à la Loi sur la gestion des finances publiques, à la Loi sur le ministère des Travaux publics et des Services gouvernementaux ainsi qu’au Règlement concernant l’ombudsman de l’approvisionnement et abroge la Loi sur le marquage des bois ainsi que la Loi de mise en œuvre de l’Accord sur le commerce intérieur.
La section 11 de la partie 5 modifie la Loi sur les juges afin :
a)de permettre, dans certaines circonstances, le versement d’une pension à des juges, à leurs survivants et à leurs enfants sans l’octroi de celle-ci par le gouverneur en conseil;
b)d’autoriser le versement d’un traitement au nouveau juge en chef adjoint de la Cour du Banc de la Reine de l’Alberta;
c)de modifier le titre de « juge principal » pour celui de « juge en chef » s’agissant des juridictions supérieures de première instance des territoires.
Cette section apporte également des modifications corrélatives à d’autres lois.
La section 12 de la partie 5 modifie la Loi sur la Banque de développement du Canada afin d’augmenter le montant maximal du capital versé de la Banque de développement du Canada.
La section 13 de la partie 5 modifie la Loi sur la gestion des finances publiques pour permettre, dans un nombre accru de situations, la passation d’un marché ou d’une autre entente prévoyant un paiement, si un solde est suffisant pour l’acquittement des dettes contractées à cette occasion et exigibles pendant l’exercice au cours duquel a lieu la passation.
Disponible sur le site Web de la Chambre des communes à l’adresse suivante :
www.noscommunes.ca


TABLE ANALYTIQUE
Loi no 2 portant exécution de certaines dispositions du budget déposé au Parlement le 22 mars 2017 et mettant en œuvre d’autres mesures
Titre abrégé
1
Loi no 2 d’exécution du budget de 2017
PARTIE 1
Modification de la Loi de l’impôt sur le revenu et de textes connexes
2
PARTIE 2
Modification de la Loi sur la taxe d’accise et de textes connexes (mesures relatives à la TPS/TVH)
106
PARTIE 3
Loi sur l’accise
165
PARTIE 4
Loi sur les arrangements fiscaux entre le gouvernement fédéral et les provinces
169
PARTIE 5
Mesures diverses
Section 1
Loi sur les accords de Bretton Woods et des accords connexes
172
Section 2
Loi sur l’accord concernant la Banque asiatique d’investissement dans les infrastructures
176
Édiction de la Loi
Loi concernant l’adhésion du Canada à la Banque asiatique d’investissement dans les infrastructures
1
Loi sur l’accord concernant la Banque asiatique d’investissement dans les infrastructures
2
Définitions
3
Approbation de l’accord
4
Acceptation de l’accord et mesures connexes
5
Modification de l’annexe
6
Dépositaire
7
Paiements sur le Trésor : souscription initiale
SECTION 3
Accords de financement en matière de développement international
177
SECTION 4
Loi sur la Société d’assurance-dépôts du Canada
180
SECTION 5
Loi sur la Banque du Canada
185
SECTION 6
Loi sur la compensation et le règlement des paiements
188
SECTION 7
Loi sur le pipe-line du Nord
194
SECTION 8
Code canadien du travail
195
SECTION 9
Loi no 1 sur le plan d’action économique de 2015
217
SECTION 10
Commerce au Canada et harmonisation d’exigences en matière d’efficacité énergétique
219
Édiction de la Loi de mise en œuvre de l’Accord de libre-échange canadien
Loi portant mise en œuvre de l’Accord de libre-échange canadien
Titre abrégé
1
Loi de mise en œuvre de l’Accord de libre-échange canadien
Définitions
2
Définitions
Objet
3
Objet
Sa Majesté
4
Obligation de Sa Majesté
Dispositions générales
5
Restriction du droit d’action : articles 12 ou 14
6
Précision
Mise en œuvre de l’Accord
Approbation de l’Accord
7
Approbation
Désignation d’un ministre
8
Décret désignant un ministre
Ordonnances rendues sous le régime du chapitre dix de l’Accord
9
Assimilation
10
Exécution
11
Caractère définitif et obligatoire de l’ordonnance
Décrets
12
Décrets : suspension d’avantages ou mesures de rétorsion
Comité du commerce intérieur
13
Nomination d’un représentant
14
Paiement des frais
Groupes spéciaux, comités et groupes de travail
15
Listes
16
Nomination aux comités et groupes de travail
Nominations
17
Nominations
SECTION 11
Loi sur les juges
230
SECTION 12
Loi sur la Banque de développement du Canada
260
Section 13
Loi sur la gestion des finances publiques
261
annexe 


64-65-66 Elizabeth II
CHAPITRE 33
Loi no 2 portant exécution de certaines dispositions du budget déposé au Parlement le 22 mars 2017 et mettant en œuvre d’autres mesures
[Sanctionnée le 14 décembre 2017]
Sa Majesté, sur l’avis et avec le consentement du Sénat et de la Chambre des communes du Canada, édicte :

Titre abrégé

Titre abrégé
1Loi no 2 d’exécution du budget de 2017.
PARTIE 1

Modification de la Loi de l’impôt sur le revenu et de textes connexes

L.‍R.‍, ch. 1 (5e suppl.‍)

Loi de l’impôt sur le revenu

2(1)Le paragraphe 10(14) de la Loi de l’impôt sur le revenu est abrogé.
(2)L’article 10 de la même loi est modifié par adjonction, avant le paragraphe (15), de ce qui suit :
Travail en cours — règle transitoire
(14.‍1)Si l’alinéa 34a) s’applique au calcul du revenu d’un contribuable tiré d’une entreprise pour la dernière année d’imposition du contribuable qui commence avant le 22 mars 2017, les règles ci-après s’appliquent :
a)aux fins du calcul du revenu du contribuable tiré de l’entreprise, à la fin de la première année d’imposition qui commence après le 21 mars 2017 :
(i)le montant qui est le coût du travail en cours du contribuable est réputé être le cinquième du montant qui est le coût de ce travail déterminé compte non tenu du présent alinéa,
(ii)le montant qui est la juste valeur marchande du travail en cours du contribuable est réputé être le cinquième du montant qui est la juste valeur marchande de ce travail déterminé compte non tenu du présent alinéa;
b)aux fins du calcul du revenu du contribuable tiré de l’entreprise, à la fin de la deuxième année d’imposition qui commence après le 21 mars 2017 :
(i)le montant qui est le coût du travail en cours du contribuable est réputé être les deux cinquièmes du montant qui est le coût de ce travail déterminé compte non tenu du présent alinéa,
(ii)le montant qui est la juste valeur marchande du travail en cours du contribuable est réputé être les deux cinquièmes du montant qui est la juste valeur marchande de ce travail déterminé compte non tenu du présent alinéa;
c)aux fins du calcul du revenu du contribuable tiré de l’entreprise, à la fin de la troisième année d’imposition qui commence après le 21 mars 2017 :
(i)le montant qui est le coût du travail en cours du contribuable est réputé être les trois cinquièmes du montant qui est le coût de ce travail déterminé compte non tenu du présent alinéa,
(ii)le montant qui est la juste valeur marchande du travail en cours du contribuable est réputé être les trois cinquièmes du montant qui est la juste valeur marchande de ce travail déterminé compte non tenu du présent alinéa;
d)aux fins du calcul du revenu du contribuable tiré de l’entreprise, à la fin de la quatrième année d’imposition qui commence après le 21 mars 2017 :
(i)le montant qui est le coût du travail en cours du contribuable est réputé être les quatre cinquièmes du montant qui est le coût de ce travail déterminé compte non tenu du présent alinéa,
(ii)le montant qui est la juste valeur marchande du travail en cours du contribuable est réputé être les quatre cinquièmes du montant qui est la juste valeur marchande de ce travail déterminé compte non tenu du présent alinéa.
(3)Le paragraphe (14.‍1) de la même loi, édicté par le paragraphe (2), est abrogé.
(4)Les paragraphes (1) et (3) entrent en vigueur le 1er janvier 2024.
(5)Le paragraphe (2) s’applique aux années d’imposition qui se terminent après le 21 mars 2017.
3(1)La même loi est modifiée par adjonction, après l’article 10, de ce qui suit :
Évaluation à la valeur du marché — choix
10.‍1 (1)Le paragraphe (4) s’applique à un contribuable relativement à une année d’imposition et aux années d’imposition ultérieures si le contribuable a fait un choix afin que ce paragraphe s’applique à lui et qu’il a présenté ce choix sur le formulaire prescrit au plus tard à la date d’échéance de production qui lui est applicable pour l’année.
Révocation du choix
(2)Le ministre peut, sur demande d’un contribuable présentée sur le formulaire prescrit, permettre au contribuable de révoquer le choix qu’il a fait en vertu du paragraphe (1). La révocation s’applique à chacune des années d’imposition du contribuable qui commencent après la date à laquelle il est avisé par écrit que le ministre a donné son accord à la révocation aux conditions précisées par ce dernier.
Choix subséquent
(3)Malgré le paragraphe (1), si un contribuable qui a révoqué, en vertu du paragraphe (2), un choix fait un choix subséquent en vertu du paragraphe (1), le paragraphe (4) s’applique au contribuable relativement à chaque année d’imposition qui commence après la date où il produit le formulaire prescrit concernant le choix subséquent.
Application
(4)Si le présent paragraphe s’applique à un contribuable relativement à une année d’imposition :
a)si le contribuable est une institution financière (au sens du paragraphe 142.‍2(1)) au cours de l’année, chaque produit dérivé admissible détenu par lui à un moment donné de l’année est, pour l’application des dispositions de la présente loi et compte tenu des modifications nécessaires, réputé être un bien évalué à la valeur du marché (au sens du paragraphe 142.‍2(1)) du contribuable pour l’année;
b)sinon, le paragraphe (6) s’applique au contribuable relativement à chaque produit dérivé admissible détenu par lui à la fin de l’année.
Définition de produit dérivé admissible
(5)Pour l’application du présent article, est un produit dérivé admissible, relativement à un contribuable pour une année d’imposition, le contrat d’échange, contrat d’achat ou de vente à terme, contrat de garantie de taux d’intérêt, contrat à terme normalisé, contrat d’option ou autre contrat semblable, qui est détenu par le contribuable à un moment donné au cours de l’année d’imposition et à l’égard duquel les énoncés ci-après se vérifient :
a)le contrat n’est ni une immobilisation, ni un avoir minier canadien, ni un avoir minier étranger, ni une obligation à titre de capital du contribuable;
b)l’un ou l’autre des énoncés ci-après se vérifie :
(i)le contribuable a produit un état financier vérifié qui est établi conformément aux principes comptables généralement reconnus relativement à l’année,
(ii)si le contribuable n’a pas produit d’état financier vérifié visé au sous-alinéa (i), le contrat a une juste valeur marchande qui est facilement vérifiable;
c)si le contrat est détenu par une institution financière (au sens du paragraphe 142.‍2(1)), il n’est pas un bien à évaluer (au sens de ce paragraphe) de celle-ci, sauf s’il est un bien exclu (au sens de ce paragraphe) de celle-ci.
Présomption de disposition
(6)Si le présent paragraphe s’applique à un contribuable relativement à chaque produit dérivé admissible détenu par lui à la fin d’une année d’imposition, le contribuable est réputé, relativement à chacun de ces produits détenus par lui à la fin de l’année, à la fois :
a)en avoir disposé immédiatement avant la fin de l’année et avoir reçu un produit ou versé un montant, selon le cas, égal à sa juste valeur marchande au moment de la disposition;
b)l’avoir acquis de nouveau, ou émis de nouveau ou renouvelé, à la fin de l’année pour un montant égal au produit ou au versement, selon le cas, déterminé selon l’alinéa a).
Année du choix — gains et pertes
(7)Les règles ci-après s’appliquent si un contribuable détient, au début de sa première année d’imposition relativement à laquelle le choix prévu au paragraphe (1) s’applique (appelée « année du choix » au présent paragraphe), un produit dérivé admissible et qu’il n’a pas calculé, pour son année d’imposition qui précède l’année du choix, son bénéfice ou sa perte relatif au produit selon une méthode de calcul des bénéfices dont le résultat est sensiblement le même que celui du paragraphe (6) :
a)le contribuable est réputé, à la fois :
(i)avoir disposé du produit immédiatement avant le début de l’année du choix et avoir reçu un produit ou versé un montant, selon le cas, égal à sa juste valeur marchande à ce moment,
(ii)avoir acquis de nouveau, ou émis de nouveau ou renouvelé, le produit au début de l’année du choix pour un montant égal au produit ou au versement, selon le cas, déterminé selon le sous-alinéa (i);
b)le bénéfice ou la perte qui résulterait (déterminé compte non tenu du présent alinéa) de la disposition visée au sous-alinéa a)‍(i) :
(i)d’une part, est réputé ne pas en résulter au cours de l’année d’imposition qui précède l’année du choix,
(ii)d’autre part, est réputé en résulter au cours de l’année d’imposition dans laquelle le contribuable dispose du produit (autrement que par l’effet des alinéas (6)a) ou 142.‍5(2)a));
c)pour l’application du paragraphe 18(15) relativement à la disposition mentionnée au sous-alinéa b)‍(ii), le bénéfice ou la perte visé à ce sous-alinéa est inclus dans le calcul du montant de la perte du cédant résultant de la disposition.
Méthode fondée sur la réalisation par défaut
(8)Si le paragraphe (4) ne s’applique pas à un contribuable mentionné à l’alinéa (4)b) relativement à une année d’imposition, il n’est pas permis d’utiliser une méthode de calcul des bénéfices dont le résultat est sensiblement le même que celui du paragraphe (6) aux fins du calcul de son revenu tiré d’une entreprise ou d’un bien relativement à un contrat d’échange, contrat d’achat ou de vente à terme, contrat de garantie de taux d’intérêt, contrat à terme normalisé, contrat d’option ou contrat semblable pour l’année.
Interprétation
(9)Pour l’application des paragraphes (4) à (7), si un contrat qui est un produit dérivé admissible d’un contribuable n’est pas un bien du contribuable, le contribuable est réputé, à la fois :
a)détenir le produit à tout moment où le contribuable est partie au contrat;
b)avoir disposé du produit dès le moment où il est réglé ou éteint relativement au contribuable.
(2)Le paragraphe (1) s’applique aux années d’imposition qui commencent après le 21 mars 2017.
4(1)Le paragraphe 12(1) de la même loi est modifié par adjonction, après l’alinéa d.‍1), de ce qui suit :
d.‍2)les sommes déduites à titre de provision en application de l’alinéa 20(1)m.‍3) dans le calcul du revenu du contribuable pour l’année d’imposition précédente;
(2)Les sous-alinéas 12(1)z.‍7)‍(i) et (ii) de la même loi sont remplacés par ce qui suit :
(i)si le contribuable acquiert un bien aux termes d’un contrat dérivé à terme au cours de l’année, la partie de l’excédent de la juste valeur marchande du bien au moment de son acquisition par le contribuable sur son coût pour celui-ci qui est attribuable à un élément sous-jacent autre que les éléments sous-jacents visés aux sous-alinéas b)‍(i) à (iii) de la définition de contrat dérivé à terme au paragraphe 248(1),
(ii)si le contribuable dispose d’un bien aux termes d’un contrat dérivé à terme au cours de l’année, la partie de l’excédent du produit de disposition, au sens de la sous-section c, du bien sur sa juste valeur marchande au moment de la conclusion du contrat par le contribuable qui est attribuable à un élément sous-jacent autre que les éléments sous-jacents visés aux divisions c)‍(i)‍(A) à (C) de la définition de contrat dérivé à terme au paragraphe 248(1).
(3)Le paragraphe (1) s’applique relativement aux obligations émises après 2000.
(4)Le paragraphe (2) s’applique aux acquisitions et dispositions de biens qui se produisent après le 15 septembre 2016.
5(1)L’alinéa 18(12)b) de la même loi est remplacé par ce qui suit :
b)si une partie de l’établissement domestique autonome où le particulier réside remplie les conditions prévues aux sous-alinéas a)‍(i) ou (ii), le montant déductible pour cette partie d’établissement ne peut dépasser le revenu du particulier tiré de cette entreprise pour l’année, calculé compte non tenu de ce montant et de l’article 34.‍1;
(2)L’alinéa 18(14)c) de la même loi est remplacé par ce qui suit :
c)la disposition n’en est pas une qui est réputée avoir été effectuée par l’effet des paragraphes 10.‍1(6) ou (7), de l’article 70, du paragraphe 104(4), de l’article 128.‍1, des alinéas 132.‍2(3)a) ou c) ou des paragraphes 138(11.‍3) ou 149(10);
(3)L’alinéa 18(14)c) de la même loi, édicté par le paragraphe (2), est remplacé par ce qui suit :
c)la disposition n’en est pas une qui est réputée avoir été effectuée par l’effet des paragraphes 10.‍1(6) ou (7), de l’article 70, du paragraphe 104(4), de l’article 128.‍1, des alinéas 132.‍2(3)a) ou c) ou des paragraphes 138(11.‍3), 138.‍2(4) ou 149(10);
(4)L’article 18 de la même loi est modifié par adjonction, après le paragraphe (16), de ce qui suit :
Définitions
(17)Les définitions qui suivent s’appliquent au présent paragraphe et aux paragraphes (18) à (23).
bénéfice non constaté Est un bénéfice non constaté, relativement à une position d’une personne ou société de personnes à un moment donné d’une année d’imposition, le bénéfice éventuel qui serait inclus dans le calcul du revenu de la personne ou société de personnes pour l’année relativement à la position si celle-ci avait fait l’objet, immédiatement avant ce moment, d’une disposition à sa juste valeur marchande au moment de la disposition. (unrecognized profit)
perte non constatée Est une perte non constatée, relativement à une position d’une personne ou société de personnes à un moment donné d’une année d’imposition, la perte éventuelle qui serait déductible dans le calcul du revenu de la personne ou société de personnes pour l’année relativement à la position si celle-ci avait fait l’objet, immédiatement avant ce moment, d’une disposition à sa juste valeur marchande au moment de la disposition. (unrecognized loss)
position Est une position d’une personne ou société de personnes un ou plusieurs biens, obligations ou engagements de la personne ou société de personnes à l’égard desquels les énoncés ci-après se vérifient :
a)chaque bien, obligation ou engagement est, selon le cas :
(i)une action du capital-actions d’une société,
(ii)une participation dans une société de personnes,
(iii)une participation dans une fiducie,
(iv)une marchandise,
(v)une monnaie étrangère,
(vi)un contrat d’échange, contrat d’achat ou de vente à terme, contrat de garantie de taux d’intérêt, contrat à terme normalisé, contrat d’option ou autre contrat semblable,
(vii)une créance qui est due par la personne ou société de personnes, ou qui lui est due, et qui remplit l’un des critères ci-après à un moment donné :
(A)elle est libellée dans une monnaie étrangère,
(B)elle serait visée à l’alinéa 7000(1)d) du Règlement de l’impôt sur le revenu si cet alinéa s’appliquait compte non tenu de son passage « , sauf celles visées aux alinéas a), b) et c), »,
(C)elle est convertible ou échangeable contre un intérêt dans un bien visé à l’un des sous-alinéas (i) à (iv) ou, pour l’application du droit civil, contre un droit sur un tel bien,
(viii)une obligation de transférer ou de retourner à une autre personne ou société de personnes un bien qui est identique à un bien visé à l’un des sous-alinéas (i) à (vii) qui avait été transféré ou prêté à la personne ou société de personnes par cette autre personne ou société de personnes,
(ix)un intérêt dans un bien visé à l’un des sous-alinéas (i) à (vii) ou, pour l’application du droit civil, un droit sur un tel bien;
b)il est raisonnable de conclure que, dans le cas où plusieurs des biens, obligations ou engagements de la personne ou société de personnes sont en cause, chacun d’eux est détenu en lien avec chaque autre. (position)
position compensatoire S’entend, relativement à une position donnée d’une personne ou société de personnes (appelées « détenteur » à la présente définition), d’une ou de plusieurs positions à l’égard desquelles les énoncés ci-après se vérifient :
a)elles sont détenues :
(i)par le détenteur,
(ii)par une personne ou société de personnes qui a un lien de dépendance avec le détenteur ou qui lui est affiliée (appelée « personne rattachée » au présent paragraphe et aux paragraphes (20), (22) et (23)),
(iii)cela étant entendu, par toute combinaison du détenteur et d’une ou de plusieurs personnes rattachées;
b)elles ont pour effet, ou auraient pour effet si chaque position détenue par une personne rattachée l’était par le détenteur, d’éliminer, en totalité ou en presque totalité, les possibilités pour le détenteur de subir des pertes et de réaliser des gains ou des bénéfices relativement à la position donnée;
c)si elles sont détenues par une personne rattachée, il est raisonnable de considérer qu’elles le sont en vue de produire l’effet visé à l’alinéa b). (offsetting position)
position remplaçante Est une position remplaçante, relativement à une position (appelée « position initiale » à la présente définition), la position donnée relativement à laquelle les énoncés ci-après se vérifient :
a)la position donnée est une position compensatoire relativement à une autre position;
b)l’autre position était une position compensatoire relativement à la position initiale, laquelle a fait l’objet d’une disposition à un moment donné;
c)la position donnée a été prise au cours de la période commençant 30 jours avant le moment donné et se terminant 30 jours après ce moment. (successor position)
Application du paragraphe (19)
(18)Sous réserve du paragraphe (20), le paragraphe (19) s’applique relativement à une disposition d’une position donnée effectuée par une personne ou société de personnes (appelées « cédant » au présent paragraphe et aux paragraphes (19), (20) et (22)) si les énoncés ci-après se vérifient :
a)la disposition n’en est pas une qui est réputée avoir été effectuée par l’effet de l’article 70, du paragraphe 104(4), de l’article 128.‍1 ou des paragraphes 138(11.‍3) ou 149(10);
b)le cédant n’est ni une institution financière (au sens du paragraphe 142.‍2(1)), ni une société de placement à capital variable, ni une fiducie de fonds commun de placement;
c)immédiatement avant la disposition, la position donnée n’était ni une immobilisation, ni une obligation à titre de capital, ni un engagement à titre de capital, du cédant.
Pertes sur opérations de chevauchement
(19)Si le présent paragraphe s’applique relativement à une disposition d’une position donnée effectuée par un cédant, la fraction de la perte éventuelle, relativement à la disposition de la position donnée, qui est déductible dans le calcul du revenu du cédant relativement à une année d’imposition donnée, est égale au montant obtenu par la formule suivante :
A + B − C
où :
A
représente :
a)si l’année donnée est l’année d’imposition de la disposition, le montant de la perte, déterminé compte non tenu du présent paragraphe et cela étant entendu, sous réserve du paragraphe (15),
b)sinon, zéro;
B
:
a)si la disposition a été effectuée au cours d’une année antérieure, la valeur de l’élément C relativement à la disposition pour l’année d’imposition précédente,
b)sinon, zéro;
C
le moins élevé des montants suivants :
a)la valeur de l’élément A pour l’année d’imposition de la disposition,
b)le montant obtenu par la formule suivante :
D − (E + F)
où :
D
représente le total des montants dont chacun est le montant du bénéfice non constaté à la fin de l’année donnée relativement aux positions suivantes :
(i)la position donnée,
(ii)les positions qui sont des positions compensatoires relativement à la position donnée (ou qui le seraient, en l’absence de toute position remplaçante relativement à la position donnée, si la position donnée avait continué d’être détenue par le cédant),
(iii)les positions remplaçantes relativement à la position donnée (à cette fin, est aussi une position remplaçante relativement à une position quelconque la position remplaçante qui en est une relativement à une position remplaçante qui en est une relativement à la position quelconque),
(iv)les positions qui sont des positions compensatoires relativement à une position remplaçante mentionnée au sous-alinéa (iii) (ou qui le seraient, si l’une de ces positions remplaçantes avait continué d’être détenue par le détenteur),
E
le total des montants dont chacun est le montant de la perte non constatée, à la fin de l’année donnée, relativement aux positions visées aux sous-alinéas (i) à (iv) de l’élément D,
F
le total des montants dont chacun est un montant obtenu par la formule suivante :
G − H
où :
G
représente la valeur de l’élément A pour l’année d’imposition de la disposition relativement à une position — la position en cause — qui a fait l’objet d’une disposition avant la disposition donnée, si les énoncés ci-après se vérifient :
(i)la position donnée était une position remplaçante relativement à la position en cause (à cette fin, est aussi une position remplaçante relativement à une position quelconque la position remplaçante qui en est une relativement à une position remplaçante qui en est une relativement à la position quelconque),
(ii)la position en cause était l’une des positions suivantes :
(A)une position compensatoire relativement à la position donnée,
(B)une position compensatoire relativement à une position relativement à laquelle la position donnée était une position remplaçante (à cette fin, est aussi une position remplaçante relativement à une position quelconque la position remplaçante qui en est une relativement à une position remplaçante qui en est une relativement à la position quelconque),
(C)la position donnée,
H
le total des montants dont chacun est, relativement à une position en cause visée à l’élément G, un montant déterminé selon la première formule figurant au présent paragraphe pour l’année donnée ou une année d’imposition antérieure.
Exceptions
(20)Le paragraphe (19) ne s’applique pas relativement à une position donnée d’un cédant si l’un des énoncés ci-après se vérifie :
a)les faits ci-après s’avèrent :
(i)la position donnée, ou la position compensatoire relativement à la position donnée, consiste :
(A)soit en des marchandises manufacturées, produites, cultivées, extraites ou transformées par le détenteur de la position,
(B)soit en une dette que le détenteur de la position contracte dans le cadre d’une entreprise qui consiste en une ou plusieurs activités visées à la division (A),
(ii)il est raisonnable de considérer que la position qui n’est pas visée au sous-alinéa (i) — cette position étant la position donnée si la position compensatoire est visée au sous-alinéa (i) et étant la position compensatoire si la position donnée est visée à ce sous-alinéa — est détenue en vue de réduire le risque relatif à la position visée au sous-alinéa (i), que représentent :
(A)dans le cas d’une position visée à la division (i)‍(A), les changements de prix ou les fluctuations de la valeur d’une monnaie relatifs aux marchandises visées à cette division,
(B)dans le cas d’une position visée à la division (i)‍(B), les fluctuations des taux d’intérêt ou de la valeur d’une monnaie relatives à la dette visée à cette division;
b)d’une part, le cédant ou une personne rattachée (appelés « détenteur » au présent alinéa) continue de détenir une position — qui serait une position compensatoire relativement à la position donnée si celle-ci était toujours détenue par le cédant — tout au long de la période de 30 jours commençant le jour de la disposition de la position donnée et, d’autre part, à aucun moment de cette période les possibilités, pour le détenteur, de subir des pertes ou de réaliser des gains ou des bénéfices relativement à la position :
(i)soit n’ont diminué de façon tangible en raison d’une autre position qu’il a prise ou dont il a disposé,
(ii)soit ne diminueraient de façon tangible en raison d’une autre position qu’une personne rattachée a prise ou dont elle a disposé, si le détenteur avait pris cette autre position ou en avait disposé;
c)il est raisonnable de considérer qu’aucun des objets principaux de la série d’opérations ou d’événements, ou de l’une des opérations ou de l’un des événements de la série, qui comprend la détention de la position donnée et de la position compensatoire relativement à la position donnée ne consiste à éviter, réduire ou reporter un montant d’impôt qui serait par ailleurs payable sous le régime de la présente loi.
Application
(21)Les règles ci-après s’appliquent aux fins des paragraphes (17) à (23) :
a)si une position d’une personne ou société de personnes n’est pas un bien de la personne ou société de personnes, celle-ci est réputée :
(i)d’une part, détenir la position à tout moment où elle est une position de la personne ou société de personnes,
(ii)d’autre part, avoir disposé de la position dès le moment où la position est réglée ou éteinte relativement à la personne ou société de personnes;
b)une disposition d’une position est réputée comprendre la disposition d’une fraction de celle-ci;
c)une position détenue par une ou plusieurs personnes ou sociétés de personnes mentionnées à l’alinéa a) de la définition de position compensatoire au paragraphe (17) est réputée être une position compensatoire relativement à une position donnée d’une personne ou société de personnes si les énoncés ci-après se vérifient :
(i)un degré élevé de corrélation négative existe entre les valeurs de la position et de la position donnée,
(ii)il est raisonnable de considérer que l’objet principal de la série d’opérations ou d’événements, ou de l’une des opérations de la série, qui comprend la détention de la position et de la position donnée, consiste à éviter, réduire ou reporter un montant d’impôt qui serait par ailleurs payable sous le régime de la présente loi;
d)une ou plusieurs positions détenues par une ou plusieurs personnes ou sociétés de personnes mentionnées à l’alinéa a) de la définition de position compensatoire au paragraphe (17) sont réputées être une position remplaçante relativement à une position donnée d’une personne ou société de personnes si les énoncés ci-après se vérifient :
(i)une partie de la position donnée a fait l’objet d’une disposition à un moment donné,
(ii)la position est, ou comprend, selon le cas, une position qui est une partie de la position donnée qui n’a pas fait l’objet d’une disposition (appelée « fraction restante de la position donnée » au présent alinéa),
(iii)s’il existe plus d’une position, toute position qui n’est pas la fraction restante de la position donnée a été prise au cours de la période commençant 30 jours avant le moment donné et se terminant 30 jours après ce moment,
(iv)la position est, ou les positions considérées dans leur ensemble seraient, selon le cas, une position compensatoire relativement à une autre position (au sens prévu à la définition de position remplaçante au paragraphe (17)),
(v)l’autre position était une position compensatoire relativement à la position donnée,
(vi)il est raisonnable de considérer que le principal objet de la série d’opérations ou d’événements, ou d’une opération de la série, qui comprend la disposition d’une fraction de la position donnée et la détention d’une ou de plusieurs positions, consiste à éviter, à réduire ou à reporter l’impôt qui serait par ailleurs payable sous le régime de la présente loi.
Années d’imposition différentes
(22)Le paragraphe (23) s’applique si les énoncés ci-après se vérifient :
a)au cours d’une année d’imposition donnée d’un cédant, une position mentionnée à l’un des sous-alinéas (ii) à (iv) de l’élément D de la formule figurant au paragraphe (19) (appelée « position de gain » au présent paragraphe et au paragraphe (23)) est détenue par une personne rattachée;
b)la personne rattachée dispose de la position de gain au cours de l’année donnée;
c)l’année d’imposition de la personne rattachée au cours de laquelle la disposition mentionnée à l’alinéa b) se produit se termine après la fin de l’année donnée.
Années d’imposition différentes
(23)Si le présent paragraphe s’applique, la fraction du bénéfice éventuel provenant de la disposition de la position de gain mentionnée à l’alinéa (22)b) qui est déterminée par la formule ci-après est réputée, aux fins de la définition de bénéfice non constaté au paragraphe (17) et du paragraphe (19), être un bénéfice non constaté relativement à la position de gain jusqu’à la fin de l’année d’imposition de la personne rattachée au cours de laquelle la disposition se produit :
A × B/C
où :
A
représente le montant du bénéfice qui est déterminé par ailleurs;
B
le nombre de jours de cette année d’imposition de la personne rattachée qui sont postérieurs à la fin de l’année d’imposition donnée;
C
le nombre de jours de cette année d’imposition de la personne rattachée.
(5)Le paragraphe (1) s’applique aux années d’imposition 2011 et suivantes.
(6)Le paragraphe (2) s’applique aux années d’imposition qui commencent après le 21 mars 2017.
(7)Le paragraphe (3) s’applique aux années d’imposition qui commencent après 2017.
(8)Le paragraphe (4) s’applique relativement à une position (au sens du paragraphe 18(17) de la même loi, édicté par le paragraphe (4)) donnée d’une personne ou société de personnes si l’un des énoncés ci-après se vérifie :
a)la position est acquise, prise, renouvelée ou prolongée, ou devient due, par la personne ou société de personnes après le 21 mars 2017;
b)une position compensatoire (au sens du paragraphe 18(17) de la même loi, édicté par le paragraphe (4)) relativement à la position est acquise, prise, renouvelée ou prolongée, ou devient due, par la personne ou société de personnes ou personne rattachée (au sens du paragraphe 18(17) de la même loi, édicté par le paragraphe (4)) après le 21 mars 2017.
6(1)Le paragraphe 20(1) de la même loi est modifié par adjonction, après l’alinéa m.‍2), de ce qui suit :
m.‍3)le montant non amorti à la fin de l’année relatif à la somme qui a été reçue en sus du principal d’une obligation (appelée « prime d’émission » au présent alinéa) que l’émetteur reçoit au cours de l’année, ou d’une année antérieure, à l’émission de l’obligation (appelée « nouvelle obligation » au présent alinéa) si les énoncés ci-après se vérifient :
(i)les conditions de la nouvelle obligation sont identiques à celles d’obligations émises antérieurement par le contribuable (appelées « anciennes obligations »), à l’exception de la date d’émission et du principal total des obligations,
(ii)les anciennes obligations ont été émises dans le cadre d’une émission (appelée « émission initiale » au présent alinéa) d’obligations par le contribuable,
(iii)le taux d’intérêt qui s’appliquait aux anciennes obligations au moment de l’émission initiale était raisonnable,
(iv)la nouvelle obligation est émise à la réouverture de l’émission initiale,
(v)le montant de la prime au moment de l’émission de la nouvelle obligation est raisonnable,
(vi)le montant de la prime a été inclus dans le revenu du contribuable pour l’année ou pour une année d’imposition antérieure;
(2)Les divisions (i)‍(A) et (B) de l’élément A de la formule figurant à l’alinéa 20(1)xx) de la même loi sont remplacées par ce qui suit :
(A)si le contribuable acquiert un bien aux termes du contrat au cours de l’année ou d’une année d’imposition antérieure, la partie de l’excédent du coût du bien pour lui sur sa juste valeur marchande au moment de son acquisition par le contribuable qui est attribuable à un élément sous-jacent autre que les éléments sous-jacents visés aux sous-alinéas b)‍(i) à (iii) de la définition de contrat dérivé à terme au paragraphe 248(1),
(B)si le contribuable dispose d’un bien aux termes du contrat au cours de l’année ou d’une année d’imposition antérieure, la partie de l’excédent de la juste valeur marchande du bien au moment de la conclusion du contrat par le contribuable sur son produit de disposition, au sens de la sous-section c, qui est attribuable à un élément sous-jacent autre que les éléments sous-jacents visés aux divisions c)‍(i)‍(A) à (C) de la définition de contrat dérivé à terme au paragraphe 248(1),
(3)Le paragraphe (1) s’applique relativement aux obligations émises après 2000.
(4)Le paragraphe (2) s’applique relativement aux acquisitions et dispositions de biens qui se produisent après le 15 septembre 2016.
7(1)L’alinéa 34a) de la même loi est remplacé par ce qui suit :
a)aucun montant n’est inclus pour le travail en cours à la fin de l’année, si le contribuable en fait le choix dans sa déclaration de revenu produite en vertu de la présente partie pour l’année et que l’année commence avant le 22 mars 2017;
(2)L’article 34 de la même loi, modifié par le paragraphe (1), est abrogé.
(3)Le paragraphe (1) s’applique aux années d’imposition qui se terminent après le 21 mars 2017.
(4)Le paragraphe (2) entre en vigueur le 1er janvier 2024.
8(1)La subdivision 37(8)a)‍(ii)‍(B)‍(II) de la version anglaise de la même loi est remplacée par ce qui suit :
(II)an expenditure of a current nature for the prosecution of scientific research and experimental development in Canada directly undertaken on behalf of the taxpayer,
(2)Le paragraphe 37(11) de la même loi est remplacé par ce qui suit :
Renseignements à présenter
(11)Un contribuable présente au ministre relativement à toute dépense qu’il engagerait au cours d’une année d’imposition qui commence après 1995 compte non tenu du paragraphe 78(4), qu’il demande, en vertu du présent article, en déduction pour l’année, au plus tard douze mois après la date d’échéance de production qui lui est applicable pour l’année, un formulaire prescrit contenant, à la fois :
a)les renseignements prescrits relativement à la dépense;
b)les renseignements relatifs au préparateur, au sens du paragraphe 162(5.‍3).
Défaut de présentation
(11.‍1)Sous réserve du paragraphe (12), si les renseignements visés à l’alinéa (11)a) ne sont pas présentés sur le formulaire visé au paragraphe (11), aucun montant n’est déductible au titre de la dépense en application du paragraphe (1).
(3)Le paragraphe (1) s’applique relativement aux dépenses engagées après le 16 septembre 2016.
9(1)La division 39(1)c)‍(iv)‍(B) de la même loi est remplacée par ce qui suit :
(B)un failli qui était une société exploitant une petite entreprise au moment où il est devenu un failli pour la dernière fois,
(2)Le paragraphe 39(2.‍1) de la même loi est remplacé par ce qui suit :
Prêts en amont — compensation transitoire
(2.‍1)Si, à un moment donné, une société résidant au Canada ou une société de personnes dont une telle société est un associé (appelées « emprunteur » au présent paragraphe et aux paragraphes (2.‍2) et (2.‍3)) a reçu un prêt ou est devenue débitrice d’un créancier qui est soit une société étrangère affiliée (appelée « société affiliée créancière » au présent paragraphe et aux paragraphes (2.‍2) et (2.‍3)) d’une entité admissible, soit une société de personnes (appelée « société de personnes créancière » au présent paragraphe et au paragraphe (2.‍3)) dont une telle société affiliée est un associé et que le prêt ou la dette est remboursé en tout ou en partie à un moment ultérieur, celle des sommes ci-après qui est applicable est appliquée en réduction du montant du gain en capital ou de la perte en capital de l’emprunteur, déterminé, en l’absence du présent paragraphe, selon le paragraphe (2) relativement au remboursement :
a)s’agissant d’un gain en capital :
(i)dans le cas où le créancier est une société affiliée créancière, le moins élevé de la somme qui correspond au montant du gain en capital et du double de la somme qui — en l’absence du sous-alinéa 40(2)g)‍(ii) et de l’alinéa 95(2)g.‍04) et à supposer que la perte en capital de la société affiliée créancière relativement au remboursement du prêt ou de la dette soit un gain en capital de celle-ci, que la société affiliée créancière n’ait pas d’autre revenu, perte, gain en capital ou perte en capital pour une année d’imposition et qu’aucune autre société étrangère affiliée d’une entité admissible n’ait de revenu, de pertes, de gains en capital ou de pertes en capital pour une année d’imposition — serait le total des sommes dont chacune est une somme qui serait incluse dans le calcul du revenu d’une entité admissible en application du paragraphe 91(1) pour son année d’imposition qui comprend le dernier jour de l’année d’imposition de la société affiliée créancière qui comprend le moment ultérieur,
(ii)dans le cas où le créancier est une société de personnes créancière, le moindre de la somme qui correspond au montant du gain en capital et du double du total de chaque somme, déterminée relativement à un associé donné de la société de personnes créancière qui est une société étrangère affiliée d’une entité admissible, qui — en l’absence du sous-alinéa 40(2)g)‍(ii) et de l’alinéa 95(2)g.‍04) et à supposer que la perte en capital de la société de personnes créancière relativement au remboursement du prêt ou de la dette soit un gain en capital de celle-ci, que l’associé donné n’ait pas d’autre revenu, perte, gain en capital ou perte en capital pour une année d’imposition et qu’aucune autre société étrangère affiliée d’une entité admissible n’ait de revenu, de pertes, de gains en capital ou de pertes en capital pour une année d’imposition — serait le total des sommes dont chacune serait incluse dans le calcul du revenu d’une entité admissible en application du paragraphe 91(1) pour son année d’imposition qui comprend le dernier jour de l’année d’imposition de l’associé donné qui comprend le dernier jour de l’exercice de la société de personnes créancière qui comprend le moment ultérieur;
b)s’agissant d’une perte en capital :
(i)dans le cas où le créancier est une société affiliée créancière, le moins élevé de la somme qui correspond au montant de la perte en capital et du double de la somme, relative au gain en capital de la société affiliée créancière relativement au remboursement du prêt ou de la dette, qui — en l’absence de l’alinéa 95(2)g.‍04) et à supposer que la société affiliée créancière n’ait pas d’autre revenu, perte, gain en capital ou perte en capital pour une année d’imposition quelconque et qu’aucune autre société étrangère affiliée d’une entité admissible n’ait de revenu, de pertes, de gains en capital ou de pertes en capital pour une année d’imposition — serait le total des sommes dont chacune est une somme qui serait incluse dans le calcul du revenu d’une entité admissible en application du paragraphe 91(1) pour son année d’imposition qui comprend le dernier jour de l’année d’imposition de la société affiliée créancière qui comprend le moment ultérieur,
(ii)dans le cas où le créancier est une société de personnes créancière, le moindre de la somme qui correspond au montant de la perte en capital et du double de la somme, relative au gain en capital de la société de personnes créancière relativement au remboursement du prêt ou de la dette, qui est égale au total de chaque somme, déterminée relativement à un associé donné de la société de personnes créancière qui est une société étrangère affiliée d’une entité admissible, qui — en l’absence de l’alinéa 95(2)g.‍04) et à supposer que l’associé donné n’ait pas d’autre revenu, perte, gain en capital ou perte en capital pour une année d’imposition et qu’aucune autre société étrangère affiliée d’une entité admissible n’ait de revenu, de pertes, de gains en capital ou de pertes en capital pour une année d’imposition — serait le total des sommes dont chacune est une somme qui serait incluse dans le calcul du revenu d’une entité admissible en application du paragraphe 91(1) pour son année d’imposition qui comprend le dernier jour de l’année d’imposition de l’associé donné qui comprend le dernier jour de l’exercice de la société de personnes créancière qui comprend le moment ultérieur.
Définition de entité admissible
(2.‍2)Pour l’application des paragraphes (2.‍1) et (2.‍3), est une entité admissible :
a)si l’emprunteur est une société, selon le cas :
(i)l’emprunteur,
(ii)une société résidant au Canada dont est une filiale à cent pour cent :
(A)soit l’emprunteur,
(B)soit une société visée au présent alinéa,
(iii)une société résidant au Canada à l’égard de laquelle l’un des énoncés ci-après se vérifie :
(A)chacune des actions de son capital-actions appartient :
(I)soit à l’emprunteur,
(II)soit à une société visée au présent sous-alinéa ou au sous-alinéa (ii),
(B)la totalité ou la presque totalité de son capital-actions appartient à une ou plusieurs sociétés résidant au Canada qui sont des emprunteurs relativement à la société affiliée créancière par l’effet du paragraphe 90(7),
(iv)une société de personnes dont chaque associé est :
(A)soit une société visée à l’un des sous-alinéas (i) à (iii),
(B)soit une autre société de personnes visée au présent sous-alinéa;
b)si l’emprunteur est une société de personnes, selon le cas :
(i)l’emprunteur,
(ii)si chaque associé — dont la qualité d’associé est déterminée comme si chaque associé d’une société de personnes qui est un associé d’une autre société de personnes est un associé de cette autre société de personnes — de l’emprunteur est une société donnée résidant au Canada (appelée « société mère » au présent alinéa) ou une société résidant au Canada qui est une filiale à cent pour cent, au sens du paragraphe 87(1.‍4), de la société mère, l’une des sociétés suivantes :
(A)la société mère,
(B)une société résidant au Canada qui est une filiale à cent pour cent, au sens du paragraphe 87(1.‍4), de la société mère,
(iii)une société de personnes dont chaque associé est, selon le cas :
(A)l’emprunteur,
(B)une société visée au sous-alinéa (ii),
(C)une autre société de personnes visée au présent sous-alinéa.
Prêt en amont — choix pour compensation transitoire
(2.‍3)Le paragraphe (2.‍1) et l’alinéa 95(2)g.‍04) ne s’appliquent pas relativement au remboursement intégral ou partiel d’un prêt ou d’une dette en cas de choix présenté au ministre avant 2019 conjointement :
a)par l’emprunteur;
b)si le créancier est une société affiliée créancière, par chaque entité admissible dont la société affiliée créancière est une société étrangère affiliée;
c)si le créancier est une société de personnes créancière, par chaque entité admissible dont un associé de la société de personnes créancière est une société étrangère affiliée.
(3)Le paragraphe (1) s’applique relativement aux faillites qui surviennent après le 26 avril 1995.
(4)Le paragraphe (2) s’applique aux parties de prêts reçus et de dettes contractées avant le 20 août 2011 qui demeurent impayées le 19 août 2011 et qui sont remboursées en tout ou en partie avant le 20 août 2016.
10(1)L’élément B de la formule figurant à l’alinéa 40(2)b) de la même loi est remplacé par ce qui suit :
B
:
(i)si le contribuable résidait au Canada au cours de l’année qui comprend la date d’acquisition, le nombre un plus le nombre d’années d’imposition qui se terminent après la date d’acquisition pour lesquelles le bien est la résidence principale du contribuable et au cours desquelles celui-ci résidait au Canada,
(ii)sinon, le nombre d’années d’imposition qui se terminent après la date d’acquisition pour lesquelles le bien était la résidence principale du contribuable et au cours desquelles celui-ci résidait au Canada,
(2)Les alinéas 40(3)d) et e) de la même loi sont remplacés par ce qui suit :
d)pour l’application de l’article 93 et des paragraphes 116(6) et (6.‍1), le bien est réputé avoir fait l’objet d’une disposition par le contribuable à ce moment;
e)pour l’application du paragraphe 2(3) et des articles 110.‍6 et 150, le bien est réputé avoir fait l’objet d’une disposition par le contribuable au cours de l’année.
(3)L’alinéa 40(3.‍1)b) de la même loi est remplacé par ce qui suit :
b)la participation de l’associé dans la société de personnes est réputée, pour l’application du paragraphe 2(3), de l’article 110.‍6, des paragraphes 116(6) et (6.‍1) et de l’article 150, avoir fait l’objet d’une disposition par l’associé à la fin de l’exercice.
(4)Le passage du paragraphe 40(6) de la même loi précédant l’alinéa a) est remplacé par ce qui suit :
Résidence principale à la fin de 1981
(6)Sous réserve du paragraphe (6.‍1), si un bien appartenait à un contribuable, conjointement avec une autre personne ou autrement, à la fin de 1981 et de façon continue du début de 1982 jusqu’à la disposition du bien par le contribuable, le montant du gain déterminé en vertu de l’alinéa (2)b) relativement à la disposition ne dépasse pas l’excédent éventuel du total des montants suivants :
(5)L’article 40 de la même loi est modifié par adjonction, après le paragraphe (6), de ce qui suit :
Résidence principale à la fin de 2016
(6.‍1)Si une fiducie est propriétaire d’un bien à la fin de 2016, que la fiducie n’est pas dans sa première année d’imposition qui commence après 2016 une fiducie visée au sous-alinéa c.‍1)‍(iii.‍1) de la définition de résidence principale à l’article 54, que la fiducie dispose du bien après 2016, que la disposition est la première disposition du bien effectuée par la fiducie après 2016 et que la fiducie est propriétaire du bien, conjointement avec une autre personne ou autrement, de façon continue du début de 2017 jusqu’au moment de la disposition, les règles ci-après s’appliquent :
a)le paragraphe (6) ne s’applique pas à la disposition;
b)le gain de la fiducie déterminé en vertu de l’alinéa (2)b) relativement à la disposition correspond à la somme obtenue par la formule suivante :
A + B − C
où :
A
représente le gain de la fiducie calculé conformément à l’alinéa (2)b) à supposer, à la fois :
(i)que la fiducie ait disposé du bien le 31 décembre 2016 pour un produit de disposition égal à sa juste valeur marchande à cette date,
(ii)que l’alinéa a) ne se soit pas appliqué relativement à la disposition visée au sous-alinéa (i),
B
le gain de la fiducie calculé conformément à l’alinéa (2)b) relativement à la disposition à supposer, à la fois :
(i)que l’élément B de la formule figurant à cet alinéa s’applique compte non tenu du passage « le nombre un plus »,
(ii)que la fiducie ait acquis le bien le 1er janvier 2017 à un coût égal à sa juste valeur marchande le 31 décembre 2016,
C
l’excédent éventuel de la juste valeur marchande du bien le 31 décembre 2016 sur le produit de disposition relatif au bien déterminé compte non tenu du présent paragraphe.
(6)Le paragraphe (1) s’applique relativement aux dispositions qui se produisent après le 2 octobre 2016.
(7)Les paragraphes (2) et (3) s’appliquent relativement aux gains provenant de dispositions qui se produisent après le 15 septembre 2016.
11(1)Le passage du paragraphe 43(2) de la même loi précédant l’alinéa a) est remplacé par ce qui suit :
Dons de biens écosensibles
(2)Pour l’application du paragraphe (1) et de l’article 53, dans le cas où un contribuable dispose d’un covenant ou d’une servitude, visant un fonds de terre, la servitude devant être une servitude réelle ou personnelle si le fonds de terre est situé au Québec, dans les circonstances visées aux paragraphes 110.‍1(5) ou 118.‍1(12), les règles ci-après s’appliquent :
(2)Le paragraphe (1) s’applique relativement aux dons faits après le 21 mars 2017.
12(1)La division 53(2)c)‍(i)‍(C) de la même loi est remplacée par ce qui suit :
(C)des paragraphes 100(4) et 112(3.‍1) et (4), du paragraphe 112(4.‍2) dans sa version applicable aux dispositions de biens effectuées avant le 27 avril 1995 et du paragraphe (5.‍2),
(2)Le paragraphe (1) est réputé être entré en vigueur le 16 septembre 2016.
13(1)L’alinéa c.‍1) de la définition de résidence principale, à l’article 54 de la même loi, est modifié par adjonction, après le sous-alinéa (iii), de ce qui suit :
(iii.‍1)si l’année commence après 2016, la fiducie est l’une des fiducies ci-après au cours de l’année :
(A)une fiducie à l’égard de laquelle les énoncés ci-après se vérifient :
(I)un jour doit être déterminé à l’égard de la fiducie en application des alinéas 104(4)a), a.‍1) ou a.‍4) relativement au décès ou au décès postérieur, selon le cas, qui n’est pas antérieur au début de l’année, d’un particulier qui réside au Canada au cours de l’année,
(II)un bénéficiaire déterminé de la fiducie pour l’année est le particulier mentionné à la subdivision (I),
(B)une fiducie à l’égard de laquelle les énoncés ci-après se vérifient :
(I)elle est une fiducie admissible pour personnes handicapées (au sens du paragraphe 122(3)) pour l’année,
(II)un bénéficiaire optant (au sens du paragraphe 122(3) à la présente division) de la fiducie pour l’année est, à la fois :
1un résident du Canada au cours de l’année,
2un bénéficiaire déterminé de la fiducie pour l’année,
3l’époux, le conjoint de fait, l’ex-époux, l’ancien conjoint de fait ou l’enfant de l’auteur (au sens du paragraphe 108(1) au présent sous-alinéa) de la fiducie,
(C)une fiducie à l’égard de laquelle les énoncés ci-après se vérifient :
(I)un bénéficiaire déterminé de la fiducie pour l’année est un particulier à l’égard duquel les énoncés ci-après se vérifient :
1il réside au Canada au cours de l’année,
2il n’a pas atteint l’âge de 18 ans avant la fin de l’année,
3l’un de ses parents est un auteur de la fiducie,
(II)l’une des conditions suivantes est satisfaite à l’égard du particulier visé à la subdivision (I) :
1aucun parent du particulier n’est vivant au début de l’année,
2la fiducie a commencé à exister au décès d’un parent du particulier et par suite de ce décès,
(2)L’alinéa c) de la définition de perte apparente, à l’article 54 de la même loi, est remplacé par ce qui suit :
c)une disposition réputée avoir été effectuée par le paragraphe 45(1), l’article 48, en son état avant 1993, les articles 50 ou 70, le paragraphe 104(4), l’article 128.‍1, les alinéas 132.‍2(3)a) ou c), les paragraphes 138(11.‍3), 138.‍2(4) ou 142.‍5(2), l’article 142.‍6 ou les paragraphes 144(4.‍1) ou (4.‍2) ou 149(10);
(3)Le paragraphe (2) s’applique aux années d’imposition qui commencent après 2017.
14(1)L’alinéa 56(1)z.‍3) de la même loi est remplacé par ce qui suit :
Régime de pension agréé collectif
z.‍3)toute somme à inclure, en application de l’article 147.‍5, dans le calcul du revenu du contribuable pour l’année, à l’exclusion d’une somme distribuée dans le cadre d’un RPAC en remboursement de tout ou partie d’une cotisation versée au régime dans la mesure où la somme, à la fois :
(i)est un remboursement visé à la division 147.‍5(3)d)‍(ii)‍(A) ou (B),
(ii)n’est pas déduite dans le calcul du revenu du contribuable pour l’année ou pour une année d’imposition antérieure;
(2)Le paragraphe (1) est réputé être entré en vigueur le 14 décembre 2012.
15(1)La division 56.‍4(7)b)‍(ii)‍(A) de la même loi est remplacée par ce qui suit :
(A)le vendeur ou sa société admissible dispose de biens (sauf des biens visés à la division (B) ou au sous-alinéa (i)) en faveur de l’acheteur ou de la société admissible de celui-ci pour une contrepartie reçue ou à recevoir par le vendeur ou par sa société admissible, selon le cas,
(2)La subdivision 56.‍4(7)c)‍(i)‍(B)‍(I) de la même loi est remplacée par ce qui suit :
(I)le vendeur ou sa société admissible dispose de biens (sauf des biens visés à la subdivision (II) ou à la division (A)) en faveur du particulier admissible ou de la société admissible de celui-ci pour une contrepartie reçue ou à recevoir par le vendeur ou par sa société admissible, selon le cas,
(3)Les sous-alinéas 56.‍4(7)g)‍(i) et (ii) de la même loi sont remplacés par ce qui suit :
(i)dans le cas du sous-alinéa b)‍(i), par celui du vendeur ou de sa société admissible qui est tenu d’inclure le montant pour achalandage dans le calcul de son revenu, et par celui de l’acheteur ou sa société admissible qui engage la dépense qui représente le montant pour achalandage pour le vendeur ou pour sa société admissible, selon le cas,
(ii)dans le cas de la division c)‍(i)‍(A), par celui du vendeur ou de sa société admissible qui est tenu d’inclure le montant pour achalandage dans le calcul de son revenu, et par celui du particulier admissible ou de sa société admissible qui engage la dépense qui représente le montant pour achalandage pour le vendeur ou pour sa société admissible, selon le cas.
(4)Les paragraphes (1) à (3) s’appliquent relativement aux clauses restrictives accordées après le 15 septembre 2016.
16(1)La définition de revenu de pension déterminé, au paragraphe 60.‍03(1) de la même loi, est modifiée par adjonction, après l’alinéa b), de ce qui suit :
c)la moins élevée des sommes suivantes :
(i)le total des sommes qu’il reçoit au cours de l’année au titre d’une allocation de sécurité du revenu de retraite qui lui est à verser en vertu de la partie 2 de la Loi sur les mesures de réinsertion et d’indemnisation des militaires et vétérans des Forces canadiennes,
(ii)l’excédent du résultat de la multiplication de 35 par le plafond des prestations déterminées, au sens du paragraphe 8500(1) du Règlement de l’impôt sur le revenu, pour l’année sur le total des sommes visées aux alinéas a) et b). (eligible pension income)
(2)Le paragraphe (1) s’applique aux années d’imposition 2015 et suivantes.
17(1)Le paragraphe 62(2) de la même loi est remplacé par ce qui suit :
Frais de déménagement d’étudiants
(2)Un contribuable peut déduire dans le calcul de son revenu pour une année d’imposition la somme qu’il pourrait déduire en application du paragraphe (1) s’il n’était pas tenu compte du sous-alinéa a)‍(i) de la définition de réinstallation admissible au paragraphe 248(1) et si l’alinéa c) de cette définition était remplacé par ce qui suit :
« c)sauf si le contribuable est absent du Canada mais y réside, l’ancienne résidence ou la nouvelle résidence est située au Canada; »
(2)Le paragraphe (1) s’applique aux années d’imposition qui se terminent après octobre 2011.
18(1)La partie de la division (i)‍(B) de l’élément C de la formule figurant à l’alinéa 63(2)b) de la même loi précédant la subdivision (I) est remplacée par ce qui suit :
(B)soit une personne qu’un médecin en titre ou un infirmier praticien atteste par écrit être quelqu’un qui, selon le cas :
(2)Le paragraphe (1) s’applique relativement aux attestations effectuées après le 7 septembre 2017.
19(1)Le passage du paragraphe 66(12.‍601) de la même loi précédant l’alinéa a) est remplacé par ce qui suit :
Première tranche de 1000000 $ de frais d’aménagement au Canada
(12.‍601)Lorsque, conformément à une convention, une personne paie une action accréditive à la société qui l’émet en sa faveur, que le montant de capital imposable de la société au moment du paiement n’excède pas 15000000 $ et que, au cours de la période commençant le jour de la conclusion de la convention et se terminant au premier en date du 31 décembre 2018 et du jour qui suit de 24 mois la fin du mois qui comprend le jour de cette conclusion, la société engage des frais d’aménagement au Canada (sauf une dépense réputée par le paragraphe (12.‍66) avoir été engagée le 31 décembre 2018) visés aux alinéas a) ou b) de la définition de frais d’aménagement au Canada au paragraphe 66.‍2(5) ou qui seraient visés à l’alinéa f) de cette définition si le passage « à l’un des alinéas a) à e) » était remplacé par « aux alinéas a) et b) », la société peut, relativement à cette action, après s’être conformée au paragraphe (12.‍68), renoncer en faveur de cette personne, avant mars de la première année civile commençant après cette période, à l’excédent éventuel de la partie de ces frais (appelée « frais déterminés » au présent paragraphe) qui a été engagée au plus tard à la date où la renonciation prend effet — à savoir le jour où la renonciation est faite ou, le cas échéant, le jour antérieur précisé dans le formulaire requis par le paragraphe (12.‍7) — sur le total des montants suivants :
(2)Le paragraphe (1) entre en vigueur à la date de sanction de la présente loi. Toutefois, pour l’application du passage du paragraphe 66(12.‍601) de la même loi précédant l’alinéa a), édicté par le paragraphe (1), relativement aux conventions conclues après 2016 mais avant le 22 mars 2017, la mention de « au premier en date du 31 décembre 2018 et du » à ce passage vaut mention de « le ».
20Le sous-alinéa d)‍(i) de la définition de frais d’exploration au Canada, au paragraphe 66.‍1(6) de la même loi, est modifié par adjonction, après la division (B), de ce qui suit :
(C)l’une des subdivisions ci-après s’applique à la dépense :
(I)elle est engagée avant 2021, mais n’est pas réputée par le paragraphe 66(12.‍66) avoir été engagée le 31 décembre 2020, et est engagée relativement à une obligation à laquelle le contribuable s’est engagé par écrit (notamment un engagement envers un gouvernement prévu par une licence ou un permis) avant le 22 mars 2017,
(II)elle est engagée avant 2019, mais n’est pas réputée par le paragraphe 66(12.‍66) avoir été engagée le 31 décembre 2018,
21(1)L’alinéa 75(3)d) de la même loi est remplacé par ce qui suit :
d)une fiducie si les conditions ci-après sont remplies :
(i)la fiducie a acquis le bien, ou un autre bien qui lui est substitué, d’un particulier donné,
(ii)le particulier donné a acquis le bien ou l’autre bien, selon le cas, relativement à un autreparticulier par suite de l’application du paragraphe 122.‍61(1) ou en application de l’article 4 de la Loi sur la prestation universelle pour la garde d’enfants, 
(iii)la fiducie n’a pas de bénéficiaire (au sens du paragraphe 108(1)) qui, pour une raison quelconque, est en mesure de recevoir directement de la fiducie tout ou partie du revenu ou du capital de celle-ci, sauf un particulier relativement auquel le particulier donné a acquis un bien par suite de l’application de l’une des dispositions visées au sous-alinéa (ii).
(2)Le paragraphe (1) s’applique aux années d’imposition qui se terminent après le 15 septembre 2016.
22(1)L’article 80.‍03 de la version anglaise de la même loi est modifié par adjonction, avant le paragraphe (2), de ce qui suit :
Definitions
80.‍03(1)In this section, commercial debt obligation, commercial obligation, distress preferred share, forgiven amount and person have the meanings assigned by subsection 80(1).
(2)Le paragraphe (1) s’applique aux années d’imposition qui se terminent après le 21 février 1994.
23(1)L’article 85 de la même loi est modifié par adjonction, après le paragraphe (1.‍11), de ce qui suit :
Produits dérivés admissibles
(1.‍12)Malgré le paragraphe (1.‍1), un produit dérivé admissible (au sens du paragraphe 10.‍1(5)) d’un contribuable auquel le paragraphe 10.‍1(6) s’applique n’est pas un bien admissible du contribuable relativement à une disposition qu’il effectue à une société.
(2)Le passage de l’alinéa 85(2)a) de la même loi précédant le sous-alinéa (i) est remplacé par ce qui suit :
a)d’une part, une société de personnes a disposé, en faveur d’une société canadienne imposable et pour une contrepartie qui comprend des actions du capital-actions de celle-ci, d’un de ses biens (sauf un produit dérivé admissible, au sens du paragraphe 10.‍1(5), si le paragraphe 10.‍1(6) s’applique à la société de personnes) à savoir :
(3)Les paragraphes (1) et (2) s’appliquent aux années d’imposition qui commencent après le 21 mars 2017.
24(1)Le paragraphe 87(2) de la même loi est modifié par adjonction, après l’alinéa e.‍4), de ce qui suit :
e.‍41)si le paragraphe 10.‍1(6) s’est appliqué à une société remplacée au cours de sa dernière année d’imposition, chaque produit dérivé admissible (au sens du paragraphe 10.‍1(5)) de la société remplacée immédiatement avant la fin de sa dernière année d’imposition est réputé avoir été acquis de nouveau, ou émis de nouveau ou renouvelé, selon le cas, par la nouvelle société à sa juste valeur marchande immédiatement avant la fusion;
e.‍42)pour l’application du paragraphe 10.‍1(7), la nouvelle société est réputée être la même société que chaque société remplacée et en être la continuation;
(2)L’article 87 de la même loi est modifié par adjonction, après le paragraphe (8.‍3), de ce qui suit :
Bien canadien imposable — conditions de roulement
(8.‍4)Le paragraphe (8.‍5) s’applique à un moment donné si les énoncés ci-après se vérifient :
a)il se produit à ce moment une fusion étrangère de plusieurs sociétés étrangères remplacées (au sens du paragraphe (8.‍1), si ce paragraphe s’appliquait compte non tenu de ses passages « , et autrement que par suite de l’attribution de biens à une société lors de la liquidation d’une autre société » et que le paragraphe (8.‍2) s’appliquait compte non tenu de son passage « , autrement que par suite d’une distribution de biens à une société lors de la liquidation d’une autre société, ») qui, immédiatement avant ce moment :
(i)d’une part, résidaient dans le même pays,
(ii)d’autre part, étaient liées entre elles (ce lien étant déterminé compte non tenu de l’alinéa 251(5)b);
b)par suite de la fusion étrangère, les faits ci-après s’avèrent :
(i)une société étrangère remplacée (appelée « société donnée » au présent paragraphe et au paragraphe (8.‍5)) dispose d’un bien (appelé « bien visé » au présent paragraphe et au paragraphe (8.‍5)) à l’égard duquel les énoncés ci-après se vérifient à ce moment :
(A)il est un bien canadien imposable (sauf un bien protégé par traité) de la société donnée,
(B)il est, selon le cas :
(I)une action du capital-actions d’une société,
(II)une participation dans une société de personnes,
(III)une participation dans une fiducie,
(ii)le bien visé devient le bien d’une société qui est une nouvelle société étrangère pour l’application du paragraphe (8.‍1);
c)aucun actionnaire (sauf toute société étrangère remplacée) qui était propriétaire d’actions du capital-actions d’une société étrangère remplacée immédiatement avant la fusion étrangère n’a reçu de contrepartie pour la disposition de ces actions lors de la fusion étrangère, sauf des actions du capital-actions de la nouvelle société étrangère;
d)si le bien visé est une action du capital-actions d’une société ou une participation dans une fiducie, la société ou la fiducie n’était, à aucun moment donné de la période de 24 mois commençant à ce moment, dans le cadre d’une opération ou d’un événement, ou d’une série d’opérations ou d’événements qui comprend la fusion étrangère, assujettie à un fait lié à la restriction de pertes;
e)la nouvelle société étrangère et la société donnée ont fait un choix conjoint selon le présent alinéa, relativement à la fusion étrangère, dans un document qui a été présenté au ministre au plus tard à la date d’échéance de production applicable à la société donnée (ou à la date d’échéance de production qui lui serait applicable si le paragraphe (8.‍5) ne s’appliquait pas relativement à la disposition du bien visé) pour l’année d’imposition qui comprend ce moment.
Fusion étrangère — roulement d’un bien canadien imposable
(8.‍5)En cas d’application du présent paragraphe à un moment donné, les règles ci-après s’appliquent :
a)si le bien visé est une participation dans une société de personnes :
(i)d’une part, la société donnée est réputée ne pas disposer du bien visé (sauf aux fins du paragraphe (8.‍4)),
(ii)d’autre part, la nouvelle société étrangère est réputée, à la fois :
(A)avoir acquis le bien visé au coût égal à celui du bien visé pour la société donnée,
(B)être, relativement au bien visé, la même société que la société donnée et en être la continuation;
b)si le bien visé est une action du capital-actions d’une société ou une participation dans une fiducie :
(i)le bien visé est réputé avoir fait l’objet d’une disposition à ce moment par la société donnée en faveur de la nouvelle société étrangère visée au sous-alinéa (8.‍4)b)‍(ii) pour un produit de disposition égal au prix de base rajusté du bien visé pour la société donnée immédiatement avant ce moment,
(ii)le coût du bien visé pour la nouvelle société étrangère être réputé correspondre au montant qui est réputé, par l’effet du sous-alinéa (i), être le produit de disposition du bien visé.
(3)Le passage du paragraphe 87(10) de la même loi suivant l’alinéa f) est remplacé par ce qui suit :
la nouvelle action est réputée, pour l’application du paragraphe 116(6), de la définition de placement admissible aux paragraphes 146(1), 146.‍1(1), 146.‍3(1) et 146.‍4(1), à l’article 204 et au paragraphe 207.‍01(1) et de la définition de bien canadien imposable au paragraphe 248(1), être inscrite à la cote de la bourse jusqu’au premier en date des moments où elle est ainsi rachetée, acquise ou annulée.
(4)Le paragraphe (1) s’applique aux années d’imposition qui commencent après le 21 mars 2017.
(5)Le paragraphe (2) s’applique aux fusions étrangères effectuées après le 15 septembre 2016. Toutefois, le choix prévu à l’alinéa 87(8.‍4)e) de la même loi, édicté par le paragraphe (2), est réputé avoir été produit dans le délai imparti s’il est produit au plus tard à la date qui suit de six mois la date de sanction de la présente loi.
(6)Le paragraphe (3) est réputé être entré en vigueur le 23 mars 2017.
25(1)Le passage de l’alinéa 88(1)e.‍2) de la même loi précédant le sous-alinéa (i) est remplacé par ce qui suit :
e.‍2)les alinéas 87(2)c), d.‍1), e.‍1), e.‍3), g) à l), l.‍21) à u), x), z.‍1), z.‍2), aa), cc), ll), nn), pp), rr) et tt) à ww), le paragraphe 87(6) et, sous réserve de l’article 78, le paragraphe 87(7) s’appliquent à la liquidation, avec les modifications suivantes :
(2)Le passage de l’alinéa 88(1)e.‍2) de la même loi précédant le sous-alinéa (i), édicté par le paragraphe (1), est remplacé par ce qui suit :
e.‍2)les alinéas 87(2)c), d.‍1), e.‍1), e.‍3), e.‍42), g) à l), l.‍21) à u), x), z.‍1), z.‍2), aa), cc), ll), nn), pp), rr) et tt) à ww), le paragraphe 87(6) et, sous réserve de l’article 78, le paragraphe 87(7) s’appliquent à la liquidation, avec les modifications suivantes :
(3)Le paragraphe 88(1) de la même loi est modifié par adjonction, après l’alinéa i), de ce qui suit :
j)pour l’application du paragraphe 10.‍1(6), l’année d’imposition de la filiale au cours de laquelle un produit dérivé admissible (au sens du paragraphe 10.‍1(5)) a été distribué à la société mère, ou assumé par elle, lors de la liquidation est réputée s’être terminée immédiatement avant le moment où le produit a été distribué ou assumé.
(4)Le paragraphe (1) s’applique aux années d’imposition qui se terminent après 2001.
(5)Les paragraphes (2) et (3) s’appliquent aux années d’imposition qui commencent après le 21 mars 2017.
26(1)Le passage de l’alinéa a) de la définition de compte de dividendes en capital, au paragraphe 89(1) de la même loi, précédant le sous-alinéa (i) est remplacé par ce qui suit :
a)l’excédent éventuel de la somme des totaux visés aux sous-alinéas (i) et (i.‍1) sur le total visé au sous-alinéa (ii) :
(2)L’alinéa a) de la définition de compte de dividendes en capital, au paragraphe 89(1) de la même loi, est modifié par adjonction, après le sous-alinéa (i), de ce qui suit :
(i.‍1)le total des montants représentant chacun un montant relatif à une distribution qu’une fiducie a effectuée sur ses gains en capital en faveur de la société au cours de la période et après le 15 septembre 2016 et dont le montant est égal au moins élevé des montants suivants :
(A)l’excédent éventuel du montant visé à la subdivision (I) sur le montant visé à la subdivision (II) :
(I)le montant de la distribution,
(II)le montant que la fiducie a attribué à la société en application du paragraphe 104(21) relativement aux gains en capital imposables nets de la fiducie qui sont imputables aux gains en capital en question,
(B)le montant obtenu par la formule suivante :
A × B
où :
A
représente le nombre entier ou la fraction obtenu lorsque 1 est soustrait de l’inverse de la fraction figurant à l’alinéa 38a) qui s’applique à la fiducie pour l’année,
B
le montant visé à la subdivision (A)‍(II),
(3)Le passage de l’alinéa f) de la définition de compte de dividendes en capital, au paragraphe 89(1) de la même loi précédant le sous-alinéa (i), est remplacé par ce qui suit :
f)le total des montants représentant chacun un montant relatif à une distribution qu’une fiducie a effectuée sur ses gains en capital en faveur de la société au cours de la période et avant le 16 septembre 2016, et dont le montant est égal au moins élevé des montants suivants :
27(1)L’article 90 de la même loi est modifié par adjonction, après le paragraphe (6), de ce qui suit :
Continuation des prêts en amont — réorganisation
(6.‍1)Le paragraphe (6.‍11) s’applique à un moment donné si les conditions ci-après sont remplies :
a)immédiatement avant ce moment, une personne ou une société de personnes (appelées « débiteur initial » au présent paragraphe et au paragraphe (6.‍11)) doit une somme relative à un prêt ou à une dette (appelés « prêt préalable à l’opération » au présent paragraphe et au paragraphe (6.‍11)) à une autre personne ou société de personnes (appelées « créancier initial » au présent paragraphe et au paragraphe (6.‍11));
b)le prêt préalable à l’opération était, au moment où il a été consenti ou conclu, un prêt ou une dette visé au paragraphe (6);
c)dans le cadre d’une fusion, d’une unification, d’une liquidation ou d’une liquidation et dissolution, l’une des conditions ci-après est remplie :
(i)la somme due relativement au prêt préalable à l’opération devient due au moment donné par une autre personne ou société de personnes (la somme due après ce moment et cette autre personne ou société de personnes étant appelées, respectivement, « somme à verser au titre du prêt postérieur à l’opération » et « nouveau débiteur » au paragraphe (6.‍11)),
(ii)la somme due relativement au prêt préalable à l’opération devient due à ce moment à une autre personne ou société de personnes (la somme due après ce moment et cette autre personne ou société de personnes étant appelées, respectivement, « somme à recevoir au titre du prêt postérieur à l’opération » et « nouveau créancier » au paragraphe (6.‍11)),
(iii)le contribuable à l’égard duquel le débiteur initial était un débiteur déterminé au moment visé à l’alinéa b) :
(A)soit cesse d’exister,
(B)soit fait l’objet d’une unification avec une ou plusieurs autres sociétés en vue de former une seule société (appelée « nouvelle société » au paragraphe (6.‍11)).
Continuation des prêts en amont — réorganisation
(6.‍11)En cas d’application du présent paragraphe à un moment donné, les règles ci-après s’appliquent aux fins des paragraphes (6) et (7) à (15) et 39(2.‍1) et (2.‍2) et de l’alinéa 95(2)g.‍04) :
a)si la condition énoncée au sous-alinéa (6.‍1)c)‍(i) est remplie :
(i)la somme à verser au titre du prêt postérieur à l’opération est réputée être le même prêt ou la même dette que le prêt préalable à l’opération,
(ii)le nouveau débiteur est réputé être le débiteur initial et en être la continuation;
b)si la condition énoncée au sous-alinéa (6.‍1)c)‍(ii) est remplie :
(i)la somme à recevoir au titre du prêt postérieur à l’opération est réputée être le même prêt ou la même dette que le prêt préalable à l’opération,
(ii)le nouveau créancier est réputé être le créancier initial et en être la continuation;
c)si la condition énoncée à la division (6.‍1)c)‍(iii)‍(A) est remplie :
(i)sous réserve du sous-alinéa (ii), chaque entité qui détenait une participation dans le contribuable immédiatement avant la liquidation (appelée « entité remplaçante » au présent alinéa) est réputée être la même entité que le contribuable et en être la continuation,
(ii)pour l’application du paragraphe (13) et de la description de l’élément A au paragraphe (14), un montant relativement à un prêt ou à une dette est réputé avoir été inclus en application du paragraphe (6) dans le calcul du revenu de chaque entité remplaçante et être égal :
(A)si le contribuable est une société de personne, au montant qui peut être raisonnablement considéré comme la part de l’entité remplaçante (déterminée d’une manière conforme au calcul de sa part sur le revenu de la société de personnes selon le paragraphe 96(1) pour l’exercice final du contribuable) du montant déterminé relativement à un prêt ou à une dette qui devait être inclus en application du paragraphe (6) dans le calcul du revenu du contribuable,
(B)sinon, à la proportion du montant déterminé, relativement à un prêt ou à une dette, inclus dans le calcul du revenu du contribuable en application du paragraphe (6), qui correspond au rapport de la juste valeur marchande de la participation de l’entité remplaçante dans le contribuable, immédiatement avant la distribution des biens du contribuable au moment de la liquidation, sur la juste valeur marchande totale de l’ensemble des participations dans le contribuable à ce moment;
d)si la condition énoncée à la division (6.‍1)c)‍(iii)‍(B) est remplie, la nouvelle société est réputée être la même société que le contribuable et en être la continuation.
(2)Le passage du paragraphe 90(7) de la même loi précédant l’alinéa a) est remplacé par ce qui suit :
Prêts adossés
(7)Pour l’application du présent paragraphe et des paragraphes (6), (8) à (15) et 39(2.‍1) et (2.‍2) et de l’alinéa 95(2)g.‍04), si une personne ou une société de personnes (appelées « prêteur intermédiaire » au présent paragraphe) consent un prêt à une autre personne ou société de personnes (appelées « emprunteur visé » au présent paragraphe) à un moment donné du fait qu’elle a reçu un prêt d’une tierce personne ou société de personnes (appelées « prêteur initial » au présent paragraphe), les règles ci-après s’appliquent :
(3)Le sous-alinéa 90(9)a)‍(ii) de la même loi est remplacé par ce qui suit :
(ii)soit du revenu de la société en application du paragraphe 91(5), relativement au surplus imposable d’une société étrangère affiliée de celle-ci, sauf si le débiteur déterminé est une personne ou une société de personnes visée aux subdivisions (i)‍(D)‍(I) ou (II);
(4)L’alinéa b) de la définition de débiteur déterminé, au paragraphe 90(15) de la même loi, est remplacé par ce qui suit :
b)une personne avec laquelle le contribuable a un lien de dépendance à ce moment, à l’exception de l’une des sociétés suivantes :
(i)une société non-résidente qui est à ce moment une société étrangère affiliée contrôlée, au sens de l’article 17, du contribuable,
(ii)une société non-résidente (à l’exception d’une société visée au sous-alinéa (i)) qui, à ce moment, est une société étrangère affiliée du contribuable et dont, à ce moment, chaque action du capital-actions appartient à une ou plusieurs des personnes ou sociétés de personnes suivantes :
(A)le contribuable,
(B)une personne résidant au Canada,
(C)une personne non-résidente sans lien de dépendance avec le contribuable,
(D)une personne visée au sous-alinéa (i),
(E)une société de personnes dont chacun des associés est visé à l’une des divisions (A) à (F),
(F)une société dont chacun des actionnaires est une personne visée à l’une des divisions (A) à (F);
(5)Le paragraphe (1) s’applique aux opérations et événements qui se produisent après le 15 septembre 2016. Toutefois, si un contribuable en fait le choix dans un document qu’il présente au ministre avant 2017, le paragraphe (1) s’applique relativement au contribuable à compter du 20 août 2011.
(6)Le paragraphe (2) s’applique relativement aux prêts reçus et aux dettes contractées après le 19 août 2011. Toutefois, le paragraphe 90(7) de la même loi, modifié par le paragraphe (2), s’applique aussi relativement aux parties de prêts donnés reçus, ou de dettes données contractées, avant le 20 août 2011 qui demeurent impayées le 19 août 2014 comme s’il s’agissait d’un prêt distinct reçu ou d’une dette distincte contractée, selon le cas, le 20 août 2014 de la même manière et selon les mêmes modalités que le prêt donné ou la dette donnée.
(7)Le paragraphe (3) s’applique relativement aux prêts reçus et aux dettes contractées après le 19 août 2011. Toutefois, le sous-alinéa 90(9)a)‍(ii) de la même loi, édicté par le paragraphe (3), s’applique aussi relativement aux parties de prêts donnés reçus, ou de dettes données contractées, avant le 20 août 2011 qui demeurent impayées le 19 août 2014 comme s’il s’agissait d’un prêt distinct reçu ou d’une dette distincte contractée, selon le cas, le 20 août 2014 de la même manière et selon les mêmes modalités que le prêt donné ou la dette donnée. Le sous-alinéa 90(9)a)‍(ii) de la même loi, édicté par le paragraphe (3), s’applique relativement aux prêts reçus et aux dettes contractées avant le 16 septembre 2016 compte non tenu de son passage « , sauf si le débiteur déterminé est une personne ou société de personnes visée aux subdivisions (i)‍(D)‍(I) ou (II) ».
(8)Le paragraphe (4) s’applique relativement aux prêts reçus et aux dettes contractées après le 19 août 2011 et relativement aux parties de prêts reçus ou de dettes contractées avant le 20 août 2011 qui demeurent impayées le 19 août 2014.
28(1)L’article 91 de la même loi est modifié par adjonction, après le paragraphe (1), de ce qui suit :
Conditions d’application du paragraphe (1.‍2)
(1.‍1)Le paragraphe (1.‍2) s’applique à un moment donné relativement à une société étrangère affiliée donnée d’un contribuable résidant au Canada si les énoncés ci-après se vérifient :
a)une somme serait incluse, en vertu du paragraphe (1), dans le calcul du revenu du contribuable, relativement à une action de la société affiliée donnée ou d’une autre société étrangère affiliée du contribuable ayant un pourcentage d’intérêt (au sens du paragraphe 95(4)) dans la société affiliée donnée, pour l’année d’imposition de la société affiliée donnée (déterminée compte non tenu du paragraphe (1.‍2)) qui comprend le moment donné (appelée « année d’imposition normale » de la société affiliée donnée au présent paragraphe et au paragraphe (1.‍3)), si l’année d’imposition normale avait pris fin au moment donné;
b)immédiatement après le moment donné, il se produit :
(i)soit une acquisition de contrôle du contribuable,
(ii)soit un événement déclencheur qu’il est raisonnable de considérer comme entraînant la modification du pourcentage de participation total du contribuable, relativement à la société affiliée donnée, pour l’année d’imposition normale de celle-ci;
c)en cas d’application du sous-alinéa b)‍(i), la totalité ou une partie d’une somme visée à l’alinéa 95(2)f) accumulée en faveur de la société affiliée donnée au cours de la période de son année d’imposition normale qui précède le moment donné est exclue dans le calcul du revenu d’un autre contribuable parce que l’alinéa 95(2)f.‍1) s’applique du fait que le contribuable est, avant l’acquisition de contrôle, une société acquise désignée de cet autre contribuable;
d)en cas d’application du sous-alinéa b)‍(ii), aucun des énoncés ci-après ne se vérifie :
(i)les faits ci-après s’avèrent à l’égard de la modification mentionnée à ce sous-alinéa :
(A)elle représente une baisse,
(B)elle est égale au total des montants dont chacun correspond à la hausse — qu’il est raisonnable de considérer comme découlant de l’événement déclencheur — du pourcentage de participation total d’un autre contribuable, relativement à la société affiliée donnée, pour l’année d’imposition normale de celle-ci, si l’autre contribuable, à la fois :
(I)est une personne résidant au Canada (sauf une personne qui est, en vertu d’une disposition législative, exonérée de l’impôt prévu à la présente partie, ou une fiducie dont un bénéficiaire est ainsi exonéré de cet impôt),
(II)est une personne liée au contribuable :
1si l’événement déclencheur découle d’une liquidation du contribuable à laquelle s’applique le paragraphe 88(1), au moment donné,
2sinon, immédiatement après le moment donné,
(ii)l’événement déclencheur se produit lors d’une fusion, au sens du paragraphe 87(1),
(iii)l’événement déclencheur est une acquisition ou disposition exclue, relativement à l’année d’imposition normale de la société affiliée donnée,
(iv)si un ou plusieurs événements déclencheurs — dont tous sont visés au sous-alinéa b)‍(ii) et relativement auxquels aucun des énoncés contenus aux sous-alinéas (i) à (iii) ne se vérifie — se produisent au cours de l’année d’imposition normale de la société affiliée donnée, le pourcentage obtenu par la formule ci-après ne dépasse pas 5 % :
A – B
où :
A
représente le total des montants dont chacun correspond à la baisse — qu’il est raisonnable de considérer comme découlant d’un événement déclencheur visé au sous-alinéa b)‍(ii) (sauf un événement déclencheur à l’égard duquel un énoncé contenu aux sous-alinéas (i) ou (ii) se vérifie) — du pourcentage de participation total du contribuable, relativement à la société affiliée donnée, pour l’année d’imposition normale de celle-ci,
B
le total des montants dont chacun correspond à la hausse — qu’il est raisonnable de considérer comme découlant d’un événement déclencheur visé au sous-alinéa b)‍(ii) (sauf un événement déclencheur à l’égard duquel un énoncé contenu aux sous-alinéas (i) ou (ii) se vérifie) — du pourcentage de participation total du contribuable, relativement à la société affiliée donnée, pour l’année d’imposition normale de celle-ci.
Présomption de fin d’année
(1.‍2)En cas d’application du présent paragraphe à un moment donné relativement à une société étrangère affiliée d’un contribuable donné résidant au Canada, les règles ci-après s’appliquent au présent article et à l’article 92 :
a)relativement au contribuable donné et à chaque personne rattachée ou société de personnes rattachée relativement au contribuable donné, l’année d’imposition de la société affiliée qui, compte non tenu du présent paragraphe, comprendrait le moment donné est réputée avoir pris fin au moment (appelé « fin de la période tampon » au présent article) qui précède immédiatement le moment donné;
b)si la société affiliée est, immédiatement après le moment donné, une société étrangère affiliée du contribuable donné ou une personne rattachée ou société de personnes rattachée relativement au contribuable donné, l’année d’imposition de la société affiliée qui suit immédiatement la fin de la période tampon est réputée, relativement au contribuable donné ou à la personne rattachée ou société de personnes rattachée, selon le cas, commencer immédiatement après le moment donné;
c)dans le calcul du revenu étranger accumulé, tiré de biens de la société affiliée pour l’année d’imposition visée à l’alinéa a) relativement au contribuable donné ou à une personne rattachée ou société de personnes rattachée relativement au contribuable donné, les opérations ou événements se produisant au moment donné sont réputés se produire à la fin de la période tampon.
Définitions
(1.‍3)Les définitions qui suivent s’appliquent au présent paragraphe et aux paragraphes (1.‍1) et (1.‍2).
acquisition ou disposition exclue Est une acquisition ou une disposition exclue relativement à une année d’imposition d’une société étrangère affiliée d’un contribuable, l’acquisition ou la disposition d’une participation dans une société, société de personnes ou fiducie qu’il est raisonnable de considérer comme entraînant la modification du pourcentage de participation total du contribuable, relativement à la société affiliée pour l’année d’imposition de la société affiliée, à l’égard de laquelle les énoncés ci-après se vérifient :
a)la modification qu’elle entraîne représente une hausse ou une baisse de moins de 1 %;
b)il n’est pas raisonnable de considérer que l’un des principaux objets pour lesquels l’acquisition ou la disposition est effectuée à titre d’acquisition ou de disposition distincte consiste à éviter l’application du paragraphe (1.‍2). (excluded acquisition or disposition)
événement déclencheur Les événements suivants :
a)l’acquisition ou la disposition d’une participation dans une société, une société de personnes ou une fiducie;
b)une modification des caractéristiques d’une action du capital-actions d’une société ou des droits à titre d’associé d’une société de personnes ou de bénéficiaire d’une fiducie;
c)une disposition ou une modification d’un droit visé à l’alinéa 95(6)a). (triggering event)
personne rattachée Est une personne rattachée relativement à un contribuable donné, la personne qui, au moment donné où le paragraphe (1.‍2) s’applique relativement à une société étrangère affiliée du contribuable donné ou immédiatement après ce moment, réside au Canada et remplit l’une des conditions suivantes :
a)elle a un lien de dépendance avec le contribuable donné;
b)elle n’a aucun lien de dépendance avec le contribuable donné et les énoncés ci-après se vérifient à son égard :
(i)la société affiliée est la société étrangère affiliée de la personne au moment donné,
(ii)il est raisonnable de considérer que le pourcentage de participation total de la personne, relativement à la société affiliée, pour l’année d’imposition ordinaire de la société affiliée a augmenté en raison de l’événement déclencheur ayant entraîné l’application du paragraphe (1.‍2). (connected person)
pourcentage de participation total Est le pourcentage de participation total d’un contribuable, relativement à sa société étrangère affiliée pour une année d’imposition de la société affiliée, le total des montants dont chacun est le pourcentage de participation, relativement à la société affiliée, d’une action du capital-actions d’une société appartenant au contribuable à la fin de l’année. (aggregate participating percentage)
société de personnes rattachée Est une société de personnes rattachée relativement à un contribuable donné, au moment donné où le paragraphe (1.‍2) s’applique relativement à une société étrangère affiliée du contribuable donné, ou immédiatement après ce moment,
a)la société de personnes dont le contribuable donné ou une personne rattachée relativement au contribuable donnée est, soit directement, soit indirectement par l’entremise d’une ou de plusieurs sociétés de personnes, l’associé;
b)si l’alinéa a) ne s’applique pas, à la fois :
(i)la société étrangère affiliée est une société étrangère affiliée de la société de personnes au moment donné;
(ii)le total du pourcentage de participation de la société de personnes à l’égard de la société étrangère affiliée pour l’année d’imposition normale de la société affiliée peut être raisonnablement considéré comme ayant augmenté en raison de l’événement déclencheur qui a donné lieu à l’application du paragraphe (1.‍2). (connected partnership)
Choix visant l’application du paragraphe (1.‍2)
(1.‍4)Si les conditions énoncées au paragraphe (1.‍1) ne sont pas remplies à un moment donné relativement à une société étrangère affiliée donnée d’un contribuable résidant au Canada, le paragraphe (1.‍2) s’applique relativement à la société affiliée donnée à ce moment si les énoncés ci-après se vérifient :
a)les conditions énoncées à l’alinéa (1.‍1)a) sont remplies relativement à la société affiliée donnée à ce moment;
b)immédiatement après ce moment, une disposition d’actions du capital-actions de la société affiliée donnée ou d’une autre société étrangère affiliée du contribuable qui avait un pourcentage d’intérêt (au sens du paragraphe 95(4)) dans la société affiliée donnée est effectuée par l’une des personnes suivantes :
(i)le contribuable,
(ii)une société étrangère affiliée contrôlée du contribuable;
c)le contribuable et toutes les sociétés déterminées font le choix conjoint pour que le paragraphe (1.‍2) s’applique relativement à la disposition, dans un document présenté au plus tard à la première des dates d’échéance de production applicables aux contribuables qui font le choix, relativement à l’année d’imposition au cours de laquelle l’opération visée par le choix s’est produite; à cette fin, est une société déterminée la société à l’égard de laquelle, au moment donné ou immédiatement après ce moment, les conditions ci-après sont remplies :
(i)la société réside au Canada,
(ii)la société a un lien de dépendance avec le contribuable,
(iii)la société affiliée donnée est une société étrangère affiliée de la société, ou d’une société de personnes dont la société est, soit directement, soit indirectement par l’intermédiaire d’une ou de plusieurs sociétés de personnes, l’associé.
Choix visant l’application du paragraphe (1.‍2)
(1.‍5)Un contribuable donné résidant au Canada peut faire le choix, en présentant au ministre selon les modalités prescrites un formulaire contenant les renseignements prescrits au plus tard à la date d’échéance de production applicable au contribuable donné pour son année d’imposition qui comprend un moment donné, pour que le paragraphe (1.‍2) s’applique à ce moment relativement à une société étrangère affiliée du contribuable donné si les conditions ci-après sont remplies :
a)immédiatement après ce moment, il se produit une acquisition ou une disposition d’actions du capital-actions d’une société étrangère affiliée d’un autre contribuable qui entraîne une baisse du pourcentage de droit au surplus de l’autre contribuable relativement à la société affiliée donnée;
b)par suite de l’acquisition ou de la disposition visée à l’alinéa a), le paragraphe (1.‍2) s’applique à l’autre contribuable résidant au Canada relativement à la société affiliée donnée;
c)le pourcentage de droit au surplus du contribuable donné relativement à la société affiliée donnée augmente par suite de l’acquisition ou de la disposition visée à l’alinéa a);
d)le paragraphe (1.‍2) ne s’applique pas, en l’absence du présent paragraphe, au contribuable donné relativement à l’acquisition ou à la disposition;
e)la société affiliée donnée est une société affiliée du contribuable donné à ce moment.
(2)Le paragraphe 91(1.‍5) de la même loi, édicté par le paragraphe (1), est abrogé.
(3)Le paragraphe 91(4.‍5) de la même loi est remplacé par ce qui suit :
Exception — entités hybrides
(4.‍5)Pour l’application du sous-alinéa (4.‍1)a)‍(i), un propriétaire déterminé relativement au contribuable n’est pas considéré, selon la législation étrangère applicable, être propriétaire de moins que la totalité des actions du capital-actions d’une société qui sont considérées appartenir à quelqu’un pour l’application de la présente loi du seul fait que le propriétaire déterminé ou la société n’est pas traité comme une société selon la législation étrangère applicable.
(4)Le paragraphe (1) est réputé être entré en vigueur le 12 juillet 2013. Toutefois :
a)tout choix visé au paragraphe 91(1.‍4) de la même loi, édicté par le paragraphe (1), est réputé avoir été présenté par le contribuable donné et les sociétés déterminées (au sens du paragraphe 91(1.‍4) de la même loi) visés à ce paragraphe dans le délai fixé s’il est présenté au plus tard à la première en date des dates d’échéance de production applicables aux contribuables qui font le choix pour l’année d’imposition en cause qui comprend la date de sanction de la présente loi;
b)tout choix visé au paragraphe 91(1.‍5) de la même loi, édicté par le paragraphe (1), est réputé avoir été présenté par le contribuable donné visé à ce paragraphe dans le délai fixé s’il est présenté au plus tard à la date d’échéance de production du contribuable donné pour son année d’imposition qui comprend la date de sanction de la présente loi;
c)sous réserve de l’alinéa d) et pour l’application des paragraphes 91(1.‍1) à (1.‍4) de la même loi, édictés par le paragraphe (1), si le moment donné visé au paragraphe 91(1.‍1) de la même loi, édicté par le paragraphe (1), est antérieur au 8 septembre 2017, ces paragraphes sont réputés être ainsi libellés :
Conditions d’application du paragraphe (1.‍2)
(1.‍1)Le paragraphe (1.‍2) s’applique à un moment donné relativement à une société étrangère affiliée donnée d’un contribuable résidant au Canada si les énoncés ci-après se vérifient :
a)une somme serait incluse, en vertu du paragraphe (1), dans le calcul du revenu du contribuable, relativement à une action de la société affiliée donnée ou d’une autre société étrangère affiliée du contribuable ayant un pourcentage d’intérêt (au sens du paragraphe 95(4)) dans la société affiliée donnée, pour l’année d’imposition de la société affiliée donnée (déterminée compte non tenu du paragraphe (1.‍2)) qui comprend le moment donné, si cette année d’imposition avait pris fin au moment donné;
b)immédiatement après le moment donné, une acquisition ou disposition d’actions du capital-actions d’une société étrangère affiliée du contribuable entraîne la modification du pourcentage de droit au surplus du contribuable relativement à la société affiliée donnée (déterminé comme si le contribuable était une société résidant au Canada), sauf si l’un des énoncés ci-après se vérifie :
(i)la modification représente une baisse du pourcentage de droit au surplus du contribuable (déterminé comme si le contribuable était une société résidant au Canada) relativement à la société affiliée donnée et l’acquisition ou la disposition entraîne, pour un ou plusieurs contribuables dont chacun est une société canadienne imposable ayant un lien de dépendance avec le contribuable immédiatement après le moment donné, des hausses de leur pourcentage de droit au surplus du contribuable relativement à la société affiliée donnée dont la totalité est égale à la réduction du pourcentage de droit au surplus du contribuable relativement à la société étrangère affiliée donnée immédiatement après le moment donné,
(ii)l’acquisition ou la disposition se produit lors d’une fusion, au sens du paragraphe 87(1),
(iii)si une ou plusieurs de ces acquisitions ou dispositions à l’égard desquelles les conditions visées aux sous-alinéas (i) et (ii) ne sont pas remplies se produisent au cours d’une année d’imposition donnée de la société affiliée donnée (déterminé compte non tenu du présent paragraphe et du paragraphe (1.‍2)), le pourcentage obtenu par la formule ci-après ne dépasse pas 5 % :
A – B
où :
A
représente le total des montants dont chacun correspond à la baisse du pourcentage de droit au surplus du contribuable relativement à la société affiliée donnée provenant d’une telle acquisition ou disposition au cours de l’année donnée (sauf une acquisition ou disposition visée aux sous-alinéas (i) ou (ii)),
B
le total des montants dont chacun correspond à la hausse du pourcentage de droit au surplus du contribuable relativement à la société affiliée donnée provenant d’une telle acquisition ou disposition au cours de l’année donnée (sauf une acquisition auprès d’une personne ayant un lien de dépendance avec le contribuable).
Fin d’année réputée
(1.‍2)En cas d’application du présent paragraphe à un moment donné relativement à une société étrangère affiliée d’un contribuable donné résidant au Canada, les règles ci-après s’appliquent au présent article et à l’article 92 :
a)relativement au contribuable donné et à chaque société ou société de personnes qui lui est rattachée, l’année d’imposition de la société affiliée qui, en l’absence du présent paragraphe, comprendrait le moment donné est réputée avoir pris fin au moment (appelé « fin de la période tampon » au présent article) qui précède immédiatement le moment donné;
b)si la société affiliée est, immédiatement après le moment donné, une société étrangère affiliée du contribuable donné ou une société ou société de personnes qui est rattachée au contribuable donné, l’année d’imposition de la société affiliée qui suit immédiatement la fin de la période tampon est réputée, relativement au contribuable donné ou à la société ou société de personnes rattachée, selon le cas, commencer immédiatement après le moment donné;
c)dans le calcul du revenu étranger accumulé, tiré de biens de la société affiliée pour cette année d’imposition relativement au contribuable donné ou à une société ou société de personnes qui lui est rattachée, les opérations ou événements se produisant au moment donné sont réputés se produire à la fin de la période tampon.
Sens de rattachée
(1.‍3)Pour l’application du paragraphe (1.‍2), est rattachée au contribuable donné :
a)la société qui, au moment donné ou immédiatement après ce moment, réside au Canada et a un lien de dépendance avec le contribuable;
b)la société de personnes dont, au moment donné ou immédiatement après ce moment, le contribuable ou une société visée à l’alinéa a) est, soit directement, soit indirectement par l’intermédiaire d’une ou de plusieurs sociétés de personnes, l’associé.
Choix visant l’application du paragraphe (1.‍2)
(1.‍4)Si les conditions énoncées au paragraphe (1.‍1) ne sont pas remplies à un moment donné relativement à une société étrangère affiliée donnée d’un contribuable résidant au Canada, le paragraphe (1.‍2) s’applique relativement à la société affiliée donnée à ce moment si les énoncés ci-après se vérifient :
a)les conditions énoncées à l’alinéa (1.‍1)a) sont remplies relativement à la société affiliée donnée à ce moment;
b)immédiatement après ce moment, une disposition d’actions du capital-actions de la société affiliée donnée ou d’une autre société étrangère affiliée du contribuable qui avait un pourcentage d’intérêt (au sens du paragraphe 95(4)) dans la société affiliée donnée est effectuée par l’une des personnes suivantes :
(i)le contribuable,
(ii)une société étrangère affiliée contrôlée du contribuable, si les actions ne sont pas des biens exclus de la société immédiatement après ce moment;
c)le contribuable et toutes les sociétés déterminées font le choix conjoint, en présentant au ministre selon les modalités prescrites un formulaire contenant les renseignements prescrits au plus tard à la première des dates d’échéance de production applicables aux contribuables qui font le choix, relativement à l’année d’imposition au cours de laquelle l’opération visée par le choix s’est produite; à cette fin, est une société déterminée la société à l’égard de laquelle, au moment donné ou immédiatement après ce moment, les conditions ci-après sont remplies :
(i)la société réside au Canada,
(ii)la société a un lien de dépendance avec le contribuable,
(iii)la société affiliée donnée est une société étrangère affiliée de la société, ou d’une société de personnes dont la société est, soit directement, soit indirectement par l’intermédiaire d’une ou de plusieurs sociétés de personnes, l’associé.
d)l’alinéa c) ne s’applique pas relativement à un contribuable si, à la fois :
(i)le contribuable et toutes les personnes rattachées et les sociétés de personnes rattachées (au sens du paragraphe 91(1.‍3) de la même loi, édicté par le présent paragraphe) relativement au contribuable font un choix conjoint par écrit,
(ii)le choix est présenté au ministre au plus tard à la dernière en date de la date d’échéance de production applicable au contribuable pour son année d’imposition qui comprend le 8 septembre 2017 et la date qui suit de six mois la date de sanction de la présente loi;
e)si l’alinéa c) ne s’applique pas relativement à un contribuable par l’effet de l’alinéa d) :
(i)l’article 91 de la même loi, modifié par le paragraphe (1), s’applique compte non tenu de son paragraphe (1.‍5);
(ii)le paragraphe 91(1.‍1) de la même loi, édicté par le paragraphe (1), s’applique compte non tenu de son sous-alinéa b)‍(i) et de son alinéa c) relativement à une acquisition de contrôle du contribuable antérieure au 8 septembre 2017.
(5)Le paragraphe (2) s’applique aux années d’imposition qui commencent après le 7 septembre 2017.
(6)Le paragraphe (3) s’applique relativement au calcul de l’impôt étranger accumulé applicable à une somme incluse dans le calcul du revenu d’un contribuable en vertu du paragraphe 91(1), pour ses années d’imposition qui se terminent après le 24 octobre 2012, relativement à une société étrangère affiliée du contribuable.
29(1)La division 94(3)b)‍(ii)‍(A) de la même loi est remplacée par ce qui suit :
(A)son revenu pour l’année donnée, sauf celui — sans inclure les dividendes ou les intérêts — provenant d’une source au Canada, est réputé provenir de sources situées dans ce pays étranger et ne pas provenir d’autres sources,
(2)Le paragraphe (1) s’applique aux années d’imposition qui se terminent après le 15 septembre 2016.
30(1)La définition de société de fiducie, au paragraphe 95(1) de la même loi, est remplacée par ce qui suit :
société de fiducie Comprend une société résidant au Canada qui est une société de prêt au sens du paragraphe 2(1) de la Loi canadienne sur les paiements. (trust company)
(2)Le passage de l’alinéa 95(2)a.‍1) de la même loi suivant le sous-alinéa (iv) est remplacé par ce qui suit :
toutefois, aucun montant n’est à inclure en vertu du présent alinéa si plus de 90 % du revenu brut de la société affiliée pour l’année tiré de la vente de biens (sauf un bien dont la vente a donné lieu à un revenu qui n’est pas inclus dans le calcul du revenu tiré d’une entreprise autre qu’une entreprise exploitée activement de la société affiliée en vertu du présent alinéa par l’effet du paragraphe (2.‍31)) provient de la vente de tels biens (sauf un bien visé au sous-alinéa (ii) dont le coût pour une personne est visé au sous-alinéa (i)) à des personnes avec lesquelles la société affiliée n’a aucun lien de dépendance; à cette fin, la vente en question comprend la vente, à une société non-résidente avec laquelle la société affiliée a un lien de dépendance, de biens destinés à être vendus à des personnes avec lesquelles la société affiliée n’a aucun lien de dépendance;
(3)Le passage de l’alinéa 95(2)a.‍23) de la même loi précédant le sous-alinéa (i) est remplacé par ce qui suit :
a.‍23)pour l’application des alinéas a.‍2), a.‍21) et a.‍24), risques canadiens déterminés s’entend d’un risque visant, selon le cas :
(4)Le paragraphe 95(2) de la même loi est modifié par adjonction, après l’alinéa a.‍23), de ce qui suit :
a.‍24)pour l’application de l’alinéa a.‍2), les règles ci-après s’appliquent :
(i)des risques sont réputés être des risques canadiens déterminés d’une société étrangère affiliée donnée si les énoncés ci-après se vérifient :
(A)dans le cadre d’une opération ou d’une série d’opérations, la société affiliée donnée a assuré ou réassuré les risques,
(B)les risques ne seraient pas des risques canadiens déterminés s’il n’était pas tenu compte du présent alinéa,
(C)il est raisonnable de conclure que l’un des motifs de l’opération ou de la série d’opérations consistait à éviter l’application de l’un des alinéas a.‍2) à a.‍22),
(ii)si la société affiliée donnée — ou une société étrangère affiliée d’un autre contribuable, si cet autre contribuable ou cette autre société affiliée, ou une société de personnes dont cet autre contribuable ou cette autre société affiliée est un associé, a un lien de dépendance avec la société affiliée donnée — conclut un ou plusieurs accords ou arrangements relatifs à des risques qui sont réputés par le sous-alinéa (i) être des risques canadiens déterminés :
(A)d’une part, les activités exercées dans le cadre de ces accords ou arrangements sont réputées constituer une entreprise distincte, autre qu’une entreprise exploitée activement, exploitée par la société affiliée donnée ou l’autre société affiliée, selon le cas,
(B)d’autre part, tout revenu de la société affiliée donnée ou de l’autre société affiliée, selon le cas, provenant de l’entreprise (y compris le revenu accessoire à l’entreprise ou s’y rapportant) est réputé être un revenu provenant d’une entreprise autre qu’une entreprise exploitée activement;
(5)L’alinéa 95(2)f.‍13) de la même loi est remplacé par ce qui suit :
f.‍13)dans le cas où la monnaie de calcul d’une société étrangère affiliée d’un contribuable est une monnaie autre que le dollar canadien, la société affiliée est tenue de déterminer en dollars canadiens la somme incluse dans le calcul de son revenu étranger accumulé, tiré de biens, relativement au contribuable pour une année d’imposition de la société affiliée, qui est attribuable à son gain en capital ou gain en capital imposable provenant de la disposition d’un bien exclu au cours de l’année; à cette fin, le montant du gain en capital ou du gain en capital imposable déterminé par ailleurs selon le sous-alinéa f.‍12)‍(i) au moyen de la monnaie de calcul de la société affiliée pour l’année est converti en son équivalence en dollars canadiens selon le taux de change affiché par la Banque du Canada le jour où la disposition a été effectuée ou tout autre taux de change que le ministre estime acceptable;
(6)L’alinéa 95(2)f.‍15) de la même loi est remplacé par ce qui suit :
f.‍15)pour l’application du sous-alinéa f)‍(i), chaque mention « monnaie canadienne » au paragraphe 39(2) vaut mention de « monnaie de calcul du contribuable » à la fois :
(i)relativement à une créance dont est débitrice une société étrangère affiliée d’un contribuable, ou une société de personnes dont elle est un associé, qui est une dette visée aux sous-alinéas i)‍(i) ou (ii),
(ii)relativement à une convention visée au sous-alinéa (i)‍(iii) qui est conclue par la société étrangère affiliée d’un contribuable, ou par une société de personnes dont elle est un associé;
(7)L’alinéa 95(2)g.‍04) de la même loi est remplacé par ce qui suit :
g.‍04)si, à un moment donné, une société résidant au Canada ou une société de personnes dont une telle société est un associé (appelées « emprunteur » au présent alinéa) a reçu un prêt ou est devenue débitrice d’un créancier qui est soit une société étrangère affiliée (appelée « société affiliée créancière » au présent alinéa) d’une entité admissible (au sens du paragraphe 39(2.‍2) au présent alinéa), soit une société de personnes (appelée « société de personnes créancière » au présent alinéa) dont une telle société affiliée est un associé, et que le prêt ou la dette est remboursé en tout ou en partie à un moment ultérieur, celle des sommes ci-après qui est applicable est appliquée en réduction du montant de la perte en capital ou du gain en capital de la société affiliée créancière ou de la société de personnes créancière, selon le cas, déterminé en l’absence du présent alinéa, relativement au remboursement :
(i)s’agissant d’une perte en capital :
(A)dans le cas où le créancier est une société affiliée créancière, la moins élevée de la somme qui correspond au montant de la perte en capital ainsi déterminé et de la somme obtenue par la formule suivante :
A/B
où :
A
représente le montant appliqué en réduction du montant du gain en capital de l’emprunteur en application de l’alinéa 39(2.‍1)a) relativement à ce remboursement,
B
le total des pourcentages de participation, établis à la fin de l’année d’imposition de la société affiliée créancière qui comprend le moment ultérieur, d’actions du capital-actions d’une société étrangère affiliée qui appartiennent à des entités admissibles et à l’égard desquelles une somme serait incluse en application du paragraphe 91(1), à supposer que :
(I)la perte en capital de la société affiliée créancière, déterminée compte non tenu du présent alinéa, relativement au remboursement du prêt ou de la dette soit un gain en capital de celle-ci,
(II)ni la société affiliée créancière ni aucune autre société étrangère affiliée d’une entité admissible n’ait de revenu, de gains ou de pertes pour une année d’imposition,
(B)dans le cas où le créancier est une société de personnes créancière, la moins élevée de la somme qui correspond au montant de la perte en capital ainsi déterminé et de la somme obtenue par la formule suivante :
A/(B × C)
où :
A
représente le montant appliqué en réduction du montant du gain en capital de l’emprunteur en application de l’alinéa 39(2.‍1)a) relativement à ce remboursement,
B
le rapport entre le montant de la perte en capital de la société de personnes créancière relativement au remboursement du prêt ou de la dette, déterminé compte non tenu du présent alinéa, qui serait pris en compte dans la détermination du revenu, du gain ou de la perte des associés de la société de personnes créancière qui sont des sociétés étrangères affiliées d’entités admissibles et le montant de la perte en capital ainsi déterminé,
C
le total des pourcentages de participation dont chacun est le pourcentage de participation qui est relatif à une action du capital-actions d’une société étrangère affiliée d’une entité admissible, laquelle action appartient à une telle entité et qui est pris en compte dans la détermination de la somme qui serait incluse dans le calcul du revenu de l’entité admissible en application du paragraphe 91(1), à supposer que :
(I)le montant de la perte en capital de la société de personnes créancière, déterminé compte non tenu du présent alinéa, relativement au remboursement du prêt ou de la dette soit un gain en capital de celle-ci,
(II)ni la société de personnes créancière ni aucune société étrangère affiliée d’une entité admissible n’ait de revenu, de gains ou de pertes pour une année d’imposition,
(ii)s’agissant d’un gain en capital :
(A)si le créancier est une société affiliée créancière, la moindre de la somme qui correspond au montant du gain en capital ainsi déterminé et de la somme obtenue par la formule suivante :
A/B
où :
A
représente le montant que l’emprunteur est tenu d’appliquer en réduction du montant de sa perte en capital en application de l’alinéa 39(2.‍1)b) relativement à ce remboursement,
B
le total des pourcentages de participation, établis à la fin de l’année d’imposition de la société affiliée créancière qui comprend le moment ultérieur, d’actions du capital-actions d’une société étrangère affiliée qui appartiennent à des entités admissibles et à l’égard desquelles une somme serait incluse en application du paragraphe 91(1), à supposer que ni la société affiliée créancière ni aucune société étrangère affiliée d’une entité admissible n’ait d’autre revenu, gain ou perte pour une année d’imposition que son gain en capital, déterminé compte non tenu du présent alinéa, relativement au remboursement du prêt ou de la dette,
(B)si le créancier est une société de personnes créancière, la moindre de la somme qui correspond au montant de la perte en capital ainsi déterminé et de la somme obtenue par la formule suivante :
A/(B × C)
où :
A
représente le montant que l’emprunteur est tenu d’appliquer en réduction de sa perte en capital en application de l’alinéa 39(2.‍1)b) relativement à ce remboursement,
B
le rapport entre le montant du gain en capital de la société de personnes créancière relativement au remboursement du prêt ou de la dette, déterminé compte non tenu du présent alinéa, qui serait pris en compte dans la détermination du revenu, du gain ou de la perte des associés de la société de personnes créancière qui sont des sociétés étrangères affiliées d’entités admissibles et le montant du gain en capital ainsi déterminé,
C
le total des pourcentages de participation dont chacun est le pourcentage de participation qui est relatif à une action du capital-actions d’une société étrangère affiliée d’une entité admissible, laquelle action appartient à une telle entité, et qui serait pris en compte dans la détermination du montant qui serait inclus dans le calcul du revenu d’une entité admissible en application du paragraphe 91(1), à supposer que ni la société de personnes créancière ni aucune société étrangère affiliée d’une entité admissible n’ait de revenu, de gains ou de pertes pour une année d’imposition.
(8)Le paragraphe (1) est réputé être entré en vigueur le 24 octobre 2001.
(9)Le paragraphe (2) s’applique relativement aux années d’imposition d’une société étrangère affiliée d’un contribuable qui se terminent après octobre 2012.
(10)Les paragraphes (3) et (4) s’appliquent aux transactions qui se produisent après le 21 mars 2017.
(11)Le paragraphe (5) est réputé être entré en vigueur le 1er mars 2017.
(12)Le paragraphe (6) s’applique relativement aux années d’imposition d’une société étrangère affiliée qui commencent après le 2 octobre 2007.
(13)Le paragraphe (7) s’applique relativement aux parties de prêts reçus et de dettes contractées avant le 20 août 2011 qui demeurent impayées le 19 août 2011 et qui sont remboursées en tout ou en partie avant le 20 août 2016.
31(1)Le passage du paragraphe 96(3) de la même loi précédant l’alinéa a) est remplacé par ce qui suit :
Convention ou choix d’un associé
(3)Si un contribuable qui est l’associé d’une société de personnes au cours d’un exercice a fait ou signé un choix ou une convention à une fin quelconque liée au calcul de son revenu tiré de la société de personnes pour l’exercice, ou a indiqué une somme à une telle fin, en application de l’un des paragraphes 10.‍1(1), 13(4), (4.‍2) et (16), de l’article 15.‍2, des paragraphes 20(9) et 21(1) à (4), de l’article 22, du paragraphe 29(1), de l’article 34, de la division 37(8)a)‍(ii)‍(B), des paragraphes 44(1) et (6), 50(1) et 80(5) et (9) à (11), de l’article 80.‍04, des paragraphes 86.‍1(2), 88(3.‍1), (3.‍3) et (3.‍5) et 90(3), de la définition de prix de base approprié au paragraphe 95(4) et des paragraphes 97(2), 139.‍1(16) et (17) et 249.‍1(4) et (6), lequel choix ou laquelle convention ou indication de somme serait valide en l’absence du présent paragraphe, les règles ci-après s’appliquent :
(2)Le paragraphe (1) s’applique aux années d’imposition qui commencent après le 21 mars 2017.
32(1)Le passage du paragraphe 97(2) de la même loi précédant l’alinéa a) est remplacé par ce qui suit :
(2)Malgré les autres dispositions de la présente loi, sauf les paragraphes (3) et 13(21.‍2), dans le cas où un contribuable dispose d’un bien — bien qui n’est pas un produit dérivé admissible, au sens du paragraphe 10.‍1(5), du contribuable si le paragraphe 10.‍1(6) s’applique au contribuable, mais qui est une immobilisation, un avoir minier canadien, un avoir minier étranger ou un bien à porter à l’inventaire — en faveur d’une société de personnes qui est, immédiatement après la disposition, une société de personnes canadienne dont il est un associé, les règles ci-après s’appliquent si le contribuable et les autres associés de la société de personnes en font conjointement le choix sur le formulaire prescrit dans le délai mentionné au paragraphe 96(4) :
(2)Le paragraphe (1) s’applique aux années d’imposition qui commencent après le 21 mars 2017.
33(1)L’article 98 de la même loi est modifié par adjonction, après le paragraphe (6), de ce qui suit :
Biens amortissables — tenures à bail et options
(7)Pour l’application des alinéas (3)c) et (5)c), sont des biens amortissables les droits de tenure à bail dans de tels biens et les options d’achat visant de tels biens.
(2)Le paragraphe (1) s’applique relativement aux sociétés de personnes qui cessent d’exister après le 15 septembre 2016.
34(1)L’alinéa 100(1)a) de la même loi est remplacé par ce qui suit :
a)la moitié de la partie du gain en capital du contribuable pour l’année provenant de la disposition qu’il est raisonnable de considérer comme étant attribuable à l’augmentation de la valeur de tout bien de la société de personnes qui est une immobilisation (autre qu’un bien amortissable) qu’elle détient soit directement, soit indirectement par l’intermédiaire d’une ou de plusieurs autres sociétés de personnes;
(2)Le paragraphe (1) s’applique relativement aux dispositions effectuées après le 13 août 2012.
35(1)Le passage du paragraphe 104(4) de la même loi précédant l’alinéa a) est remplacé par ce qui suit :
Présomption de disposition par une fiducie
(4)Toute fiducie est réputée, à la fin de chacun des jours ci-après, avoir disposé de chacun de ses biens (sauf les biens exonérés) qui constituait une immobilisation (sauf un bien amortissable) ou un fonds de terre compris dans les biens à porter à l’inventaire d’une de ses entreprises, pour un produit égal à la juste valeur marchande du bien (déterminée par rapport au paragraphe 70(5.‍3)) à la fin de ce jour, et avoir acquis le bien de nouveau immédiatement après ce jour pour un montant égal à cette valeur. Pour l’application de la présente loi, ces jours sont :
(2)Le passage du paragraphe 104(5.‍8) de la même loi précédant l’alinéa a) est remplacé par ce qui suit :
Transferts de fiducie
(5.‍8)Lorsqu’une fiducie (appelée « fiducie cédante » au présent paragraphe) transfère à un moment donné à une autre fiducie (appelée « fiducie cessionnaire » au présent paragraphe) des immobilisations, des fonds de terre compris dans les biens à porter à son inventaire, des avoirs miniers canadiens ou des avoirs miniers étrangers dans les circonstances visées aux paragraphes 107(2) ou 107.‍4(3) ou à l’alinéa f) de la définition de disposition au paragraphe 248(1), les règles suivantes s’appliquent :
(3)Les paragraphes (1) et (2) s’appliquent aux années d’imposition qui commencent après 2016.
36(1)Le passage du paragraphe 107(4.‍1) de la même loi précédant l’alinéa a) est remplacé par ce qui suit :
Cas d’application du paragraphe 75(2) à une fiducie
(4.‍1)Si les conditions ci-après sont réunies, le paragraphe (2.‍1), mais non le paragraphe (2), s’applique à la distribution d’un bien d’une fiducie personnelle donnée ou une fiducie donnée visée par règlement, (sauf celle d’un bien exclu de la fiducie donnée) effectuée par la fiducie donnée à un contribuable bénéficiaire de cette fiducie :
(2)Le paragraphe (1) s’applique aux années d’imposition qui commencent après 2016.
37(1)La définition de bien exclu, au paragraphe 108(1) de la même loi, est remplacée par ce qui suit :
bien exclu Relativement à une fiducie, bien appartenant à la fiducie à la fin de 2016 et distribué par la fiducie après 2016 si, à la fois :
a)la fiducie n’est pas, dans la première année d’imposition de la fiducie qui commence après 2016, une fiducie visée par le sous-alinéa c.‍1)‍(iii.‍1) de la définition de résidence principale de l’article 54;
b)le bien était la résidence principale de la fiducie (au sens de l’article 54) pour l’année d’imposition où la disposition est effectuée si, à la fois :
(i)il n’était pas tenu compte du sous-alinéa c.‍1)‍(iii.‍1) de cette définition,
(ii)la fiducie, en application de cette définition, a désigné le bien comme sa résidence principale pour l’année d’imposition. (excluded property)
(2)Le passage de la définition de gains en capital imposables admissibles, au paragraphe 108(1) de la même loi, précédant l’alinéa a) est remplacé par ce qui suit :
gains en capital imposables admissibles Quant à une fiducie pour une année d’imposition, le moins élevé des montants suivants :
(3)Le paragraphe 108(4) de la même loi est remplacé par ce qui suit :
Fiducie non déchue de ses droits
(4)Pour l’application de la définition de fiducie au profit du conjoint antérieure à 1972 au paragraphe (1), des sous-alinéas 70(6)b)‍(ii) et (6.‍1)b)‍(ii) et des alinéas 73(1.‍01)c) et 104(4)a), si une fiducie a été établie par un contribuable, par testament ou autrement, nulle personne n’est réputée avoir reçu une partie quelconque du revenu ou du capital de la fiducie, ou n’en avoir autrement obtenu l’usage, ni avoir le droit d’en recevoir ou d’en obtenir autrement l’usage, du seul fait que l’un des énoncés ci-après s’avère :
a)le paiement, ou les dispositions prises pour le paiement, par la fiducie :
(i)soit de tout droit sur les biens transmis par décès payable par suite du décès du contribuable, ou de son époux ou conjoint de fait bénéficiaire de la fiducie, relativement à un bien de la fiducie ou à une participation dans celle-ci,
(ii)soit de tout impôt sur le revenu ou les bénéfices payable par la fiducie relativement au revenu de celle-ci;
b)l’habitation, à un moment donné, par un particulier d’un logement qui est un bien appartenant à ce moment à la fiducie ou qui est relatif à un tel bien, si les énoncés ci-après se vérifient :
(i)le bien est visé dans la définition de résidence principale à l’article 54 relativement à la fiducie pour son année d’imposition qui comprend ce moment,
(ii)le particulier est :
(A)soit le contribuable,
(B)soit, relativement au contribuable, l’une des personnes suivantes :
(I)son époux ou conjoint de fait,
(II)son ex-époux ou ancien conjoint de fait,
(III)son enfant.
(4)Les paragraphes (1) et (3) s’appliquent aux années d’imposition qui commencent après 2016.
38(1)Le passage de l’alinéa 110(1)d) de la même loi précédant le sous-alinéa (ii) est remplacé par ce qui suit :
Options d’employés
d)la moitié de la valeur de l’avantage que le contribuable est réputé par le paragraphe 7(1) avoir reçu au cours de l’année relativement à un titre qu’une personne admissible donnée est convenue, après le 15 février 1984, d’émettre ou de vendre aux termes d’une convention, relativement au transfert ou à une autre forme de disposition des droits prévus par la convention, ou par suite du décès du contribuable s’il était, immédiatement avant son décès, propriétaire d’un droit d’acquérir le titre aux termes de la convention, dans le cas où les conditions ci-après sont réunies :
(i)le titre a été acquis en vertu de la convention :
(A)soit par le contribuable ou par une personne avec laquelle il a un lien de dépendance dans les circonstances prévues à l’alinéa 7(1)c),
(B)soit, lorsque le contribuable est réputé, par l’effet de l’alinéa 7(1)e), avoir reçu un avantage, au cours de la première année d’imposition de sa succession assujettie à l’imposition à taux progressifs, par l’une des personnes suivantes :
(I)la succession assujettie à l’imposition à taux progressifs du contribuable,
(II)une personne qui est un bénéficiaire, au sens du paragraphe 108(1), de la succession assujettie à l’imposition à taux progressifs du contribuable,
(III)une personne à laquelle les droits du contribuable prévus par la convention sont dévolus par suite de son décès,
(i.‍1)le titre, selon le cas :
(A)est une action visée par règlement au moment de sa vente ou de son émission,
(B)aurait été une action visée par règlement s’il avait été vendu au contribuable, ou émis en sa faveur, au moment où celui-ci a disposé de droits prévus par la convention,
(B.‍1)lorsque le contribuable est réputé, par l’effet de l’alinéa 7(1)e), avoir reçu un avantage, aurait été une action visée par règlement s’il avait été vendu au contribuable, ou émis en sa faveur, immédiatement avant son décès,
(C)aurait été une unité d’une fiducie de fonds commun de placement au moment de sa vente ou de son émission si les unités émises par la fiducie qui n’étaient pas identiques au titre n’avaient pas été émises,
(D)aurait été une unité d’une fiducie de fonds commun de placement si, à la fois :
(I)il avait été vendu au contribuable, ou émis en sa faveur, au moment où celui-ci a disposé de droits prévus par la convention,
(II)les unités émises par la fiducie qui n’étaient pas identiques au titre n’avaient pas été émises,
(E)lorsque le contribuable est réputé, par l’effet de l’alinéa 7(1)e), avoir reçu un avantage, aurait été une unité d’une fiducie de fonds commun de placement si, à la fois :
(I)il avait été vendu au contribuable, ou émis en sa faveur, immédiatement avant son décès,
(II)les unités émises par la fiducie qui n’étaient pas identiques au titre n’avaient pas été émises,
(2)Les alinéas 110(1.‍1)c) et d) de la même loi sont remplacés par ce qui suit :
c)elle remet au contribuable ou, s’il est décédé, à la succession assujettie à l’imposition à taux progressifs de celui-ci un document constatant le choix;
d)le contribuable ou, s’il est décédé, la succession assujettie à l’imposition à taux progressifs de celui-ci, présente ce document au ministre avec la déclaration de revenu de celui-ci visant l’année pour laquelle la déduction prévue à l’alinéa (1)d) est demandée.
(3)Les paragraphes (1) et (2) s’appliquent relativement aux acquisitions de titres et aux transferts ou dispositions de droits qui sont effectués après 16 heures, heure normale de l’Est, le 4 mars 2010. Toutefois, pour les années d’imposition qui se terminent avant 2016, les mentions « succession assujettie à l’imposition à taux progressifs » aux alinéas 110(1)d) et (1.‍1)c) et d) de la même loi, édictés par les paragraphes (1) et (2), valent mention de « succession ».
39(1)Le passage de l’alinéa 110.‍1(1)d) de la même loi précédant le sous-alinéa (i) est remplacé par ce qui suit :
Dons de biens écosensibles
d)le total des montants représentant chacun le montant admissible d’un don de fonds de terre, y compris un covenant ou une servitude, visant un fonds de terre (la servitude devant être, si le fonds de terre est situé au Québec, une servitude personnelle d’une durée d’au moins 100 ans ou une servitude réelle) si, à la fois :
(2)Les divisions 110.‍1(1)d)‍(iii)‍(B) à (D) de la même loi sont remplacées par ce qui suit :
(B)une municipalité du Canada qui est approuvée par ce ministre ou par la personne désignée pour ce qui est du don,
(C)un organisme municipal ou public remplissant une fonction gouvernementale au Canada qui est approuvé par ce ministre ou par la personne désignée pour ce qui est du don,
(D)un organisme de bienfaisance enregistré (sauf une fondation privée) qui est approuvé par ce ministre ou par la personne désignée pour ce qui est du don et dont l’une des principales missions, de l’avis de ce ministre, est de conserver et de protéger le patrimoine environnemental du Canada.
(3)Le passage de l’alinéa 110.‍1(5)b) de la même loi précédant le sous-alinéa (i) est remplacé par ce qui suit :
b)s’il s’agit d’un don de covenant ou de servitude visant un fonds de terre, la servitude devant être une servitude réelle ou personnelle si le fonds de terre est situé au Québec, le plus élevé des montants suivants :
(4)Les paragraphes (1) à (3) s’appliquent relativement aux dons faits après le 21 mars 2017.
40(1)La définition de taux de change, au paragraphe 111(8) de la même loi, est remplacée par ce qui suit :
taux de change En ce qui concerne la monnaie d’un pays étranger à un moment donné, le taux de change entre cette monnaie et le dollar canadien, affiché par la Banque du Canada le jour qui comprend ce moment ou, si ce jour n’est pas un jour ouvrable, la veille de ce jour, ou tout taux de change que le ministre estime acceptable. (exchange rate)
(2)Le paragraphe (1) est réputé être entré en vigueur le 1er mars 2017.
41(1)L’article 112 de la même loi est modifié par adjonction, après le paragraphe (10), de ce qui suit :
Réduction du coût d’une participation
(11)Est à déduire dans le calcul du coût pour un contribuable, à un moment donné, d’une participation dans une société de personnes qui est un bien (sauf une immobilisation) du contribuable une somme égale au total des montants dont chacun représente la part qui revient au contribuable d’une perte que subit la société de personnes et qui résulte de la disposition, par elle ou par une autre société de personnes dont elle est directement ou indirectement un associé, d’une action du capital-actions d’une société (appelée « perte de société de personnes » au présent paragraphe et au paragraphe (12)) au cours d’un exercice de la société de personnes qui comprend ce moment ou d’un exercice précédent, calculée compte non tenu des paragraphes (3.‍1), (4) et (5.‍2), dans la mesure où la part du contribuable de la perte de société de personnes n’a pas antérieurement eu pour effet de réduire le coût, pour lui, de la participation dans la société de personnes par l’application du présent paragraphe.
Application
(12)Pour l’application du paragraphe (11), si un contribuable dispose d’une participation dans une société de personnes à un moment donné, sa part d’une perte de société de personnes est calculée comme si, à la fois :
a)l’exercice de chaque société de personnes dont le contribuable est directement ou indirectement un associé avait pris fin immédiatement avant le moment qui précède immédiatement le moment donné;
b)les actions du capital-actions d’une société qui étaient des biens d’une société de personnes visée à l’alinéa a) au moment donné avaient fait l’objet d’une disposition par la société de personnes en cause immédiatement avant la fin de cet exercice pour un produit égal à leur juste valeur marchande au moment donné;
c)il était attribué à chaque associé d’une société de personnes visée à l’alinéa a) une partie d’une perte (calculée compte non tenu des paragraphes (3.‍1), (4) et (5.‍2)) relativement à une disposition visée à l’alinéa b) qui est déterminée selon la proportion déterminée de l’associé pour l’exercice visé à l’alinéa a).
Application
(13)Pour l’application du paragraphe (11), si un contribuable (appelé « cessionnaire » au présent paragraphe) acquiert, à un moment donné, d’un autre contribuable (appelé « cédant » au présent paragraphe), une participation dans une société de personnes, est ajoutée dans le calcul du coût de la participation pour le cessionnaire une somme égale au total des montants dont chacun a été déduit du coût de la participation pour le cédant par l’application du paragraphe (11), sauf une somme à laquelle le paragraphe (3.‍1) s’appliquerait.
(2)Le paragraphe (1) est réputé être entré en vigueur le 16 septembre 2016.
42(1)L’élément B de la formule figurant au paragraphe 118(3) de la même loi est remplacé par ce qui suit :
B
la moins élevée des sommes suivantes :
a)2000 $;
b)le total des sommes suivantes :
(i)le revenu de pension déterminé du particulier pour l’année,
(ii)le total des sommes qu’il reçoit au cours de l’année au titre d’une allocation de sécurité du revenu de retraite qui lui est à verser en vertu de la partie 2 de la Loi sur les mesures de réinsertion et d’indemnisation des militaires et vétérans des Forces canadiennes.
(2)Le paragraphe (1) s’applique aux années d’imposition 2015 et suivantes.
43(1)Le passage de l’alinéa a) de la définition de total des dons de biens écosensibles, au paragraphe 118.‍1(1) de la même loi, précédant le sous-alinéa (i) est remplacé par ce qui suit :
a)il s’agit du don d’un fonds de terre (y compris un covenant ou une servitude, visant un fonds de terre, la servitude devant être, si le fonds de terre est situé au Québec, une servitude personnelle, d’une durée d’au moins 100 ans, ou une servitude réelle) :
(2)Les sous-alinéas b)‍(i) et (ii) de la définition de total des dons de biens écosensibles, au paragraphe 118.‍1(1) de la même loi, sont remplacés par ce qui suit :
(i)Sa Majesté du chef du Canada ou d’une province,
(i.‍1)un organisme municipal ou public remplissant une fonction gouvernementale au Canada ou une municipalité du Canada qui est approuvé par le ministre de l’Environnement ou par la personne désignée pour ce qui est du don,
(ii)un organisme de bienfaisance (sauf une fondation privée) enregistré qui est approuvé par le ministre de l’Environnement ou par la personne désignée pour ce qui est du don et dont l’une des principales missions, de l’avis de ce ministre, est de conserver et de protéger le patrimoine environnemental du Canada;
(3)L’alinéa 118.‍1(20)b) de la même loi est remplacé par ce qui suit :
b)est une caisse de crédit qui est actionnaire ou membre d’une personne morale ou d’une organisation qui est une centrale pour l’application de la Loi canadienne sur les paiements.
(4)Les paragraphes (1) et (2) s’appliquent relativement aux dons faits après le 21 mars 2017.
(5)Le paragraphe (3) est réputé être entré en vigueur le 24 octobre 2001.
44(1)Les divisions 118.‍2(2)l.‍9)‍(ii)‍(A) et (B) de la même loi sont remplacées par ce qui suit :
(A)un médecin en titre, un infirmier praticien ou un psychologue, dans le cas d’une déficience mentale,
(B)un médecin en titre, un infirmier praticien ou un ergothérapeute, dans le cas d’une déficience physique,
(2)Les divisions 118.‍2(2)l.‍92)‍(ii)‍(A) et (B) de la même loi sont remplacées par ce qui suit :
(A)un médecin en titre, un infirmier praticien ou un psychologue, dans le cas d’une déficience mentale,
(B)un médecin en titre, un infirmier praticien ou un ergothérapeute, dans le cas d’une déficience physique,
(3)Les divisions 118.‍2(2)l.‍92)‍(iii)‍(A) et (B) de la même loi sont remplacées par ce qui suit :
(A)un médecin en titre, un infirmier praticien ou un psychologue, dans le cas d’une déficience mentale,
(B)un médecin en titre, un infirmier praticien ou un ergothérapeute, dans le cas d’une déficience physique,
(4)Le paragraphe 118.‍2(2) de la même loi est modifié par adjonction, après l’alinéa u), de ce qui suit :
v)au nom du patient qui est autorisé à posséder de la marihuana à des fins médicales en vertu du Règlement sur la marihuana à des fins médicales ou de l’article 56 de la Loi réglementant certaines drogues et autres substances, en règlement du coût de la marihuana achetée, selon le cas :
(i)d’un producteur autorisé (au sens du paragraphe 1(1) du Règlement sur la marihuana à des fins médicales), et conformément à un document médical (au sens du paragraphe 1(1) du Règlement sur la marihuana à des fins médicales);
(ii)d’un praticien de la santé (au sens du paragraphe 1(1) du Règlement sur la marihuana à des fins médicales) dans le cadre d’un traitement médical;
(iii)d’un hôpital, en vertu du paragraphe 65(2.‍1) du Règlement sur les stupéfiants;
(iv)d’un particulier qui bénéficie d’une exemption accordée en vertu de l’article 56 de la Loi réglementant certaines drogues et autres substances relativement à la culture ou à la production.
(5)Les alinéas 118.‍2(2)u) et v) de la même loi sont remplacés par ce qui suit :
u)au nom du patient qui est autorisé à posséder de la marihuana, des plantes ou des graines de marihuana, du cannabis ou de l’huile de cannabis à des fins médicales en vertu du Règlement sur l’accès au cannabis à des fins médicales ou de l’article 56 de la Loi réglementant certaines drogues et autres substances, en règlement du coût de la marihuana, des plantes ou des graines de marihuana, du cannabis ou de l’huile de cannabis achetés conformément au Règlement sur l’accès au cannabis à des fins médicales ou à l’article 56 de la Loi réglementant certaines drogues et autres substances.
(6)Les paragraphes (1) à (3) s’appliquent relativement aux frais engagés après le 7 septembre 2017.
(7)Le paragraphe (4) est réputé être entré en vigueur le 7 juin 2013.
(8)Le paragraphe (5) est réputé être entré en vigueur le 24 août 2016.
45(1)L’alinéa 118.‍6(3)b) de la même loi est remplacé par ce qui suit :
b)le particulier a, au cours de l’année, une déficience mentale ou physique dont les effets, selon l’attestation écrite d’une des personnes ci-après, sont tels qu’il est vraisemblable de s’attendre à ce que le particulier ne puisse être inscrit comme étudiant à temps plein tant qu’il a cette déficience :
(i)un médecin en titre ou un infirmier praticien,
(ii)s’il s’agit d’une déficience visuelle, un médecin en titre, un infirmier praticien ou un optométriste,
(ii.‍1)s’il s’agit d’un trouble de la parole, un médecin en titre, un infirmier praticien ou un orthophoniste,
(iii)s’il s’agit d’une déficience auditive, un médecin en titre, un infirmier praticien ou un audiologiste,
(iv)s’il s’agit d’une déficience quant à la capacité de s’alimenter ou de s’habiller, un médecin en titre, un infirmier praticien ou un ergothérapeute,
(iv.‍1)s’il s’agit d’une déficience quant à la capacité de marcher, un médecin en titre, un infirmier praticien, un ergothérapeute ou un physiothérapeute,
(v)s’il s’agit d’une déficience des fonctions mentales nécessaires aux activités de la vie courante, un médecin en titre, un infirmier praticien ou un psychologue.
(2)Le paragraphe (1) s’applique relativement aux attestations effectuées après le 7 septembre 2017.
46(1)La formule figurant à l’alinéa 122(1)c) de la même loi est remplacée par ce qui suit :
A − (B − C)
(2)La formule figurant à l’alinéa 122(1)c) de la même loi est modifiée par adjonction, après l’élément B, de ce qui suit :
C
le total des sommes dont chacune représente un montant déterminé à la division (ii)‍(B) de l’élément A dans le calcul de la valeur de l’élément A pour l’année.
(3)Les paragraphes (1) et (2) s’appliquent aux années d’imposition qui se terminent après le 15 septembre 2016.
47(1)La formule figurant au sous-alinéa b)‍(i) de l’élément A figurant au paragraphe 122.‍51(2) de la même loi est remplacée par ce qui suit :
(0,25/C) × D
(2)Le paragraphe (1) s’applique aux années d’imposition 2005 et suivantes.
48(1)Le passage du sous-alinéa a)‍(i) de la définition de revenu de société déterminé, au paragraphe 125(7) de la même loi, précédant la division (A) est remplacé par ce qui suit :
(i)le total des sommes dont chacune est un montant de revenu (sauf un montant de revenu de société coopérative déterminé) de la société pour l’année provenant d’une entreprise exploitée activement qui provient de la fourniture de biens ou services à une société privée (directement ou indirectement, de quelque manière que ce soit), si les énoncés ci-après se vérifient :
(2)Le paragraphe 125(7) de la même loi est modifié par adjonction, selon l’ordre alphabétique, de ce qui suit :
revenu de société coopérative déterminé En ce qui concerne une société (appelée « vendeur » à la présente définition) pour une année d’imposition, tout revenu du vendeur (sauf le montant qui est inclus dans son revenu en application du paragraphe 135(7)) provenant de la vente de produits de l’agriculture ou de la pêche de son entreprise agricole ou de pêche à une société (appelée « acheteur » à la présente définition) à l’égard de laquelle les énoncés ci-après se vérifient :
a)l’acheteur n’a aucun lien de dépendance avec le vendeur;
b)l’un des énoncés ci-après se vérifie :
(i)l’acheteur serait une société coopérative, au sens du paragraphe 136(2), si le passage « entreprise agricole » à l’alinéa c) de ce paragraphe était remplacé par « entreprise agricole ou de pêche »,
(ii)les conditions ci-après sont remplies :
(A)le vendeur (ou l’un de ses actionnaires) ou une personne qui a un lien de dépendance avec le vendeur (ou avec l’un de ses actionnaires) détient une participation directe ou indirecte dans une société qui, à la fois :
(I)serait une société coopérative, au sens du paragraphe 136(2), si le passage « entreprise agricole » à l’alinéa c) de ce paragraphe était remplacé par « entreprise agricole ou de pêche »,
(II)détient une participation directe ou indirecte dans l’acheteur,
(B)le revenu provenant de la vente ne serait pas un montant visé au sous-alinéa a)‍(i) de la définition de revenu de société déterminé si, à la fois :
(I)la condition énoncée à la subdivision (A)‍(I) n’était pas remplie,
(II)ce sous-alinéa s’appliquait compte non tenu de son passage « (sauf un montant de revenu de société coopérative déterminé) ». (spec­ified cooperative income)
(3)Les paragraphes (1) et (2) s’appliquent aux années d’imposition qui commencent après le 21 mars 2016.
49(1)L’alinéa 126(4.‍4)a) de la même loi est remplacé par ce qui suit :
a)la disposition ou l’acquisition d’un bien qui est réputée être effectuée par les paragraphes 10(12) ou (13) ou 45(1), les articles 70, 128.‍1 ou 132.‍2, les paragraphes 138(11.‍3), 138.‍2(4) ou 142.‍5(2), l’alinéa 142.‍6(1)b) ou les paragraphes 142.‍6(1.‍1) ou (1.‍2) ou 149(10) n’est pas une disposition ou une acquisition, selon le cas;
(2)Le paragraphe (1) s’applique aux années d’imposition qui commencent après 2017.
50(1)La définition de pre-production mining expenditure, au paragraphe 127(9) de la version anglaise de la même loi, est modifiée par adjonction du mot « or » à la fin du sous-alinéa a)‍(i).
(2)Le sous-alinéa f.‍1)‍(i) de la définition de pourcentage déterminé, au paragraphe 127(9) de la même loi, est remplacé par ce qui suit :
(i)une dépense admissible d’un contribuable en application de l’un des paragraphes (18) à (20) :
(A)20 %, si elle engagée avant 2015,
(B)15 %, si elle est engagée après 2014,
(3)Le paragraphe (1) est réputé être entré en vigueur le 21 mars 2013.
(4)Le paragraphe (2) s’applique aux remboursements effectués après le 16 septembre 2016.
51(1)L’alinéa 129(1.‍1)b) de la même loi est remplacé par ce qui suit :
b)d’autre part, qui était un failli à un moment donné de l’année d’imposition de la société donnée.
(2)Le paragraphe (1) s’applique relativement aux faillites qui surviennent après le 26 avril 1995.
52(1)La définition de échange admissible, au paragraphe 132.‍2(1) de la même loi, est remplacée par ce qui suit :
échange admissible Transfert qui se produit à un moment quelconque (appelé « moment du transfert » au présent article) et à l’égard duquel les énoncés ci-après se vérifient :
a)le transfert en est un de la totalité ou de la presque totalité des biens (étant compris dans ce transfert de biens l’échange d’une unité d’une fiducie de fonds commun de placement contre une autre unité de cette fiducie) :
(i)soit d’une société de placement à capital variable (sauf une société de conversion d’EIPD) à une ou plusieurs fiducies de fonds commun de placement,
(ii)soit d’une fiducie de fonds commun de placement à une fiducie de fonds commun de placement;
b)la totalité ou la presque totalité des actions émises par la société de placement à capital variable mentionnée au sous-alinéa a)‍(i) ou par la première fiducie de fonds commun de placement mentionnée au sous-alinéa a)‍(ii) (appelées « cédant » au présent article) qui sont en circulation immédiatement avant le moment du transfert font l’objet d’une disposition en faveur du cédant dans les 60 jours suivant le moment du transfert;
c)quiconque dispose d’actions du cédant en faveur de celui-ci au cours de cette période de 60 jours (autrement que par suite de l’exercice d’un droit de dissidence prévu par une loi) ne reçoit, en contrepartie des actions, que des unités d’une ou plusieurs fiducies de fonds commun de placement mentionnées au sous-alinéa a)‍(i) ou de la seconde fiducie de fonds commun de placement mentionnée au sous-alinéa a)‍(ii) (chacune étant appelée « cessionnaire » et, de concert avec le cédant, « organismes de placement collectif », au présent article);
d)si des biens du cédant ont été transférés à plusieurs cessionnaires :
(i)d’une part, les actions de chaque catégorie d’actions — reconnue en vertu des lois sur les valeurs mobilières comme étant un fonds de placement ou comme faisant partie d’un tel fonds — du cédant font l’objet d’une disposition en faveur de celui-ci dans les 60 jours suivant le moment du transfert,
(ii)d’autre part, les unités reçues en contrepartie d’une action donnée d’une catégorie d’actions — reconnue en vertu des lois sur les valeurs mobilières comme étant un fonds de placement ou comme faisant partie d’un tel fonds — du cédant sont des unités du cessionnaire auquel a été transférée la totalité ou la presque totalité des actifs qui ont été attribués à ce fonds immédiatement avant le moment du transfert;
e)les organismes de placement collectif font un choix conjoint, qu’ils présentent au ministre sur le formulaire prescrit au plus tard à la date d’échéance du choix, afin que l’échange soit un échange admissible. (qualifying exchange)
(2)Le passage de l’alinéa 132.‍2(3)a) de la même loi précédant le sous-alinéa (i) est remplacé par ce qui suit :
a)chaque bien d’un organisme de placement collectif, à l’exception d’un bien qu’un cessionnaire acquiert du cédant à la suite d’une disposition effectuée au moment du transfert et d’un bien amortissable, est réputé avoir fait l’objet d’une disposition par l’organisme, et avoir été acquis de nouveau par lui, au premier moment intermédiaire, pour un montant égal au moins élevé des montants suivants :
(3)Le paragraphe 132.‍2(3) de la même loi est modifié par adjonction, après l’alinéa a), de ce qui suit :
a.‍1)relativement à chaque bien transféré par le cédant à un cessionnaire, y compris l’échange d’une unité d’un cessionnaire contre une autre unité de ce cessionnaire, le cédant est réputé avoir disposé du bien en faveur du cessionnaire, et avoir reçu des unités du cessionnaire en contrepartie de cette disposition, au moment du transfert;
(4)Le passage de l’alinéa 132.‍2(3)e) de la même loi précédant le sous-alinéa (i) est remplacé par ce qui suit :
e)sauf disposition contraire prévue à l’alinéa m), le coût, pour le cédant, d’un bien qu’il a reçu d’un cessionnaire en contrepartie de la disposition du bien est réputé être égal à celui des montants ci-après qui est applicable :
(5)L’alinéa 132.‍2(3)f) de la même loi est remplacé par ce qui suit :
f)le produit de disposition, pour le cédant, d’unités d’un cessionnaire dont il a disposé dans les 60 jours suivant le moment du transfert en échange de ses propres actions est réputé correspondre au coût indiqué des unités pour lui immédiatement avant la disposition;
(6)Le passage de l’alinéa 132.‍2(3)g) de la même loi précédant le sous-alinéa (i) est remplacé par ce qui suit :
g)si, à un moment donné au cours des 60 jours suivant le moment du transfert, un contribuable dispose, en faveur du cédant, d’actions de ce dernier en échange d’unités d’un cessionnaire :
(7)Le passage du sous-alinéa 132.‍2(3)g)‍(vi) de la même loi précédant la division (A) est remplacé par ce qui suit :
(vi)dans le cas où le contribuable est affilié au cédant ou au cessionnaire au moment donné :
(8)L’alinéa 132.‍2(3)h) de la même loi est remplacé par ce qui suit :
h)l’action à laquelle s’applique l’alinéa g) et qui cesserait, en l’absence du présent alinéa, d’être un placement admissible, au sens des paragraphes 146(1), 146.‍1(1), 146.‍3(1) ou 146.‍4(1), de l’article 204 ou du paragraphe 207.‍01(1), par suite de l’échange admissible est réputée être un tel placement jusqu’au soixantième jour suivant le jour qui comprend le moment du transfert ou, s’il est antérieur, jusqu’au moment où elle fait l’objet d’une disposition en conformité avec l’alinéa g);
(9)Les alinéas 132.‍2(3)i) et j) de la même loi sont remplacés par ce qui suit :
i)est ajoutée à la somme que représente l’élément A de la formule figurant à la définition de impôt en main remboursable au titre des gains en capital au paragraphe 132(4), relativement à un cessionnaire pour ses années d’imposition qui commencent après le moment du transfert, la somme obtenue par la formule suivante :
(A – B) × C/D
où :
A
représente l’impôt en main remboursable au titre des gains en capital, au sens des paragraphes 131(6) ou 132(4), selon le cas, du cédant à la fin de son année d’imposition qui comprend le moment du transfert,
B
le remboursement au titre des gains en capital, au sens des alinéas 131(2)a) ou 132(1)a), selon le cas, du cédant pour cette année,
C
la juste valeur marchande des biens du cédant dont il a été disposé en faveur du cessionnaire, déduction faite des obligations assumées par le cessionnaire, lors de l’échange admissible,
D
la juste valeur marchande des biens du cédant dont il a été disposé en faveur des cessionnaires, déduction faite des obligations assumées par les cessionnaires, lors de l’échange admissible;
j)aucun montant au titre d’une perte autre qu’une perte en capital, d’une perte en capital nette, d’une perte agricole restreinte, d’une perte agricole ou d’une perte comme commanditaire d’un organisme de placement collectif pour une année d’imposition qui a commencé avant le moment du transfert n’est déductible dans le calcul du revenu imposable de l’un des organismes pour une année d’imposition qui commence après le moment du transfert;
(10)L’alinéa 132.‍2(3)l) de la même loi est modifié par adjonction, après le sous-alinéa (ii), de ce qui suit :
(iii)pour l’application du paragraphe 131(1), un dividende qui est à verser à un moment donné, postérieur au moment de l’acquisition mais compris dans la période de 60 jours commençant immédiatement après le moment du transfert, et qui est versé avant la fin de cette période, par le cédant à des contribuables détenant des actions d’une catégorie d’actions du capital-actions du cédant, qui est reconnue en vertu des lois sur les valeurs mobilières comme étant un fonds de placement ou faisant partie d’un tel fonds immédiatement avant le moment du transfert, est réputé être devenu à verser au premier moment intermédiaire si le cédant en fait le choix relativement à la totalité du montant du dividende selon les modalités réglementaires au plus tard le jour où une partie du dividende a été versée;
(11)Le sous-alinéa 132.‍2(3)m)‍(ii) de la même loi est remplacé par ce qui suit :
(ii)un cessionnaire est réputé ne pas avoir acquis tout bien qui lui a été transféré lors de l’échange admissible;
(12)L’alinéa 132.‍2(3)m) de la même loi est modifié par adjonction, après le sous-alinéa (ii), de ce qui suit :
(iii)la valeur de chacun des éléments A et B de la formule figurant à cette définition de rachats au titre des gains en capital est déterminée comme si l’année prenait fin immédiatement avant le moment du transfert;
(13)L’alinéa 132.‍2(3)n) de la même loi est remplacé par ce qui suit :
n)sauf disposition contraire énoncée au sous-alinéa l)‍(i) et malgré les paragraphes 131(8) et (8.‍01) et 132(6), le cédant est réputé n’être ni une société de placement à capital variable ni une fiducie de fonds commun de placement pour les années d’imposition qui commencent après le moment du transfert.
(14)La division 132.‍2(4)b)‍(ii)‍(B) de la même loi est remplacée par ce qui suit :
(B)le montant dont sont convenus le cédant et le cessionnaire relativement au bien dans le formulaire faisant état de leur choix,
(15)Le paragraphe 132.‍2(4) de la même loi est modifié par adjonction, après l’alinéa b), de ce qui suit :
c)si le bien est une unité du cessionnaire et que cette unité cesse d’exister au moment où elle est acquise par le cessionnaire (ce moment étant celui où le cessionnaire aurait acquis cette unité n’eût été cette cessation d’existence), les alinéas a) et b) ne s’appliquent pas au cessionnaire.
(16)La division 132.‍2(5)c)‍(ii)‍(B) de la même loi est remplacée par ce qui suit :
(B)le montant dont sont convenus le cédant et le cessionnaire relativement au bien dans le formulaire faisant état de leur choix,
(17)Le paragraphe 132.‍2(7) de la même loi est remplacé par ce qui suit :
Modification ou révocation du choix
(7)Sur demande conjointe des organismes de placement collectif effectuée au plus tard à la date d’échéance du choix visé à l’alinéa e) de la définition de échange admissible au paragraphe (1), le ministre peut consentir à la modification ou à la révocation du choix.
(18)Les paragraphes (1) à (7), (9) à (11) et (13) à (17) s’appliquent relativement aux transferts qui se produisent après le 21 mars 2017.
(19)Le paragraphe (8) est réputé être entré en vigueur le 23 mars 2017.
(20)Le paragraphe (12) s’applique relativement aux échanges admissibles visés par un choix, ou un choix modifié, produit après le 7 septembre 2017.
53(1)L’article 138 de la même loi est modifié par adjonction, après le paragraphe (2), de ce qui suit :
Entreprise d’assurance étrangère désignée — calcul du revenu
(2.‍1)Si un assureur sur la vie résidant au Canada a une entreprise d’assurance étrangère désignée au cours d’une année d’imposition donnée, les règles ci-après s’appliquent :
a)pour le calcul du revenu ou de la perte de l’assureur provenant de l’exploitation d’une entreprise d’assurance au Canada pour l’année donnée, l’entreprise d’assurance exploitée au Canada de l’assureur est réputée inclure l’assurance des risques canadiens déterminés assurés dans le cadre de l’entreprise d’assurance étrangère désignée;
b)si, au cours de l’année d’imposition précédente, l’entreprise d’assurance étrangère désignée n’était pas une telle entreprise, l’assureur est réputé, pour l’application de l’alinéa (4)a), du paragraphe (9), de la définition de bien d’assurance désigné au paragraphe (12) et des alinéas 12(1)d) à e), avoir exploité l’entreprise au Canada au cours de cette année et avoir déduit le montant maximal auquel il aurait eu droit en application des alinéas (3)a) (exception faite de ses sous-alinéas (ii.‍1), (iii) et (v)), 20(1)l) et l.‍1) et 20(7)c) relativement aux risques canadiens déterminés si cette entreprise d’assurance étrangère désignée avait été une telle entreprise au cours de cette année;
c)pour l’application du sous-alinéa (3)a)‍(ii.‍1) et du paragraphe 20(22), à la fois :
(i)l’assureur est réputé avoir exploité l’entreprise au Canada au cours de l’année visée à l’alinéa b),
(ii)les montants éventuels qui auraient été visés par règlement quant à l’assureur pour l’application des alinéas (4)b) et 12(1)e.‍1) pour l’année visée à l’alinéa b) relativement aux polices d’assurance relatives à ces risques canadiens déterminés sont réputés avoir été inclus dans le calcul du revenu de l’assureur pour cette année.
Swaps d’assurance
(2.‍2)Pour l’application du présent article, un ou plusieurs risques assurés par un assureur résidant au Canada, dans le cadre d’une entreprise d’assurance exploitée à l’étranger, qui ne seraient pas des risques canadiens déterminés s’il n’était pas tenu compte du présent paragraphe, sont réputés être des risques canadiens déterminés dans le cas où ils seraient réputés, par l’effet de l’alinéa 95(2)a.‍21), être des risques canadiens déterminés si l’assureur était une société étrangère affiliée d’un contribuable.
Swaps d’assurance
(2.‍3)Le paragraphe (2.‍4) s’applique relativement à un ou plusieurs accords ou arrangements si les énoncés ci-après se vérifient :
a)un ou plusieurs risques assurés par un assureur sur la vie donné résidant au Canada sont réputés, par l’effet du paragraphe (2.‍2), être des risques canadiens déterminés;
b)ces accords ou arrangements sont relatifs à des risques visés à l’alinéa a) et ont été conclus par l’une des parties ci-après (appelées « partie consentante » au paragraphe (2.‍4)) :
(i)l’assureur donné,
(ii)un autre assureur sur la vie résidant au Canada qui a un lien de dépendance avec l’assureur donné,
(iii)une société de personnes dont un assureur visé aux sous-alinéas (i) ou (ii) est un associé,
(iv)une société étrangère affiliée de l’assureur donné ou d’une personne avec laquelle il a un lien de dépendance,
(v)une société de personnes dont une société étrangère affiliée visée au sous-alinéa (iv) est un associé.
Swaps d’assurance
(2.‍4)Si le présent paragraphe s’applique relativement à un ou plusieurs accords ou arrangements, les règles ci-après s’appliquent :
a)dans la mesure où il est raisonnable de considérer que des activités exercées dans le cadre de ces accords ou arrangements le sont dans le but d’obtenir le résultat visé au sous-alinéa 95(2)a.‍21)‍(ii), compte tenu des adaptations nécessaires, ces activités sont réputées :
(i)si la partie consentante est un assureur sur la vie résidant au Canada ou une société de personnes dont un tel assureur est un associé, être exercées dans le cadre de l’entreprise d’assurance exploitée au Canada de l’assureur,
(ii)si la partie consentante est une société étrangère affiliée d’un contribuable, ou une société de personnes dont une telle société étrangère affiliée est un associé, constituer une entreprise distincte, autre qu’une entreprise exploitée activement, exploitée par la société affiliée;
b)le revenu provenant de ces activités (y compris le revenu accessoire à ces activités ou s’y rapportant) est réputé :
(i)si la partie consentante est un assureur sur la vie résidant au Canada, être un revenu provenant de son entreprise d’assurance exploitée au Canada,
(ii)si la partie consentante est une société étrangère affiliée d’un contribuable, être un revenu provenant de l’entreprise, autre qu’une entreprise exploitée activement.
Cession de risques canadiens
(2.‍5)Le revenu d’un assureur sur la vie résidant au Canada pour une année d’imposition, provenant de son entreprise exploitée à l’étranger, relatif à la cession de risques canadiens déterminés qui, si l’assureur était une société étrangère affiliée d’un contribuable, serait inclus dans le calcul du revenu de l’assureur provenant d’une entreprise autre qu’une entreprise exploitée activement pour l’année par l’effet du sous-alinéa 95(2)a.‍2)‍(iii), est à inclure dans le calcul du revenu ou de la perte de l’assureur pour cette année provenant de son entreprise d’assurance exploitée au Canada, sauf dans la mesure où il est déjà inclus par l’effet des paragraphes (2.‍1), (2.‍2) ou (2.‍4).
Anti-évitement
(2.‍6)Pour l’application du présent article, les règles ci-après s’appliquent :
a)sont réputés être des risques canadiens déterminés assurés dans le cadre d’une entreprise d’assurance exploitée au Canada par un assureur sur la vie résidant au Canada les risques à l’égard desquels les énoncés ci-après se vérifient :
(i)l’assureur a assuré les risques dans le cadre d’une opération ou d’une série d’opérations,
(ii)les risques ne seraient pas des risques canadiens déterminés s’il n’était pas tenu compte du présent paragraphe,
(iii)il peut être raisonnable de conclure que l’un des motifs de l’opération ou de la série consistait à éviter :
(A)soit que l’assureur ait une entreprise d’assurance étrangère désignée,
(B)soit l’application de l’un des paragraphes (2.‍1) à (2.‍5) relativement aux risques;
b)si un ou plusieurs accords ou arrangements relatifs aux risques ont été conclus par l’une des personnes ou sociétés de personnes visées aux sous-alinéas (2.‍3)b)‍(i) à (v) (appelées « partie contractante » au présent alinéa) :
(i)les activités exercées relativement à ces accords ou arrangements sont réputées :
(A)si la partie contractante est un assureur sur la vie résidant au Canada, ou une société de personnes dont un tel assureur est un associé, être exercées dans le cadre de l’entreprise d’assurance exploitée au Canada de l’assureur,
(B)si elle est une société étrangère affiliée d’un contribuable, ou une société de personnes dont une telle société affiliée est un associé, être une entreprise distincte, autre qu’une entreprise exploitée activement, exploitée par la société affiliée,
(ii)le revenu provenant de ces activités (y compris le revenu accessoire à ces activités ou s’y rapportant) est réputé être :
(A)si la partie contractante est un assureur sur la vie résidant au Canada, un revenu provenant de l’entreprise d’assurance exploitée au Canada de l’assureur,
(B)si elle est une société étrangère affiliée d’un contribuable, un revenu provenant d’une entreprise autre qu’une entreprise exploitée activement.
(2)L’alinéa 138(11.‍91)b) de la même loi est remplacé par ce qui suit :
b)pour l’application de l’alinéa (4)a), du paragraphe (9), de la définition de bien d’assurance désigné au paragraphe (12) et des alinéas 12(1)d), d.‍1) et e), l’assureur est réputé avoir exploité l’entreprise au Canada au cours de cette année précédente et avoir déduit le montant maximal auquel il aurait eu droit en application des alinéas (3)a) (exception faite de ses sous-alinéas (ii.‍1), (iii) et (v)), 20(1)l) et l.‍1) et 20(7)c) pour cette année;
(3)Le paragraphe 138(12) de la même loi est modifié par adjonction, selon l’ordre alphabétique, de ce qui suit :
assurance Relativement à un risque, s’entend notamment de sa réassurance. (insurance)
entreprise d’assurance étrangère désignée Relativement à un assureur sur la vie résidant au Canada au cours d’une année d’imposition, entreprise d’assurance qu’il exploite à l’étranger au cours de l’année, sauf si plus de 90 % du revenu brut tiré de l’entreprise pour l’année provenant de l’assurance de risques (moins les risques cédés à un réassureur) se rapporte à l’assurance de risques (sauf des risques canadiens déterminés) de personnes avec lesquelles l’assureur sur la vie n’a aucun lien de dépendance. (designated foreign insurance business)
risques canadiens déterminés S’entend au sens de l’alinéa 95(2)a.‍23). (specified Canadian risk)
(4)Les paragraphes (1) à (3) s’appliquent aux années d’imposition d’un contribuable qui commencent après le 21 mars 2017.
54(1)Le passage de l’alinéa 138.‍1(1)a) de la même loi précédant le sous-alinéa (i) est remplacé par ce qui suit :
a)une fiducie (appelée « fiducie créée à l’égard du fonds réservé » au présent article et à l’article 138.‍2) est réputée être établie au dernier en date des jours suivants :
(2)L’alinéa 138.‍1(1)f) de la même loi est remplacé par ce qui suit :
f)pour l’application des paragraphes 104(6), (13) et (24), le revenu imposable de la fiducie créée à l’égard du fonds réservé est réputé être devenu payable aux bénéficiaires au cours de l’année, et le montant payable à chacun d’eux est égal au montant déterminé en conformité avec les modalités de la police à fonds réservé;
(3)L’article 138.‍1 de la même loi est modifié par adjonction, après le paragraphe (2), de ce qui suit :
Mesure transitoire — pertes, autres qu’en capital, préalables à 2018
(2.‍1)Pour le calcul du revenu imposable d’une fiducie créée à l’égard du fonds réservé pour une année d’imposition commençant après 2017, toute perte autre qu’une perte en capital qu’elle réalise au cours d’une année d’imposition qui commence avant 2018 est réputée nulle.
(4)Les paragraphes (1) et (2) s’appliquent aux années d’imposition qui commencent après 2017.
55(1)La même loi est modifiée par adjonction, après l’article 138.‍1, de ce qui suit :
Transfert admissible d’organismes de placement collectif
138.‍2(1)Pour l’application du présent article, est un transfert admissible le transfert qui se produit à un moment quelconque (appelé « moment du transfert » au présent article) et à l’égard duquel les énoncés ci-après se vérifient :
a)la totalité des biens qui, immédiatement avant le moment du transfert, étaient ceux d’une fiducie créée à l’égard du fonds réservé sont devenus, à ce moment, ceux d’une autre fiducie créée à l’égard du fonds réservé (appelées respectivement « cédant » et « cessionnaire » et collectivement « organismes de placement collectif » au présent article);
b)chaque personne qui avait une participation dans le cédant immédiatement avant le moment du transfert (appelée « bénéficiaire » au présent article) a cessé d’être bénéficiaire du cédant au moment du transfert et n’a reçu, en contrepartie de la participation, qu’une participation dans le cessionnaire;
c)le fiduciaire des organismes de placement collectif réside au Canada;
d)ce fiduciaire fait le choix, sur le formulaire prescrit présenté au ministre au plus tard à la date d’échéance du choix, afin que le transfert soit un transfert admissible.
Dispositions générales
(2)Les règles ci-après s’appliquent en cas de transfert admissible :
a)les dernières années d’imposition des organismes de placement collectif ayant commencé avant le moment du transfert sont réputées s’être terminées à ce moment et la prochaine année d’imposition du cessionnaire est réputée avoir commencé immédiatement après ce moment;
b)aucun montant au titre d’une perte autre qu’une perte en capital, d’une perte en capital nette, d’une perte agricole restreinte, d’une perte agricole ou d’une perte comme commanditaire d’un organisme de placement collectif pour une année d’imposition ayant commencé avant le moment du transfert n’est déductible dans le calcul du revenu imposable des organismes de placement collectif pour une année d’imposition commençant après ce moment;
c)chaque participation d’un bénéficiaire dans le cédant est réputée avoir fait l’objet d’une disposition au moment du transfert pour un produit de disposition égal au coût indiqué, pour le bénéficiaire, de la participation dans le cédant immédiatement avant ce moment et chaque participation dans le cessionnaire reçue dans le cadre du transfert admissible est réputée avoir été acquise à ce coût indiqué;
d)tout montant déterminé selon le paragraphe 138.‍1(6) relativement à la participation d’un titulaire de police dans le cédant est réputé, à la fois :
(i)avoir été exigé, transféré ou payé relativement à la participation du titulaire dans le cessionnaire qui est acquise dans le cadre du transfert,
(ii)ne pas avoir été exigé, transféré ou payé relativement à la participation du titulaire dans le cédant;
e)les paragraphes 138.‍1(4) et (5) ne s’appliquent pas relativement à la disposition d’une participation dans le cédant découlant du transfert.
Gains et pertes en capital — cédant
(3)Relativement à un transfert admissible, chaque bien du cédant détenu immédiatement avant le moment du transfert est réputé avoir fait l’objet d’une disposition par le cédant immédiatement avant ce moment pour un produit de disposition, et avoir été acquis par le cessionnaire à ce moment à un coût, égal au moins élevé des montants suivants :
a)la juste valeur marchande du bien immédiatement avant le moment du transfert;
b)le plus élevé des montants suivants :
(i)le coût indiqué, pour le cédant, du bien immédiatement avant le moment du transfert,
(ii)le montant qui est indiqué relativement au bien dans le formulaire faisant état du choix relatif au transfert.
Gains et pertes en capital — cessionnaire
(4)Relativement à un transfert admissible, chaque bien d’un cessionnaire détenu immédiatement avant le moment du transfert est réputé avoir fait l’objet d’une disposition par le cessionnaire immédiatement avant ce moment pour un produit de disposition, et avoir été acquis de nouveau par lui à ce moment, à un coût égal au moins élevé des montants suivants :
a)la juste valeur marchande du bien immédiatement avant le moment du transfert;
b)le plus élevé des montants suivants :
(i)le coût indiqué, pour le cessionnaire, du bien immédiatement avant le moment du transfert,
(ii)le montant qui est indiqué relativement au bien dans le formulaire faisant état du choix relatif au transfert.
Limitation des pertes
(5)Le paragraphe 138.‍1(3) ne s’applique pas aux pertes en capital d’un organisme de placement collectif provenant de la disposition des biens dans le cadre d’un transfert admissible déterminée selon le paragraphe (3) ou (4) dans la mesure où le montant de ces pertes en capital dépasse le montant des gains en capital provenant de cette disposition.
Date d’échéance du choix
(6)La date d’échéance du choix visé à l’alinéa (1)d) correspond à la dernière en date des dates suivantes :
a)la date qui suit de six mois celle qui comprend le moment du transfert;
b)la date indiquée par le ministre à cette fin, le cas échéant.
(2)Le paragraphe (1) entre en vigueur, ou est réputé être entré en vigueur, le 1er janvier 2018.
56(1)La division b)‍(iii)‍(B) de la définition de régime d’épargne-retraite, au paragraphe 146(1) de la même loi, est remplacée par ce qui suit :
(B)soit d’une caisse de crédit qui est actionnaire ou membre d’une personne morale appelée « centrale » pour l’application de la Loi canadienne sur les paiements,
(2)Le paragraphe 146(21.‍2) de la même loi est remplacé par ce qui suit :
Régime de pension déterminé — compte
(21.‍2)Pour l’application de l’alinéa (8.‍2)b), du paragraphe (8.‍21), des alinéas (16)a) et b) et 18(1)u), du sous-alinéa a)‍(i) de la définition de droit, participation ou intérêt exclu au paragraphe 128.‍1(10), de l’alinéa b) de la définition de prime exclue au paragraphe 146.‍01(1), de l’alinéa c) de la définition de prime exclue au paragraphe 146.‍02(1), des paragraphes 146.‍3(14) et 147(19), de l’article 147.‍3 et des alinéas 147.‍5(21)c) et 212(1)j.‍1) et m) ainsi que des dispositions réglementaires prises en application du paragraphe 147.‍1(18), le compte d’un particulier dans le cadre d’un régime de pension déterminé est réputé être un régime enregistré d’épargne-retraite dont le particulier est le rentier.
(3)Le paragraphe (1) est réputé être entré en vigueur le 24 octobre 2001.
(4)Le paragraphe (2) est réputé être entré en vigueur le 1er janvier 2010. Toutefois, pour son application avant le 14 décembre 2012, le paragraphe 146(21.‍2) de la même loi, édicté par le paragraphe (2), s’applique compte non tenu de son passage « 147.‍5(21)c) et ».
57(1)La définition de régime d’épargne-études, au paragraphe 146.‍1(1) de la même loi, est remplacée par ce qui suit :
régime d’épargne-études Arrangement conclu entre, d’une part, un particulier (sauf une fiducie), un tel particulier et son époux ou conjoint de fait ou le responsable public d’un bénéficiaire et, d’autre part, une personne (appelée « promoteur » à la présente définition) aux termes duquel le promoteur convient de verser ou de faire verser des paiements d’aide aux études à un ou plusieurs bénéficiaires, ou pour leur compte. (education savings plan)
(2)Le paragraphe 146.‍1(1) de la même loi est modifié par adjonction, selon l’ordre alphabétique, de ce qui suit :
promoteur Est le promoteur d’un arrangement la personne appelée « promoteur » à la définition de régime d’épargne-études. (promoter)
(3)Les alinéas 146.‍1(2.‍1)a) et b) de la même loi sont abrogés.
(4)Le paragraphe 146.‍1(5) de la même loi est remplacé par ce qui suit :
Fiducie non imposable
(5)Aucun impôt n’est à payer en vertu de la présente partie par une fiducie régie par un REEE sur son revenu imposable pour une année d’imposition. Toutefois, si, au cours de l’année, la fiducie détient un ou plusieurs biens qui ne sont pas pour elle des placements admissibles, l’impôt prévu par la présente partie est à payer par elle sur la somme qui correspondrait à son revenu imposable pour l’année si ses seules sources de revenu ou de perte étaient ces biens et ses seuls gains en capital ou pertes en capital découlaient de la disposition de ces biens et à cette fin :
a)sont compris dans le revenu les dividendes visés à l’article 83;
b)le gain en capital imposable ou la perte en capital déductible de la fiducie découlant de la disposition d’un bien correspond à son gain en capital ou à sa perte en capital, selon le cas, découlant de la disposition;
c)le revenu de la fiducie est calculé compte non tenu du paragraphe 104(6).
(5)Le paragraphe 146.‍1(7) de la même loi est remplacé par ce qui suit :
Paiements d’aide aux études
(7)Est à inclure dans le calcul du revenu d’un particulier pour une année d’imposition le total des paiements d’aide aux études versés au particulier, ou pour son compte, au cours de l’année sur des régimes enregistrés d’épargne-études, qui dépasse le total des montants exclus relatifs à ces régimes et au particulier pour l’année.
(6)L’alinéa 146.‍1(7.‍1)a) de la même loi est remplacé par ce qui suit :
a)chaque paiement de revenu accumulé (sauf celui effectué aux termes du paragraphe (1.‍2)) qu’il reçoit au cours de l’année dans le cadre d’un régime enregistré d’épargne-études qui dépasse le total des montants exclus relatifs à ce régime et au particulier pour l’année;
(7)Le paragraphe 146.‍1(7.‍2) de la même loi est remplacé par ce qui suit :
Montant exclu
(7.‍2)Est un montant exclu, relativement à un régime enregistré d’épargne-études, selon le cas :
a)pour l’application du paragraphe (7) et de l’alinéa (7.‍1)a), un montant relativement auquel un souscripteur paie un montant au titre de l’impôt prévu à l’article 207.‍05 relativement au régime, ou à un régime substitué à ce dernier par le souscripteur, qui, à la fois :
(i)n’a pas fait l’objet d’une renonciation, d’une annulation ou d’un remboursement;
(ii)n’est pas appliqué en réduction d’un autre montant qui aurait par ailleurs été inclus en application des paragraphes (7) ou (7.‍1) dans le calcul du revenu d’un particulier pour l’année ou pour une année antérieure;
b)pour l’application de l’alinéa (7.‍1)b), chacun des montants suivants :
(i)un montant reçu dans le cadre du régime,
(ii)un montant reçu en règlement du droit à un remboursement de paiements dans le cadre du régime,
(iii)un montant reçu par un contribuable conformément à une ordonnance ou un jugement rendu par un tribunal compétent, ou à un accord écrit, visant à partager des biens entre le contribuable et son époux ou conjoint de fait ou ex-époux ou ancien conjoint de fait en règlement des droits découlant de leur mariage ou union de fait ou de son échec.
(8)Les paragraphes (1), (2) et (5) à (7) sont réputés être entrés en vigueur le 23 mars 2017.
(9)Les paragraphes (3) et (4) s’appliquent relativement aux placements suivants :
a)ceux acquis après le 22 mars 2017;
b)ceux acquis avant le 23 mars 2017 qui cessent d’être des placements admissibles (au sens du paragraphe 146.‍1(1) de la même loi) après le 22 mars 2017.
58(1)Le passage de l’alinéa d) de la définition de cotisation, au paragraphe 146.‍4(1) de la même loi, précédant le sous-alinéa (i) est remplacé par ce qui suit :
d)sauf pour l’application des alinéas (4)f) à h) et n) :
(2)Le passage du sous-alinéa a)‍(i) de la définition de régime d’épargne-invalidité, au paragraphe 146.‍4(1) de la même loi, précédant la division (A) est remplacé par ce qui suit :
(i)une société (appelée « émetteur » à la présente définition) qui, à la fois :
(3)L’élément A de la formule figurant à l’alinéa b) de la définition de plafond, au paragraphe 146.‍4(1) de la même loi, est remplacé par ce qui suit :
A
représente 10 % de la juste valeur marchande des biens détenus par la fiducie de régime au début de l’année (à l’exception des contrats de rente qu’elle détient et qui, au début de l’année, ne sont pas visés à l’alinéa b) de la définition de placement admissible),
(4)Le sous-alinéa (i) de l’élément B de la formule figurant à l’alinéa b) de la définition de plafond, au paragraphe 146.‍4(1) de la même loi, est remplacé par ce qui suit :
(i)un paiement périodique prévu par un contrat de rente détenu par la fiducie de régime au début de l’année (à l’exception d’un contrat de rente qui, au début de l’année, est visé à l’alinéa b) de la définition de placement admissible) qui est versé à la fiducie de régime au cours de l’année,
(5)Le passage de la définition de année déterminée, au paragraphe 146.‍4(1) de la même loi, précédant l’alinéa a) est remplacé par ce qui suit :
année déterminée Relativement à un régime d’épargne-invalidité d’un bénéficiaire, l’année civile donnée au cours de laquelle un médecin ou infirmier praticien autorisé à exercer sa profession par les lois d’une province (ou du lieu de résidence du bénéficiaire) atteste par écrit que l’état de santé du bénéficiaire est tel que, selon l’opinion professionnelle du médecin ou de l’infirmer praticien, il est peu probable qu’il survive plus de cinq ans, ainsi que celles des années ci-après qui sont applicables :
(6)Le paragraphe 146.‍4(1) de la même loi est modifié par adjonction, selon l’ordre alphabétique, de ce qui suit :
émetteur Est l’émetteur d’un arrangement la personne appelée « émetteur » à la définition de régime d’épargne-invalidité. (issuer)
placement admissible Dans le cas d’une fiducie régie par un régime enregistré d’épargne-invalidité :
a)placement qui serait visé à l’un des alinéas a) à d), f) et g) de la définition de placement admissible à l’article 204 si le passage « fiducie régie par un régime de participation différée aux bénéfices ou un régime dont l’agrément est retiré » à cette définition était remplacé par « fiducie régie par un REEI » et s’il n’était pas tenu compte du passage « sauf s’il s’agit de biens exclus relativement à la fiducie » à cette définition;
b)contrat qui est relatif à une rente établie par un fournisseur de rentes autorisé et à l’égard duquel les énoncés ci-après se vérifient :
(i)la fiducie est la seule personne qui, s’il est fait abstraction d’un transfert subséquent du contrat par la fiducie, a droit ou peut avoir droit à des paiements de rente dans le cadre du contrat,
(ii)le titulaire du contrat a le droit d’exiger le rachat de celui-ci à un moment donné pour une somme qui, s’il n’était pas tenu compte de frais de vente ou d’administration raisonnables, correspondrait à peu près à la valeur des fonds qui pourraient servir par ailleurs à financer des paiements périodiques futurs dans le cadre du contrat;
c)contrat qui est relatif à une rente établie par un fournisseur de rentes autorisé et à l’égard duquel les énoncés ci-après se vérifient :
(i)des paiements à effectuer périodiquement à intervalles ne dépassant pas un an sont ou peuvent être faits au titulaire du contrat dans le cadre celui-ci,
(ii)la fiducie est la seule personne qui, s’il est fait abstraction d’un transfert subséquent du contrat par la fiducie, a droit ou peut avoir droit à des paiements de rente dans le cadre du contrat,
(iii)ni le montant d’un paiement prévu par le contrat, ni le moment de son versement, ne peuvent varier en raison de la durée d’une vie, sauf s’il s’agit de la vie du bénéficiaire du régime,
(iv)le versement des paiements périodiques a commencé ou doit commencer au plus tard à la fin de celle des années ci-après qui est postérieure à l’autre :
(A)l’année dans laquelle le bénéficiaire du régime atteint 60 ans,
(B)l’année suivant celle où le contrat est acquis par la fiducie,
(v)les paiements périodiques sont payables au bénéficiaire du régime à titre viager sans durée garantie aux termes du contrat ou pour une durée garantie n’excédant pas 15 ans,
(vi)les paiements périodiques :
(A)sont égaux entre eux,
(B)ne sont pas égaux entre eux en raison seulement d’un ou de plusieurs rajustements qui seraient conformes aux sous-alinéas 146(3)b)‍(iii) à (v) si le contrat était une rente prévue par un régime d’épargne-retraite ou qui découlent d’une réduction uniforme du droit aux paiements périodiques par suite d’un rachat partiel des droits à ces paiements,
(vii)le contrat prévoit que, dans l’éventualité où il est mis fin au régime conformément à l’alinéa (4)p), les sommes qui seraient payables par ailleurs après la cessation du régime sont converties en un paiement unique;
d)placement visé par règlement. (qualified investment)
(7)Le paragraphe 146.‍4(1.‍1) de la même loi est remplacé par ce qui suit :
Régime d’épargne-invalidité déterminé
(1.‍1)Si, relativement à un bénéficiaire d’un régime enregistré d’épargne-invalidité, un médecin ou infirmier praticien autorisé à exercer sa profession par les lois d’une province (ou du lieu de résidence du bénéficiaire) atteste par écrit que l’état de santé du bénéficiaire est tel que, selon l’opinion professionnelle du médecin ou de l’infirmier praticien, il est peu probable qu’il survive plus de cinq ans, que le titulaire du régime fait le choix applicable sur le formulaire prescrit qu’il fournit à l’émetteur du régime, accompagné de l’attestation du médecin ou de l’infirmier praticien concernant le bénéficiaire, et que l’émetteur avise le ministre responsable de ce choix d’une manière et sous une forme que celui-ci estime acceptables, le régime devient un régime d’épargne-invalidité déterminé au moment où le ministre responsable reçoit l’avis.
(8)Le sous-alinéa 146.‍4(4)f)‍(i) de la même loi est remplacé par ce qui suit :
(i)le bénéficiaire n’est pas un particulier admissible au CIPH pour l’année d’imposition qui comprend le moment où les cotisations seraient versées, à moins qu’une cotisation soit un paiement de REEI déterminé relativement au bénéficiaire et que soit valide à ce moment un choix fait en vertu du paragraphe (4.‍1) relativement au bénéficiaire,
(9)L’élément A de la formule figurant à l’alinéa 146.‍4(4)l) de la même loi est remplacé par ce qui suit :
A
représente la juste valeur marchande des biens détenus par la fiducie de régime au début de l’année (à l’exception des contrats de rente qu’elle détient et qui, au début de l’année, ne sont pas visés à l’alinéa b) de la définition de placement admissible au paragraphe (1)),
(10)Le sous-alinéa (i) de l’élément D de la formule figurant à l’alinéa 146.‍4(4)l) de la même loi est remplacé par ce qui suit :
(i)un paiement périodique prévu par un contrat de rente détenu par la fiducie de régime au début de l’année (à l’exception d’un contrat de rente visé au début de l’année à l’alinéa b) de la définition de placement admissible au paragraphe (1)) qui est versé à la fiducie de régime au cours de l’année,
(11)L’alinéa 146.‍4(4.‍1)a) de la même loi est remplacé par ce qui suit :
a)un médecin ou infirmier praticien autorisé à exercer sa profession par les lois d’une province atteste par écrit que l’état de santé du bénéficiaire est tel que, selon l’opinion professionnelle du médecin ou de l’infirmier praticien, il est probable que le bénéficiaire devienne un particulier admissible au CIPH au cours d’une année d’imposition future;
(12)Le passage de l’alinéa 146.‍4(5)b) de la même loi précédant le sous-alinéa (i) est remplacé par ce qui suit :
b)si la fiducie n’a pas d’impôt à payer par ailleurs en vertu de l’alinéa a) sur son revenu imposable pour l’année et qu’elle exploite, au cours de l’année, une ou plusieurs entreprises ou détient un ou plusieurs biens qui ne sont pas pour elle des placements admissibles, l’impôt prévu par la présente partie est à payer par elle sur la somme qui représenterait son revenu imposable pour l’année si elle n’avait pas tiré de revenu, ni subi de pertes, de sources autres que les entreprises ou les biens en cause ni n’avait de gains en capital ou de pertes en capital provenant de la disposition de biens autres que les biens en cause; à cette fin :
(13)Le paragraphe 146.‍4(7) de la même loi est remplacé par ce qui suit :
Partie non imposable d’un paiement d’aide à l’invalidité
(7)La partie non imposable d’un paiement d’aide à l’invalidité effectué à un moment donné aux termes du régime enregistré d’épargne-invalidité d’un bénéficiaire correspond au montant de ce paiement ou, si elle est moins élevée, à la somme obtenue par la formule suivante :
A × B/C + D
où :
A
représente le montant du paiement d’aide à l’invalidité;
B
l’excédent de la somme visée à l’alinéa a) sur celle visée à l’alinéa b) :
a)le total des sommes représentant chacune le montant d’une cotisation versée avant le moment donné dans tout régime enregistré d’épargne-invalidité du bénéficiaire,
b)le total des sommes représentant chacune la somme qui serait la partie non imposable d’un paiement d’aide à l’invalidité effectué avant le moment donné aux termes de tout régime enregistré d’épargne-invalidité du bénéficiaire, si la formule figurant au présent paragraphe s’appliquait compte non tenu de son élément D;
C
l’excédent de la juste valeur marchande des biens détenus par la fiducie de régime immédiatement avant le paiement sur le montant de retenue relatif au régime;
D
un montant relativement auquel un titulaire paie un montant au titre de l’impôt prévu à l’article 207.‍05 relativement au régime, ou à un régime auquel le régime a été substitué par le titulaire, qui, à la fois :
a)n’a pas fait l’objet d’une renonciation, d’une annulation ou d’un remboursement,
b)n’a pas été utilisé, dans l’année ou lors d’une année précédente, dans le calcul de la partie non imposable d’un paiement d’aide à l’invalidité fait par le régime ou un régime substitué à ce dernier.
(14)L’alinéa 146.‍4(13)d) de la même loi est abrogé.
(15)Les paragraphes (1) à (4), (6), (9), (10) et (12) à (14) sont réputés être entrés en vigueur le 23 mars 2017.
(16)Les paragraphes (5), (7) et (11) s’appliquent relativement aux attestations effectuées après le 7 septembre 2017.
(17)Le paragraphe (8) s’applique aux années d’imposition 2014 et suivantes.
59(1)Le sous-alinéa 147.‍3(13.‍1)a)‍(i) de la même loi est remplacé par ce qui suit :
(i)le total des montants représentant chacun un montant inclus, en application de la division 56(1)a)‍(i)‍(C), de l’alinéa 56(1)z.‍3) ou des paragraphes 146(8), (8.‍3) ou (12) ou 146.‍3(5), (5.‍1) ou (11), dans le calcul du revenu du particulier pour l’année, dans la mesure où il ne s’agit pas d’un retrait visé par règlement,
(2)Le paragraphe (1) est réputé être entré en vigueur le 1er janvier 2010. Toutefois, dans son application avant le 14 décembre 2012, le sous-alinéa 147.‍3(13.‍1)a)‍(i) de la même loi, édicté par le paragraphe (1), s’applique compte non tenu de son passage « de l’alinéa 56(1)z.‍3) ».
60(1)Le paragraphe 147.‍5(12) de la version anglaise de la même loi est remplacé par ce qui suit :
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(12)For the purposes of paragraph 18(1)‍(u), subparagraph (a)‍(i) of the definition excluded right or interest in subsection 128.‍1(10), paragraph 146(8.‍2)‍(b), subsection 146(8.‍21), paragraphs 146(16)‍(a) and (b), subparagraph 146(21)‍(a)‍(i), paragraph (b) of the definition excluded premium in subsection 146.‍01(1), paragraph (c) of the definition excluded premium in subsection 146.‍02(1), subsections 146.‍3(14) and 147(19) to (21), section 147.‍3 and paragraphs 212(1)‍(j.‍1) and (m), and of regulations made under subsection 147.‍1(18), a member’s account under a PRPP is deemed to be a registered retirement savings plan under which the member is the annuitant.
(2)L’article 147.‍5 de la même loi est modifié par adjonction, après le paragraphe (32), de ce qui suit :
Cotisations réputées impayées
(32.‍1)Si un participant à un RPAC ou un employeur participant relativement au RPAC a reçu, au cours d’une année d’imposition, une distribution du compte que détient le participant dans le cadre du RPAC qui est un remboursement de cotisations visé à la division 147.‍5(3)d)‍(ii)‍(A) ou (B), la cotisation est réputée ne pas avoir été une cotisation que le participant ou l’employeur participant, selon le cas, a versée dans le RPAC, dans la mesure où la cotisation n’est pas déduite dans le calcul du revenu du contribuable pour l’année ou pour une année d’imposition antérieure.
(3)Les paragraphes (1) et (2) sont réputés être entrés en vigueur le 14 décembre 2012.
61(1)L’alinéa 148(2)e) de la même loi est remplacé par ce qui suit :
e)le titulaire de police ayant un intérêt dans une police d’assurance-vie établie après 2016 qui donne lieu à un droit (du titulaire de police, du bénéficiaire ou du cessionnaire, selon le cas) de recevoir la totalité ou une partie d’un excédent visé au sous-alinéa (iv) est réputé, à un moment donné, disposer d’une partie de l’intérêt et avoir droit à un produit de disposition égal à cet excédent ou à cette partie d’excédent, selon le cas, si les énoncés ci-après se vérifient :
(i)la police est une police exonérée,
(ii)une prestation de décès, au sens du paragraphe 1401(3) du Règlement de l’impôt sur le revenu, prévue par une protection, au sens prévu à l’article 310 de ce règlement pour l’application de l’article 306 de ce règlement, offerte dans le cadre de la police est versée à ce moment,
(iii)ce versement entraîne la résiliation de la protection mais non celle de la police,
(iv)le montant du bénéfice au titre de la valeur du fonds, au sens du paragraphe 1401(3) de ce règlement, versé à ce moment excède celle des sommes ci-après qui s’applique :
(A)si aucun anniversaire de la police, au sens de l’article 310 de ce règlement, ne précède la date du décès du particulier dont la vie est assurée en vertu de la protection, la somme qui serait déterminée — à l’anniversaire de la police qui correspond à cette date ou au premier anniversaire de la police qui suit cette date et comme si la protection était encore en vigueur — relativement à la protection selon la subdivision (A)‍(I) de l’élément B de la formule figurant au sous-alinéa 306(4)a)‍(iii) de ce règlement,
(B)sinon, la somme qui est déterminée — au dernier anniversaire de la police précédant la date du décès du particulier dont la vie est assurée en vertu de la protection — relativement à la protection selon la subdivision (A)‍(I) de l’élément B de la formule figurant au sous-alinéa 306(4)a)‍(iii) du même règlement, tel que ce sous-alinéa s’applique aux fins du sous-alinéa 306(1)b)‍(ii) de ce règlement.
(2)Le passage du paragraphe 148(4.‍01) de la même loi précédant l’alinéa a) est remplacé par ce qui suit :
Remboursement d’une avance sur police — cession partielle
(4.‍01)Pour l’application de la définition de coût de base rajusté au paragraphe (9) et de l’alinéa 60s), une somme donnée est réputée être versée immédiatement avant un moment donné par le contribuable à titre de remboursement à l’égard d’une avance sur police consentie dans le cadre d’une police d’assurance-vie si les conditions ci-après sont réunies :
(3)L’alinéa 148(4.‍01)b) de la même loi est remplacé par ce qui suit :
b)le contribuable dispose d’une partie de son intérêt dans la police au moment donné;
(4)Le sous-alinéa 148(4.‍01)d)‍(ii) de la même loi est remplacé par ce qui suit :
(ii)ni visée au sous-alinéa (i) de l’élément C de la formule figurant à l’alinéa a) de la définition de produit de disposition au paragraphe (9);
(5)L’alinéa b) de l’élément E.‍1 de la deuxième formule figurant à la définition de coût de base rajusté, au paragraphe 148(9) de la même loi, est remplacé par ce qui suit :
b)si la police est établie après 2016 — et, dans le cas où le moment donné de son établissement est déterminé en application du paragraphe (11), que le remboursement est effectué à ce moment ou à un moment postérieur —, la partie de l’avance ayant servi, immédiatement après l’avance, au paiement d’une prime dans le cadre de la police conformément aux modalités de la police, sauf dans la mesure où cette partie est visée à l’alinéa (i) de l’élément C de la formule figurant à l’alinéa a) de la définition de produit de disposition au présent paragraphe,
(6)Le passage de l’élément O de la première formule figurant à la définition de coût de base rajusté, au paragraphe 148(9) de la même loi, précédant la formule figurant à cet élément est remplacé par ce qui suit :
O
dans le cas d’une police établie après 2016 qui n’est pas un contrat de rente, si une prestation de décès, au sens du paragraphe 1401(3) du même règlement, prévue par une protection, au sens prévu à l’article 310 du même règlement pour l’application de l’article 306 du même règlement, de la police est versée avant ce moment par suite du décès d’un particulier dont la vie est assurée en vertu de la protection (et, dans le cas où le moment de l’établissement de la police est déterminé en application du paragraphe (11), à ce moment ou à un moment postérieur) et que le versement entraîne la résiliation de la protection, la somme déterminée relativement à la protection selon la formule suivante :
(7)Les éléments Q à U de la troisième formule figurant à la définition de coût de base rajusté, au paragraphe 148(9) de la même loi, sont remplacés par ce qui suit :
Q
le montant du bénéfice au titre de la valeur du fonds, au sens du paragraphe 1401(3) du même règlement, de la police qui est versé dans le cadre de la protection, au sens prévu à l’article 310 du même règlement pour l’application de l’article 306 du même règlement, au moment de la résiliation,
R
le total des montants, dont chacun est un montant relatif à une protection, au sens du paragraphe 1401(3) du même règlement, souscrite sur une seule tête ou sur plusieurs têtes conjointement en vertu de la protection mentionnée à l’élément O, qui seraient la valeur actualisée — déterminée pour l’application de l’article 307 du même règlement, à l’anniversaire de la police, au sens de l’article 310 du même règlement, qui est le dernier en date des anniversaires de la police à survenir au plus tard au moment de la résiliation — de la valeur du fonds de la protection, au sens du paragraphe 1401(3) du même règlement, si la valeur du fonds de la protection à ce dernier anniversaire était égale à la valeur du fonds d’une protection au moment de la résiliation,
S
le total des montants, dont chacun est un montant relatif à une protection, au sens du paragraphe 1401(3) du même règlement, et appelé « protection donnée » au présent élément, souscrite sur une seule tête ou sur plusieurs têtes conjointement en vertu de la protection mentionnée à l’élément O, qui seraient déterminés à ce dernier anniversaire selon l’alinéa a) de l’élément C de la formule figurant à la définition de provision pour primes nettes au paragraphe 1401(3) de ce règlement, relativement à la protection donnée si la prestation de décès prévue par la protection et la valeur du fonds de la protection, au sens du paragraphe 1401(3) du même règlement, à cet anniversaire étaient égales à la prestation de décès prévue par la protection et à la valeur du fonds de la protection, le cas échéant, au moment de la résiliation,
T
le montant qui serait, à cet anniversaire, la provision pour primes nettes, au sens du paragraphe 1401(3) du même règlement, déterminée relativement à la police pour l’application de l’article 307 du même règlement, si le bénéfice au titre de la valeur du fonds, au sens du paragraphe 1401(3) du même règlement, dans le cadre de la police, la prestation de décès prévue par chaque protection, au sens du paragraphe 1401(3) du même règlement, et la valeur du fonds de chaque protection, au sens du paragraphe 1401(3) du même règlement, à cet anniversaire, étaient égaux au bénéfice au titre de la valeur du fonds, la prestation de décès prévue par chaque protection et la valeur du fonds de chaque protection, le cas échéant, de la police au moment de la résiliation,
U
le montant déterminé selon le paragraphe (4) relativement à une disposition de l’intérêt, effectuée avant ce moment par l’effet de l’alinéa (2)e), relativement au versement d’un bénéfice au titre de la valeur du fonds qui est versé relativement à la protection, au sens de l’article 310 du même règlement et déterminée pour l’application de l’article 306 du même règlement, au moment de la résiliation. (adjusted cost basis)
(8)Le passage du paragraphe 148(11) de la même loi précédant l’alinéa b) est remplacé par ce qui suit :
Polices établies avant 2017
(11)Afin de déterminer, à un moment donné et par la suite, si une police d’assurance-vie (sauf un contrat de rente) établie avant 2017 est considérée comme ayant été établie après 2016 pour l’application du présent article (sauf le présent paragraphe) et des articles 306 (sauf ses paragraphes (9) et (10)), 307, 308, 310, 1401 et 1403 du Règlement de l’impôt sur le revenu (sauf pour leur application aux fins du paragraphe 211.‍1(3)), la police est réputée être établie au moment donné si celui-ci est le premier moment après 2016 où l’assurance-vie — souscrite sur une seule tête ou sur plusieurs têtes conjointement et à l’égard de laquelle un barème particulier de taux de prime ou de frais d’assurance s’applique — est :
a)soit, s’il s’agit d’une assurance temporaire, convertie en une assurance-vie permanente dans le cadre de la police;
62(1)Le paragraphe 152(4) de la même loi est modifié par adjonction, après l’alinéa b.‍2), de ce qui suit :
b.‍3)les énoncés ci-après se vérifient :
(i)le contribuable, ou une société de personnes dont il est un associé (directement ou indirectement par l’intermédiaire d’une ou plusieurs autres sociétés de personnes), dispose au cours de l’année d’un bien immeuble ou réel,
(ii)le contribuable n’est pas une fiducie de placement immobilier (au sens du paragraphe 122.‍1(1)) pour l’année,
(iii)si la disposition est effectuée par une société ou une société de personnes, le bien est une immobilisation de la société ou de la société de personnes, selon le cas,
(iv)la disposition n’est pas indiquée dans celle des déclarations de revenu ci-après qui s’applique :
(A)si la disposition est effectuée par le contribuable, la déclaration de revenu de celui-ci prévue par la présente partie pour l’année,
(B)si la disposition est effectuée par une société de personnes, la déclaration de revenu de celle-ci qu’elle est tenue de produire pour l’année en vertu de l’article 229 du Règlement de l’impôt sur le revenu,
(v)si la disposition n’est pas indiquée dans la déclaration applicable visée aux divisions (iv)‍(A) ou (B) et que le contribuable déclare la disposition par la suite en produisant une déclaration sur le formulaire prescrit modifiant le revenu du contribuable en vertu de la présente partie pour l’année, la cotisation, la nouvelle cotisation ou la cotisation supplémentaire est établie avant le troisième anniversaire de la date de production du formulaire prescrit modifiant la déclaration;
(2)Le passage du paragraphe 152(4.‍01) de la même loi précédant l’alinéa a) est remplacé par ce qui suit :
Période de cotisation prolongée
(4.‍01)Malgré les paragraphes (4) et (5), la cotisation, la nouvelle cotisation ou la cotisation supplémentaire à laquelle s’appliquent les alinéas (4)a), b), b.‍1), b.‍3) ou c) relativement à un contribuable pour une année d’imposition ne peut être établie après l’expiration de la période normale de nouvelle cotisation applicable au contribuable pour l’année que dans la mesure où il est raisonnable de considérer qu’elle se rapporte à l’un des éléments suivants :
(3)Le paragraphe 152(4.‍01) de la même loi est modifié par adjonction, après l’alinéa b), de ce qui suit :
c)en cas d’application de l’alinéa (4)b.‍3) à la cotisation, la nouvelle cotisation ou la cotisation supplémentaire, la disposition mentionnée à cet alinéa.
(4)Les paragraphes (1) à (3) s’appliquent aux années d’imposition qui se terminent après le 2 octobre 2016.
63(1)L’alinéa 181.‍1(3)b) de la même loi est remplacé par ce qui suit :
b)est un failli à la fin de l’année;
(2)Le paragraphe (1) s’applique relativement aux faillites qui surviennent après le 26 avril 1995.
64(1)Le paragraphe 186.‍1a) de la même loi est remplacé par ce qui suit :
a)un failli à un moment donné de l’année;
(2)Le paragraphe (1) s’applique relativement aux faillites qui surviennent après le 26 avril 1995.
65(1)L’alinéa a) de l’élément J de la formule figurant au paragraphe 204.‍2(1.‍2) de la même loi est remplacé par ce qui suit :
a)le total des sommes représentant chacune une somme — sauf la partie de celle-ci qui réduit la somme sur laquelle l’impôt est payable par le particulier selon le paragraphe 204.‍1(1) — que le particulier a reçue au cours de l’année et avant ce moment sur un fonds enregistré de revenu de retraite, un régime de pension agréé collectif, un régime enregistré d’épargne-retraite ou un régime de pension déterminé et qu’il a incluse dans le calcul de son revenu pour l’année;
(2)Le paragraphe (1) est réputé être entré en vigueur le 1er janvier 2010. Toutefois, dans son application avant le 14 décembre 2012, l’alinéa a) de l’élément J de la formule figurant au paragraphe 204.‍2(1.‍2) de la même loi, modifié par le paragraphe (1), s’applique compte non tenu du passage « un régime de pension agréé collectif, ».
66(1)La partie XI de la même loi est abrogée.
(2)Le paragraphe (1) s’applique aux opérations effectuées, revenus gagnés, gains en capital accumulés et placements acquis après le 22 mars 2017.
67(1)L’intertitre de la partie XI.‍01 de la même loi est remplacé par ce qui suit :
Impôts relatifs aux régimes enregistrés
(2)Le paragraphe (1) est réputé être entré en vigueur le 23 mars 2017.
68(1)Le passage du paragraphe 207.‍01(1) de la même loi précédant la première définition est remplacé par ce qui suit :
Définitions
207.‍01(1)Les définitions qui suivent et celles figurant aux paragraphes 146(1) (sauf la définition de prestation), 146.‍1(1), 146.‍2(1), 146.‍3(1) et 146.‍4(1) s’appliquent à la présente partie ainsi qu’à la partie XLIX du Règlement de l’impôt sur le revenu.
(2)La définition de somme découlant d’un dépouillement de REER, au paragraphe 207.‍01(1) de la même loi, est abrogée.
(3)Les définitions de bien interdit transitoire, particulier contrôlant et régime enregistré, au paragraphe 207.‍01(1) de la même loi, sont respectivement remplacées par ce qui suit :
bien interdit transitoire Est un bien interdit transitoire à un moment donné pour une fiducie donnée régie par un régime enregistré (sauf un CELI) d’un particulier contrôlant tout bien qu’elle détient à ce moment qui :
a)soit était détenu le 22 mars 2011, par une fiducie régie par un FERR ou un REER du particulier contrôlant et était un placement interdit pour cette fiducie le 23 mars 2011;
b)soit était détenu le 22 mars 2017 par une fiducie régie par un REEE ou un REEI du particulier contrôlant et était un placement interdit pour cette fiducie le 23 mars 2017. (transitional prohibited property)
particulier contrôlant Est le particulier contrôlant d’un régime enregistré :
a)le titulaire, dans le cas d’un CELI;
b)tout titulaire, dans le cas d’un REEI;
c)tout souscripteur, dans le cas d’un REEE;
d)le rentier, dans le cas d’un FERR ou REER. (controlling individual)
régime enregistré Compte d’épargne libre d’impôt, fonds enregistré de revenu de retraite, régime enregistré d’épargne-études, régime enregistré d’épargne-invalidité ou régime enregistré d’épargne-retraite. (registered plan)
(4)Les sous-alinéas a)‍(iii) et (iv) de la définition de avantage, au paragraphe 207.‍01(1) de la même loi, sont remplacés par ce qui suit :
(iii)de tout paiement effectué dans le cadre du régime en règlement de tout ou partie de la participation dans le régime d’un bénéficiaire ou particulier contrôlant du régime,
(iv)du paiement ou de l’attribution d’une somme au régime par l’émetteur ou le promoteur,
(iv.‍1)une somme versée sous le régime ou par l’effet de la Loi canadienne sur l’épargne-invalidité, de la Loi canadienne sur l’épargne-études ou d’un programme provincial désigné,
(5)Le passage du sous-alinéa c)‍(ii) de la définition de avantage, au paragraphe 207.‍01(1) de la même loi, précédant la division (A) est remplacé par ce qui suit :
(ii)soit, dans le cas d’un régime enregistré qui n’est pas un CELI, à une somme reçue par le particulier contrôlant du régime, ou par une personne avec laquelle il a un lien de dépendance, au titre ou en paiement intégral ou partiel des services visés à la division (A) ou des sommes visées à la division (B), s’il est raisonnable de considérer, compte tenu des circonstances, que le paiement est effectué relativement à des biens détenus dans le cadre du régime ou qu’il n’aurait pas été effectué en l’absence de tels biens :
(6)L’alinéa d) de la définition de avantage, au paragraphe 207.‍01(1) de la même loi, est remplacé par ce qui suit :
d)toute somme découlant d’un dépouillement de régime enregistré relatif au régime;
(7)L’alinéa b) de la définition de opération de swap, au paragraphe 207.‍01(1) de la même loi, est remplacé par ce qui suit :
b)tout paiement au régime qui est, selon le cas :
(i)une cotisation, une prime ou une somme transférée conformément à l’alinéa 146.‍3(2)f),
(ii)visé aux alinéas a) ou b) de la définition de cotisation au paragraphe 146.‍1(1),
(iii)visé à l’un des alinéas a) à d) de la définition de cotisation au paragraphe 146.‍4(1);
(8)L’alinéa d) de la définition de opération de swap, au paragraphe 207.‍01(1) de la même loi, est remplacé par ce qui suit :
d)tout transfert de bien d’un régime enregistré d’un particulier contrôlant à un autre régime enregistré de celui-ci dans le cas où les deux régimes sont, selon le cas :
(i)des FERR ou des REER,
(ii)des CELI,
(iii)des REEI,
(iv)des REEE;
(9)Le paragraphe 207.‍01(1) de la même loi est modifié par adjonction, selon l’ordre alphabétique, de ce qui suit :
somme découlant d’un dépouillement de régime enregistré Relativement à un régime enregistré qui n’est pas un CELI, le montant d’une réduction de la valeur marchande de biens détenus dans le cadre du régime effectuée dans le cadre d’une opération, d’un événement ou d’une série d’opérations ou événements dont l’un des objets principaux consiste à permettre au particulier contrôlant du régime ou à une personne avec laquelle il a un lien de dépendance d’obtenir un bénéfice soit relativement à des biens détenus dans le cadre du régime, soit par suite de la réduction. Est exclue de ce montant toute somme qui est, selon le cas :
a)une somme incluse dans le revenu d’une personne en application des articles 146, 146.‍1, 146.‍3 ou 146.‍4;
b)un retrait exclu selon les articles 146.‍01 ou 146.‍02;
c)une somme visée aux paragraphes 146(16), 146.‍3(14.‍2) ou 146.‍4(8);
d)une distribution à une fiducie régie par un REEE à laquelle les sous-alinéas 204.‍9(5)c)‍(i) ou (ii) s’appliquent;
e)un paiement de revenu accumulé à un REEI selon le paragraphe 146.‍1(1.‍2);
f)un remboursement de paiements effectué dans le cadre d’un REEE;
g)la partie non imposable d’un paiement d’aide à l’invalidité effectué dans le cadre d’un REEI. (registered plan strip)
(10)Le paragraphe 207.‍01(5) de la même loi est remplacé par ce qui suit :
Obligations de l’émetteur et du promoteur
(5)L’émetteur ou le promoteur d’un régime enregistré agit avec le soin, la diligence et la compétence dont ferait preuve une personne prudente afin de réduire au minimum la possibilité qu’une fiducie régie par le régime détienne des placements non admissibles.
(11)Le paragraphe 207.‍01(7) de la même loi est remplacé par ce qui suit :
Prix de base rajusté
(7)Pour le calcul du prix de base rajusté, pour une fiducie régie par un régime enregistré qui n’est pas un CELI, d’un bien qui est un bien interdit transitoire pour elle, le coût du bien pour elle jusqu’au moment où elle en dispose est réputé être égal à sa juste valeur marchande :
a)à la fin du 22 mars 2011, dans le cas d’un FERR ou REER;
b)à la fin du 22 mars 2017, dans le cas d’un REEE ou REEI.
(12)L’alinéa 207.‍01(8)a) de la même loi est remplacé par ce qui suit :
a)en l’absence du paragraphe (9), le bien aurait cessé, à un moment donné (appelé « moment en cause » au présent paragraphe et au paragraphe (9)), d’être un placement interdit pour une fiducie régie par un régime enregistré (sauf un CELI) d’un particulier contrôlant;
(13)L’alinéa 207.‍01(8)c) de la même loi est remplacé par ce qui suit :
c)dans le cas d’un bien détenu par un REEE ou un REEI, le particulier contrôlant a fait le choix prévu au paragraphe 207.‍05(4);
(14)Le paragraphe 207.‍01(9) de la même loi est remplacé par ce qui suit :
Bien réputé être un placement interdit
(9)En cas d’application du présent paragraphe relativement à un bien, le bien est réputé être un placement interdit au moment en cause et par la suite pour chaque fiducie régie par un régime enregistré (sauf un CELI) du particulier contrôlant visé à l’alinéa (8)a).
(15)L’alinéa 207.‍01(12)a) de la même loi est remplacé par ce qui suit :
a)le bien est acquis à un moment donné (appelé « moment de l’échange » au présent paragraphe et au paragraphe (13)) par une fiducie (appelée « fiducie échangeuse » à ces mêmes paragraphes) régie par un régime enregistré (sauf un CELI) d’un particulier contrôlant en échange d’un autre bien (appelé « bien échangé » au présent paragraphe) dans le cadre d’une opération à laquelle l’article 51, le paragraphe 85(1) ou l’un des articles 85.‍1, 86 et 87 s’applique;
(16)L’alinéa 207.‍01(12)d) de la même loi est remplacé par ce qui suit :
d)dans le cas d’un bien détenu par un REEE ou un REEI, le particulier contrôlant a fait le choix prévu au paragraphe 207.‍05(4).
(17)Les alinéas 207.‍01(13)a) et b) de la même loi sont remplacés par ce qui suit :
a)sauf pour l’application du paragraphe (7), le bien est réputé être, au moment de l’échange et par la suite, un bien qui :
(i)dans le cas d’une fiducie régie par un FERR ou un REER, à la fois :
(A)était détenu le 22 mars 2011, par une fiducie régie par un FERR ou un REER du particulier contrôlant mentionné au paragraphe (12),
(B)était un placement interdit pour la fiducie le 23 mars 2011,
(ii)dans le cas d’une fiducie régie par un REEE ou un REEI, à la fois :
(A)était détenu le 22 mars 2017 par une fiducie régie par un REEE ou un REEI du particulier contrôlant mentionné au paragraphe (12),
(B)était un placement interdit pour la fiducie le 23 mars 2017;
b)dans le cas où le bien ne serait pas un placement interdit pour la fiducie échangeuse immédiatement après le moment de l’échange en l’absence du présent alinéa, il est réputé être un placement interdit au moment de l’échange et par la suite pour toute fiducie régie par un régime enregistré (sauf un CELI) du particulier contrôlant.
(18)Les paragraphes (1) à (6) et (